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Fonction publique

Nomination d’Olivier Dussopt : entre soulagement et attente des territoriaux

Publié le 28/11/2017 • Par Claire Boulland • dans : A la une, A la Une RH, France, Toute l'actu RH

DUSSOPT2
V. Vincenzo
En créant un secrétariat d’État en charge de la fonction publique, le gouvernement a répondu à une demande pressante, tant des syndicats que des employeurs territoriaux. A l'accueil positif réservé à Olivier Dussopt, ex-président de l'Association des petites villes de France, succèdent les premières doléances.

C’est un grand « ouf » de soulagement que le monde de la territoriale a poussé, vendredi 24 novembre, à l’annonce de la nomination du député (Nouvelle Gauche) de l’Ardèche et président de l’APVF, Olivier Dussopt, au poste de secrétaire d’État placé auprès de Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des comptes publics.

En le chargeant de « suivre les sujets relatifs au dialogue social dans la fonction publique et le partenariat de confiance avec les territoires », comme le précisait le communiqué du gouvernement, ce dernier corrige ainsi un manque dans le casting initial d’Emmanuel Macron, blâmé de toutes parts depuis mai dernier.

Satisfecit global des organisations syndicales, à commencer par l’Unsa, pour qui « les 5,4 millions de fonctionnaires méritaient un ministre ou un secrétaire d’État à part entière ». « Le portefeuille de Gérald Darmanin était bien trop large pour un seul ministre », constate Baptiste Talbot (CGT). Bruno Collignon (FA-FP) se félicite également de pouvoir désormais échanger avec un « référent clairement identifié ».

Regagner la confiance des syndicats…

« Les organisations syndicales jugeront sur pièce », prévient toutefois Johann Laurency (FO). Didier Bourgoin (FSU territoriale) observe, lui, que « le mal a été fait ».

Olivier Dussopt devra renouer avec un dialogue social très affaibli après l’annonce sans concertation du gel du point d’indice, du rétablissement du jour de carence ou encore récemment du report d’un an du protocole « Parcours professionnels, carrières et rémunérations » (PPCR).

Pas gagné, confirme Johan Theuret, président de l’Association des DRH des grandes collectivités territoriales. « L’État paraît certes être revenu à la raison en créant un secrétariat d’État en charge du dialogue social dans la fonction publique, l’intitulé semble prouver une nouvelle dynamique. Mais il n’en reste pas moins hébergé à Bercy. »

Olivier Dussopt s’étant opposé au projet de loi de finances pour 2018 en première lecture à l’Assemblée nationale, la plupart des syndicats nourrissent l’espoir d’avoir en face d’eux un interlocuteur qui défendra leurs intérêts. Mais ils se disent « pas dupes ». Certains ont repéré que l’ex-député ne s’était, par exemple, pas opposé au rétablissement du jour de carence.

… Conserver celle des élus

L’arrivée au gouvernement de l’ex-président de l’Association des petites villes de France, ancien maire socialiste (durant plus de neuf ans) d’Annonay (Ardèche), et rapporteur de la loi Notre, tend à rassurer les employeurs publics, qui connaissent sa maîtrise des sujets.

A commencer par Philippe Laurent, président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale et secrétaire général de l’Association des maires de France :

Frédéric Eon, conseiller fonction publique à Régions de France, est persuadé que la création de ce secrétariat d’État va « renforcer le pilotage de la fonction publique ».

Le président délégué de l’Assemblée des communautés de France, Loïc Cauret, estime pour sa part qu’Olivier Dussopt devra « instaurer un dialogue nouveau entre les employeurs territoriaux et l’État ».

Plusieurs sujets d’après lui doivent être posés rapidement sur la table : « la mutualisation des personnels, les nouvelles fonctions RH dans les intercommunalités, les projets d’administration afin de renouveler la place prise par les employeurs. »

Quid des missions

Les associations de territoriaux, enfin, voient aussi comme un signe positif l’entrée d’Olivier Dussopt au gouvernement. Celle des administrateurs territoriaux de France s’est fendu d’un tweet favorable, dans la foulée de sa nomination :

« L’ancien président d’intercommunalité qu’a été Olivier Dussopt, saura parfaitement comprendre l’intérêt que représentent les douze propositions de l’ADGCF relatives à l’évolution de la fonction publique territoriale », lance de son côté le président de l’association, Pascal Fortoul.

Stéphane Pintre, président du Syndicat national des directeurs généraux des collectivités territoriales (SNDGCT), et Patrice Girot, président de l’union régionale Ile-de-France du même syndicat, saluent eux aussi la décision du gouvernement de remettre la lumière sur la fonction publique.

Un périmètre d’intervention inconnu pour l’instant

Stéphane Pintre s’interroge toutefois sur les marges de manœuvre dont disposera réellement Olivier Dussopt. Tandis que Patrice Girot se demande si choisir un représentant des petites villes de France ne symboliserait pas « une volonté de plus grande protection pour ces dernières que les autres ». A ce jour, le périmètre d’intervention et les missions exactes d’Olivier Dussopt ne sont pas connues. Ni sa marge de manoeuvre, auprès de Gérald Darmanin, et dans le contexte d’une réorganisation des instances de pilotage de transformation de l’action publique.

Il ne fait cependant de doute pour personne que c’est à lui que reviendra la tâche de mener à bien la « transformation de l’action publique » d’ores et déjà engagée à travers le programme « Action publique 2022 », la réflexion sur la rémunération des agents au mérite, comme celle sur la différenciation du point d’indice. Mais la prédécesseuse du nouveau secrétaire d’État, Marylise Lebranchu, très remontée contre l’entrée au gouvernement d’un ancien proche, d’interpeller via Twitter :

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Commentaires

Nomination d’Olivier Dussopt : entre soulagement et attente des territoriaux

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pov citoyen

29/11/2017 07h25

Gageons que les choses vont évoluer pour les fonctionnaires (rémunérations, motivations, responsabilités, stabilité des structures…). Encore faut-il se débarrasser du mille feuilles de structures en doublon, et des statuts outranciers des élus; un pas semble avoir été fait à l’assemblée nationale, reste tous les autres…

Murakami

29/11/2017 08h54

Avant de regagner la confiance des syndicats, il faudrait déjà avoir confiance en M Olivier DUSSOPT. A lire l’article paru dans le Canard Enchaîné du 29/11/2017, on pourrait légitimement en douter. Comment voulez-vous faire confiance à quelqu’un qui « Sitôt nommé secrétaire est allé au Sénat défendre , le 27 novembre, le budget du gouvernement, après avoir voté contre 6 jours plus tôt…
En matière de crédibilité, les politiques ont encore des efforts à faire et surtout avoir des convictions.

Doute

29/11/2017 12h17

Ne dit-on pas qu’un rayon de soleil ne fait pas le beau temps?

Ce n’est pas l’arrivée d’un nouveau secrétaire d’Etat qui va changer fondamentalement la donne.
Les limites de l’exercice sont connues: les moyens financiers sont limités et le Président de la République a clairement exprimé à plusieurs reprises ce qu’il projette de faire.

Je doute que M. Dussopt fasse changer d’idée M. Macron!

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