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Bois et forêts

Exploitation forestière : comment gérer les désordres causés sur les voies publiques ?

Publié le 03/11/2017 • Par Gabriel Zignani • dans : Réponses ministérielles, Réponses ministérielles

Réponse du ministère de l’Agriculture : La gestion forestière durable implique la circulation d’engins de débardage et de camions-grumiers sur les pistes et routes. En ce qui concerne les forêts sous régime forestier, le règlement national d’exploitation forestière adopté par le conseil d’administration de l’office national des forêts, et mis en œuvre par ses agents, s’impose à toute personne intervenant en forêt publique à quelque titre que ce soit pour exploiter des bois. Il constitue le cahier des charges technique des travaux d’exploitation forestière.

L’intervenant est ainsi responsable de toutes les dégradations anormales résultant d’un usage abusif des routes et chemins privés forestiers utilisés pour la vidange et le transport des produits. Les règles de bon comportement s’appuient sur les bonnes pratiques et les usages professionnels reconnus et partagés par l’ensemble de la profession.

L’article L. 141-9 du code de la voirie routière prévoit que lorsqu’une voie communale est habituellement ou temporairement dégradée par des exploitations de forêt, il peut être imposé aux entrepreneurs ou propriétaires des contributions spéciales, dont la quotité est proportionnée à la dégradation causée. Ces contributions peuvent être acquittées financièrement ou en prestation en nature et faire l’objet d’un abonnement. À défaut d’accord amiable, elles sont fixées annuellement sur la demande des communes par les tribunaux administratifs, après expertise, et recouvrées comme en matière d’impôts directs.

Il existe donc aujourd’hui des mécanismes de réparation en cas de dégradations anormales liées à des travaux forestiers. Des constats en amont et aval pourraient être faits à l’occasion de la déclaration de travaux, dans les cas où les exploitants ou les communes le demandent. Afin de prévenir autant que possible les dégradations résultant de la circulation des engins d’exploitation forestière et des camions grumiers, une disposition issue de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014, impose aux conseils départementaux d’élaborer chaque année un schéma d’accès à la ressource forestière, en concertation avec les communes et les établissements publics de coopération intercommunale concernés.

Ce schéma prévoit des itinéraires empruntant des routes départementales, communales et intercommunales et permettant d’assurer le transport de grumes depuis les chemins forestiers jusqu’aux différents points de livraison. Par ailleurs, les communes rurales, dont beaucoup sont propriétaires de forêts, sont particulièrement attentives à concevoir les infrastructures de desserte des massifs forestiers en tenant compte des contraintes générées par la circulation de charges lourdes, inhérente à la valorisation du patrimoine forestier.

A contrario, la diversité des techniques d’exploitation des forêts en grumes -en toute longueur ou par billon- permet de tenir compte des caractéristiques de certains itinéraires dont la conception initiale ne répond plus à l’évolution des matériels de transport actuels. Enfin, conscient de l’impact des engins terrestres sur la voirie forestière, le ministère de l’agriculture et de l’alimentation encourage des solutions alternatives telles que l’exploitation par câble-mât ou par ballon dirigeable. Un appel à projets relatifs aux investissements innovants dans l’amont forestier, lancé en 2017, a ainsi retenu quelques projets de ce type.

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