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DIALOGUE ENVIRONNEMENTAL

Les nouveaux garants prêts à affronter le débat public

Publié le 10/11/2017 • Par Brigitte Menguy • dans : Actu juridique, France

DEBAT PUBLIC
CNDP
Depuis cet été, ils sont désormais 254 nouveaux garants à avoir été choisis par la Commission nationale du débat public pour la mise en œuvre de la réforme du dialogue environnemental. Après un mooc, deux journées de formation en présentiel ont été organisées. L’occasion de rappeler le rôle et les défis que devront relever ces futurs acteurs de la concertation préalable.

Attendus par la Commission nationale du débat public (CNDP) les 9 et 10 novembre à Paris, une centaine de garants fraîchement nommés ont poursuivi leur formation en présentiel afin de permettre notamment leur rencontre avec des garants « historiques » qui, depuis des années, œuvrent dans les débats publics.

Parmi ceux-ci, Bernard Féry, Isabelle Barthe et Jacques Roudier qui ont animé le dernier atelier de la première journée. Ils nous expliquent leur expérience et les conseils qu’ils ont donné aux nouveaux garants.

Un rôle sui generis

« J’ai attrapé le virus du garant » aime à répéter Bernard Féry, près de 20 ans de débat public à son compteur, qui reconnaît que la tâche est parfois laborieuse. Mais elle est pour lui, « à chaque fois un lieu de rencontre extraordinaire avec le public à une période où quelque chose se passe pour eux ».

Mais quel est exactement le rôle d’un garant ? Ni conciliateur, ni arbitre, et encore moins co-auteur du projet d’aménagement, le garant a une posture originale que Bernard Féry tente d’expliquer : « notre sommes là pour observer les personnes présentes au débat public, les postures de chaque partie au projet ».

Pour Isabelle Barthe, leur rôle consiste à permettre une meilleure information autour du projet : « il faut sortir du jargon des maîtres d’ouvrage afin que les données du projet deviennent intelligibles pour les citoyens. Mais à eux aussi, de faire des efforts en sortant de leur bulle où parfois seuls leurs propres intérêts comptent ».

Une information du public jugée essentielle à l’unanimité par les trois garants formateurs d’un jour et qu’ils savent devoir aussi appliquer à eux-mêmes. Lors de son atelier « comment faire face à une situation de conflit », Bernard Féry a insisté devant les nouveaux garants sur l’urgence à chaque début d’une nouvelle concertation de s’informer sur l’histoire du territoire concerné par le projet. « L’important est d’aller rencontrer les personnes pour les écouter raconter leur territoire. Aller au café du coin, rencontrer les élus afin de comprendre les passifs du territoire, sa véritable histoire car chaque territoire est différent. »

Mobiliser les publics

« L’une des missions première du garant est de mobiliser le maximum de personnes » aime à dire Jacques Roudier. Sauf que le public ne répond pas toujours présent aux réunions publiques.

Pour ce garant averti, si le public n’est pas au rendez-vous, il faut poser aux maîtres d’ouvrage les questions qui fâchent. Est-ce les caractéristiques du projet qui n’intéressent pas les citoyens ? Le périmètre géographique de la concertation a-t-il été bien choisi ? Le dossier est-il lisible ?

« L’idée est d’être au bon endroit et à la bonne heure. De manière très simpliste mais réaliste, il ne faut pas organiser de concertation les soirs de foot ! » explique Jacques Roudier qui insiste également sur l’importance du choix des lieux de la concertation. « Il faut que la concertation soit à l’endroit où le projet se destine. Un projet transport ? On va dans une gare ! Un projet d’aménagement de voirie ? Tous sur le trottoir ! ».

« Ces conseils peuvent paraître de simples réflexions de bon sens mais toutes ces petites choses sont parfois oubliées des acteurs de la concertation » conclut Jacques Roudier. A bons entendeurs…

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