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Transports

Un réseau d’auto-stop facilite la mobilité dans les territoires ruraux et périurbains

Publié le 07/12/2017 • Par Isabelle Verbaere • dans : France, Innovations et Territoires

rezopouce-final
Rézo Pouce
Rezo pouce propose un nouveau mode de déplacement, gratuit, écologique et convivial, mettant la pratique de l’auto-stop à l’honneur, de manière organisée et sécurisée.Il s’adresse aux collectivités qui ont besoin d’enrichir leur offre de transport, favorisant ainsi l’intermodalité avec les dispositifs existants.L’équipe de Rezo pouce forme un ou plusieurs agents de la collectivité afin qu’ils dupliquent et animent le réseau sur leur territoire.

C’est une réussite ! Chaque semaine, une centaine d’usagers s’inscrivent sur Rezo pouce, premier dispositif d’auto-stop organisé et sécurisé en France. Dans le parc naturel régional (PNR) des Grands Causses, collectivité abonnée, 4,5 % des habitants y sont inscrits, par exemple.

Certes, ce mode de déplacement n’a rien de nouveau. Mais Rezo pouce l’a réinventé. Pas besoin de prendre rendez-vous. Le passager se rend à un arrêt « sur le pouce », où il attend un automobiliste. Après s’être mutuellement identifiés comme membres du réseau, d’abord avec leurs cartes, puis avec l’autocollant sur le pare-brise du conducteur et la fiche destination pour l’auto-stoppeur, ils entament leur trajet ensemble. La participation aux frais n’est pas obligatoire.

L’association Covoiturons sur le pouce est créée en 2012 par des élus de Moissac (12 400 hab, Tarn-et-Garonne) et des communes limitrophes, territoires où les transports collectifs sont quasi inexistants. « La ville dispose d’un lycée, d’un ...

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Commentaires

Un réseau d’auto-stop facilite la mobilité dans les territoires ruraux et périurbains

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aresima

08/12/2017 11h42

Comme disait Coluche « C’est mon avis et j’le partage »

Tout comme Blablacar a été rapidement récupéré par la SNCF pour en tirer un profit censé j’imagine, compenser un déficit financier, le réseau autostop né, au départ, sous l’impulsion des usagers précaires qui ne peuvent pas faire autrement… le citoyen est inventif et intelligent dès lors que sa survie (aller au travail, se déplacer pour la famille, se soigner…) est en question. D’une certaine façon l’IDÉE est DÉJÀ récupérée, c’est dommage. Aujourd’hui la SNCF, 9 fois sur 10, n’a plus d’EAU dans les lavabos des toilettes de TGV, qui a des prix galopants, notamment en terme de réservation hyper-payante, propose les services de Blablacar comme alternative, c’est tout de même choquant.

Peu à peu on se rend compte que le transport en France est à 2 vitesses, il favorise les plus fortunés et stigmatise les plus précaires. Quand on a bientôt 60 ans et que l’on monte dans un véhicule avec des étudiants, on est parfois regardé comme quelqu’un de suspect.
J’utilise Covoiturage.fr depuis 2006, Depuis avril 2013 il est transformé en Blabacar, l’amélioration est non négligeable en terme de modalité de paiement par virement et non plus échange d’espèces dans la voiture, mais cela a un coût supplémentaire qui augmente sensiblement et régulièrement. Même chose pour Airbnb qui a augmenté les frais de gestion, lesquels ne sont pas remboursés en cas d’annulation d’une location.
Avec 20% de ponction sous la forme de frais! BlaBlaCar entre dans le club très fermé des « licornes » – La jeune entreprise française de covoiturage fait désormais partie du cercle de sociétés qui valent plus d’un milliard de dollars. Elles ne sont quelques centaines dans le monde. Voilà!
IDÉE: Et si le gouvernement aidait le Tarn et Garonne, le Gers, le Cantal, l’Ardèche, la Haute-Saône, à se munir d’un réseau ferré ça serait bien aussi non? Sans doute n’est-ce pas assez rentable pour les « start-up »!
Bonne journée et bons voyages de Noël !

Citoyen

15/12/2017 12h52

Votre commentaire est en attente de modération

Merci de ne plus colporter la rumeur selon laquelle Blablacar appartient à la SNCF. Cette dernière n’avait en fait que racheté le principal concurrent (123envoiture).
En revanche, d’accord avec vous sur les prix honteux proposés sur blablacar pour du covoiturage (avec la complicité de blablacar qui prélève une commission selon le montant du trajet par passager).
Il faut savoir qu’un conducteur avec 3 passagers se fait payer intégralement son trajet ! (voire même à partir de 2 personnes)
Et les frais prélevés par blablacar ne sont pas remboursés en cas d’annulation du passager, même plusieurs jours avant le départ…

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