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[Interview] Olivier Dussopt

Olivier Dussopt : « Le dialogue ne signifie pas le consensus permanent »

Publié le 05/01/2018 • Par Bénédicte Rallu Claire Boulland Jean-Marc Joannès • dans : A la une, A la Une RH, France, Toute l'actu RH

DUSSOPT-Olivier.jpg
O.D.
Au lendemain de la Conférence nationale des territoires de Cahors, Olivier Dussopt, le nouveau secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Action et des comptes publics, l’assure : il y aura bien une réforme de la fonction publique.

Selon Olivier Dussopt, la réforme de la fonction publique s’inscrit dans le cadre général de la réforme de l’action publique. Dans un entretien exclusif (1), réalisé le 15 décembre, il rappelle les objectifs à atteindre et dévoile sa méthode.

Pouvez-vous nous préciser vos missions ?

Dans ce gouvernement, à l’exception de ceux rattachés au Premier ministre, tous les secrétaires d’Etat ont des attributions couvrant l’intégralité du périmètre ministériel. C’est mon cas, s’agissant du ministère de l’Action et des comptes publics. Gérald Darmanin m’a chargé de suivre plus particulièrement la fonction publique et le dialogue social, deux chantiers qui s’articulent avec le programme Action publique (AP) 2022. Cela se traduira par l’association des organisations syndicales aux débats, dans le cadre d’un comité de suivi spécifique et, comme la loi le prévoit, par la consultation des instances représentatives avant toute réorganisation de services. Je suis par ailleurs chargé du chantier de la ...

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Olivier Dussopt : « Le dialogue ne signifie pas le consensus permanent »

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Tpossud

05/01/2018 02h53

Ah ce rifseep qui fait couler tant d’encre! Que de choses n’avons nous pas entendues?

Exerçant mes fonctions dans une collectivité locale et après en avoir débattu avec de nombreux collègues d’autres collectivités, je constate que le régime indemnitaire dont nous bénéficions est pour certains grades très éloigné des plafonds fixés par l’Etat.

Je parie donc qu’avec les contraintes financières des collectivités et financières avec le nouveau système de plafonnement des dépenses, les montants qui seront retenus par la plupart des collectivités locales seront encore une fois très éloignés des plafonds; toujours pour certaines catégories de personnels.

La question de la valeur du point qui pourrait être différente entre les trois fonctions publiques est également source de questions: toujours sur le même principe quel sera le choix des collectivités locales? Pour mémoire, il existe pas mal d’études affirmant que la catégorie A de la fonction publique est celle qui est la plus défavorisée au niveau salarial.
Je sais, je ne vais pas faire plaisir à certains mais je pense que cela est vrai. Ayant intégré la fonction publique lors des premières lois de décentralisation, je suis à ce titre en mesure de donner quelques informations.
Au début des années 80, la valeur du point d’indice de la fonction publique progressait comme l’inflation… mais cela n’a pas duré!
On a mis alors en place un nouveau système de calcul qui prenait en compte le GVT; avec pour seul objectif de démontrer que les salaires dans la fonction publique évoluaient plus rapidement que l’inflation. Mais comme cela n’avait pas de sens pour les agents de catégorie D (eh oui, il existait une catégorie inférieure à C), il a fallu relever le premier échelon puis le second de certains grades. Comme cela ne suffisait pas, un nouveau système a été mis en place pour favoriser les plus bas salaires: la relation entre l’indice brut et l’indice majoré a été modifiée; toujours en favorisant les indices les plus faibles… Inévitablement, un tassement de la grille est apparu, compensé pour les agents de l’Etat par une NBI toujours plus généreuse (surtout ceux exerçant des fonctions supérieures) mais rien pour la fonction publique territoriale!

Le nouveau système ne devrait rien changer; sinon poursuivre ce qui a été fait jusqu’à présent.

Mais tout n’est pas inintéressant: associer les employeurs aux décisions d’évolution des salaires est à mes yeux un moyen de répondre convenablement à la question.

Quant à autoriser plus de contractuels dans la fonction publique, c’est très certainement le dernier étage de la fusée qui va exploser en plein vol. Comment?
C’est très simple: avec de moins en moins de cotisants à la CNRACL et plus de retraités (merci papa et maman pour avoir fait de moi un membre du baby boom), quel sera l’élu qui ne remettra pas en cause le statut de la fonction publique, avec ses privilèges…?

En un mot, cela fait près de quarante ans que j’entends les mêmes critiques sur les agents de la fonction publique et que je vois appliquer les mêmes principes pour sortir de l’ornière dans laquelle nous sommes.

C’est avec beaucoup de regrets que je constate que le Gouvernement mis en place par notre nouveau Président, M. Macron, s’enfonce gaillardement dans des chemins bien connus. Or, je pense qu’il existe d’autres solutions qui techniquement sont faciles à mettre en place mais qui politiquement ne peuvent pas être portées par les élus.
Un exemple: la loi NOTRe a fixé de nouvelles règles qui sur le papier ne sont pas mal! Sur le principe, chaque collectivité ne doit plus s’occuper que de ce la loi l’autorise à faire. Dans les faits qui n’observe pas la non application de la loi?

On dit qu’il faut donner le temps au temps. Mais à force d’attendre l’application des décisions prises, quel est l’avenir pour nos enfants?

jojolemerou

10/01/2018 09h07

Quand le nouveau secrétaire d’État dit qu’il n’a ni religion ni tabou…la messe est dite !

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