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Social

L’afflux de jeunes migrants affole les services départementaux

Publié le 08/11/2017 • Par Isabelle Raynaud • dans : A la une, Actu experts prévention sécurité, France

migrant
Warreng Wong by Stocksnap
L’arrivée de plus en plus massive de mineurs non accompagnés (MNA) menace les finances des départements.

A peine 65 en 2016, et plus de 900 fin octobre. Le nombre de jeunes se déclarant mineurs venus taper à la porte du conseil départemental (CD) des Hautes-Alpes a littéralement explosé depuis le début de l’année. Et le cas est loin d’être unique. Tous les départements sont touchés par l’augmentation du nombre de mineurs non accompagnés (MNA, auparavant dénommés mineurs isolés étrangers).

Les arrivées, qui se concentraient sur certains points (Ile-de-France, Nord et frontière italienne) sont désormais réparties sur tout le territoire. « Dans mon département, ils arrivent avec des fiches plastifiées sur lesquelles sont inscrits les numéros de téléphone des travailleurs sociaux », raconte Dominique Bussereau, président (LR) de Charente-Maritime et président de l’Association des départements de France (ADF).

Des « filières » bien organisées

De plus en plus de départements utilisent le terme de « filière » pour expliquer les arrivées massives. Car les jeunes qui frappent à la porte d’un CD sont très majoritairement originaires d’un même pays, voire d’un même village. Certains départements n’ont ainsi presque que des Afghans à évaluer, quand ce sont des Guinéens ou des Maliens chez les voisins. « Ils viennent presque tous du même pays. On peut même parfois remonter jusqu’à un village précis dont la majorité des jeunes garçons sont donc partis », détaille Catherine Millon, directrice de l’action sociale en territoire au CD des Hautes-Alpes. Preuve pour l’ADF que les réseaux se sont organisés.

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Commentaires

L’afflux de jeunes migrants affole les services départementaux

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Henri Tanson

09/11/2017 08h08

Et là, on se dit : « Mais que fait le politique » ?
Qui gère ? Qui dirige ?
La France est comme un bateau sans équipage, qui prend l’eau de toutes parts.
Mais heureusement que l’on a supprimé l’ISF pour les plus riches, que l’on supprime les cotisations sociales sur les emplois des entreprises…
Et quelle belle idée européenne que cette libre circulation des biens, des capitaux, des services et des personnes.
Ce problème de filières de migrants ? Ça concerne exclusivement la politique européenne.
Merci qui ? Merci l’UE.
Tout fout le camp…

Justine Delahaye

09/11/2017 02h06

Je souhaite réagir sur la forme.
Je ne comprends pas le choix de cette image ? Quel message souhaitez-vous faire passer avec l’image d’un jeune homme dans une rue plutôt sombre ?
D’autant plus que l’image n’a rien à voir avec le sujet https://stocksnap.io/photo/Q2EUFB8FS6 (photo issue de l’album photo https://stocksnap.io/author/43122 de Warren Wong).
La photo prête clairement à confusion, et à vous lire j’ai l’impression que l’on parle d’un tsunami de jeunes migrants seuls et isolés (voire dangereux).
Vous parlez ici de 900 mineurs vs 65 l’année dernière qui s’adressent au CD des Hautes-Alpes. Sur une population française de presque 67 millions d’individus, et sur une population de plus de 140 000 personnes dans les Hautes-Alpes, je cherche encore le tsunami.
Quid de la situation dans le reste de la France ? Où trouver les données ? Quelles sont vos sources ?

En résumé, il n’y a ni afflux ni affolement (si ce n’est dans avec votre article). Ce jugement de valeur ne vaut que pour l’auteure.
Il y a bien un problème je pense pour les CD : ils ne sont peut-être pas staffés et formés pour gérer ce type de situation, ce n’est peut-être pas leur rôle (le rôle de qui alors ? telle est la question)

Attention aux articles du type « ce cas singulier parle pour toute la France ». C’est le cas singulier des Hautes-Alpes, qui plus est un département frontalier de l’Italie et proche de la Méditerranée. La synecdoque en poésie je veux bien, mais vous, journaliste, s’il vous plaît ne tombez pas dans cet écueil.

Isabelle Raynaud

09/11/2017 02h51

« ce cas singulier parle pour toute la France » : je vous invite à prendre un abonnement, cela vous permettra de lire l’intégralité de l’article et de constater que je parle des Hautes-Alpes, mais aussi de la Charente-Maritime et du Cher, que l’Assemblée des départements de France est aussi cité… Et avec plus d’abonnements, nous pourrons avoir un budget photos plus important !

stephanie robineau

13/11/2017 01h44

Quelle capacité d’écoute et de remise en question ! Wahou !

justinedelahaye

09/11/2017 05h18

@Isabelle Raynaud, j’entends bien qu’avec l’intégralité de l’article, j’aurais sûrement quelques éléments de réponses à mes questions.
Cependant le ton de l’article reste inquiétant, et je ne vois ici (pour le peu que j’en lis) qu’une volonté d’être alarmiste et de faire un buzz en s’appuyant sur l’émotion du lecteur.
Peut-être à la lecture complète de l’article aurais-je lu des pistes de solution / initiatives positives existantes ou que vous proposez ?

Quant au budget photo, je ne crois pas que ce soit le fond du problème. Votre choix de photo reste délibéré. Une image du CD des Hautes-Alpes ou liée à l’Assemblée des départements aurait tout aussi bien fait le travail.
Votre article ou votre réponse ne me donnent pas plus envie de souscrire à un abonnement.

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