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Fonction publique territoriale

Absentéisme : et s’il fallait surtout plus de management ?

Publié le 20/10/2017 • Par Isabelle Raynaud • dans : France, Toute l'actu RH

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Phovoir
Trop de fonctionnaires ? La question a clairement été posée lors du congrès de l'Unccas. Le débat n'avait rien de nouveau, mais le secteur social, souvent accusé de coûter trop cher, voulait prendre part à la discussion.

Trop de fonctionnaires ou pas assez de management ? La question agite tous les services de la fonction publique. C’est pourquoi l’Union nationale des centres communaux et intercommunaux de l’action sociale (Unccas) a décidé d’en faire l’objet d’un débat lors de son congrès annuel, qui se déroulait les 17 et 18 octobre 2017.

« A force d’entendre que ce sont forcément les collectivités territoriales les plus mal gérées, les agents ont l’impression d’être des boucs émissaires. Et les CCAS ont l’impression, dans les mairies, d’être les boucs émissaires des boucs émissaires », a expliqué Benoît Calmels, délégué général de l’Unccas.

Etaient invités à débattre Jean-René Moreau, président de l’Observatoire social territorial, administrateur national de la MNT, Philippe Laurent, maire de Sceaux, président du CSFPT et Agnès Verdier-Molinié, directrice de l’Ifrap. Les positions de cette dernière ont beaucoup fait réagir le public, composé d’élus locaux et de responsables de CCAS et CIAS.

Mieux connaître l’absentéisme des agents

Fidèle à ses principes libéraux, la patronne du think tank s’est longuement penchée sur l’absentéisme des agents. Elle est notamment revenue sur l’étude, publiée au printemps 2016, des absences des agents dans les cinquante plus grandes villes de France. L’Ifrap avait comptabilisé 49,3 jours d’absence en moyenne à Amiens, 45,7 à Montreuil, 45 à Toulon…

La Gazette avait alors montré que les données du think tank libéral ne reflètent qu’une vérité partielle qui ne permet pas de prendre en compte la complexité du problème de l’absentéisme dans la FPT.

Pour la directrice de l’Ifrap, ces chiffres montrent néanmoins le besoin de s’interroger sur le statut. « Est-ce que le statut est toujours le bon outil dans des services comme les crèches ou l’aide à domicile pour motiver les agents ? » s’est-elle demandée à haute voix.

Et de féliciter la ville de Suresnes qui a mis en place une prime de présentéisme car « le lien entre présence et rémunération est important », a assuré Agnès Verdier-Molinié.

Elle soutient donc le projet du gouvernement de décorréler le point d’indice des fonctionnaires. « On ne peut plus tout décider à Paris. Je plaide pour plus de flexibilité et un vrai rôle pour le manager », a-t-elle insisté.

Quelle action publique ?

« Les politiques de management sont possibles dans le cadre actuel », lui a rétorqué Philippe Laurent. Il s’oppose également à la décorrélation du point d’indice. « Vous ne pouvez laisser chaque collectivité discuter des salaires, on aboutirait à une diminution d’attractivité et des disparités entre les territoires », souligne-t-il, rappelant que « des disparités trop importantes ruineraient toute possibilité de mobilité, déjà souvent trop faible… »

Il reconnaît néanmoins que les collectivités ont besoin de faire plus sur le management. « Nous l’avions déjà dit lors de la remise du rapport sur le temps de travail. »

« Nous progressons et n’avons pas à rougir par rapport à ce qui est fait dans la fonction publique d’Etat », souligne-t-il également.

Sur le nombre, supposément trop important de fonctionnaires, le président du CSFPT rejette l’interrogation. « Ce  n’est pas la bonne question », déclare-t-il préférant se demander « quels services voulons-nous voir pris en charge par la dépense publique ? » En cela, le maire de Sceaux juge les annonces du Premier ministre sur le programme Cap 2022 « intéressantes ». Ce nouveau programme de réflexion sur le futur des services publics cherche d’abord à réfléchir aux missions avant de parler des coûts de la fonction publique.

Philippe Laurent a ainsi rappelé, citant les chiffres du SGMAP, que la dépense publique représente en France 56% du PIB contre 46% en moyenne européenne. La différence de 10 points s’explique, principalement, par les politiques sociales au sens large : les politiques familiales, l’assurance retraite… « Ailleurs, pour avoir le même degré de protection, il faut faire appel au privé » rappelle le président du CSFPT.

Faire appel à l’éthique

Jean-René Moreau a également tenu à préciser la notion d’absentéisme. « On ne peut pas parler de l’absentéisme, en général, pour la FPT. Le taux est très différent d’un métier à l’autre. » En cause : les troubles musculo-squelettiques pour certains métiers, l’allongement de la carrière avec des départs en retraite plus tardifs. « Dans les catégories A, A+ et B, le burn out est en forte augmentation », note-t-il également. Les attentes nées de la nouvelle donne territoriale qui sont parfois devenues des déceptions ou encore l’angoisse engendrée par les baisses de budget sont notamment en cause.

L’administrateur national de la MNT recommande donc « une gestion morale qui fait appel à l’éthique ». Dans la gestion des RH, il souligne l’importance de la notion de relations humaines, la nécessité de « l’attention à l’autre ».

Ayant lui-même mis en place une prime de présentéisme dans une collectivité, il considère que cette méthode « ne dure qu’un temps ».

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Commentaires

Absentéisme : et s’il fallait surtout plus de management ?

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ssrw38

20/10/2017 10h50

« « une gestion morale qui fait appel à l’éthique ». Dans la gestion des RH, il souligne l’importance de la notion de relations humaines, la nécessité de « l’attention à l’autre ». »
ainsi il était nécessaire de le rappeler, de l’écrire ! Pôvre de moi, qui imaginait qu’il s’agissait là des bases des Ressources Humaines ! Après tout il y a bien le mot Humaines accolé à Ressources et ce vocable ressource ‘ ne désigne pas que les moyens financiers.

Vanmeulebroucke Guy

23/10/2017 10h48

Bonjour,

Tout ceux qui suivent l’actualité savent que Mme Agnès Verdier-Molinié est une inconditionnelle partisane de la gestion publique.Certes,diplômée de haut niveau à la science infuse,elle a oubliée sans doute de lire en particulier la fiche sur la fonction « d’aide à domicile »rappeler ci-dessous :

…L’aide à domicile : Accompagner le quotidien

Une fois au domicile de l’usager, l’aide à domicile s’occupe de :

l’entretien de l’habitation en effectuant diverses tâches ménagères : lavage des sols, vaisselle, poussière, lessive, repassage… ;

la préparation des repas, depuis la réalisation des courses jusqu’à l’aide à la prise des repas ;
l’assistance physique de certaines tâches quotidiennes telles que le lever, le coucher, l’hygiène personnelle, l’habillage, l’accompagnement aux WC…
Grâce à cet appui logistique et physique, la personne peut rester à son domicile tant que son état de santé ne nécessite pas un suivi médicalisé.

L’aide à domicile apporte également un soutien psychologique à la personne en favorisant le lien social par l’écoute, le dialogue, la participation à des activités… Cette présence permet de rompre la solitude des personnes âgées ou de « soulager » les familles dans la prise en charge de leurs ayants-droits.

Ce professionnel assure aussi le lien et le suivi d’informations avec les autres prestataires de l’aide à domicile (infirmière libérale, assistante sociale, coordinatrice MDPH…)…..

Chaque fonction a des particularités propres mais il faut rappeler à cette spécialiste que concernant la fonction « d’aide à domicile »elles sont nombreuses avec l’ancienneté et l’âge à avoir des problèmes de TMS et autres et qui pour exercer sont traiter aussi à la cortisone et autres traitements sans parler des séances chez les kinés après le boulot….

Afin d’étayer ses points de vus,je conseille à Mme la Directrice de l’Ifrap de venir passer six mois avec ces « aides » paraient -ils dispensables…au profit du privé (???) peut être qu’au bout du rouleau aura t-elle une opinion plus ..nuancée???

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