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Aménagement numérique du territoire

Un outil pour signaler les problèmes de réseaux mobiles et fixes

Publié le 17/10/2017 • Par Claire Chevrier • dans : A la une, Actualité Club Techni.Cités, France

Antennes relais de téléphonie mobile
Jackin - Fotolia
L'ARCEP lance, ce 17 octobre 2017, son outil de signalement, qui permet aux particuliers, mais aussi aux collectivités de l'alerter sur des dysfonctionnements avec les opérateurs de téléphonie fixe, mobile, Internet, mais aussi de courrier et de colis.

 

Avec J’alerte l’Arcep, le régulateur des télécoms souhaite utiliser la force du crowdsourcing pour mieux connaître les problèmes rencontrés par les utilisateurs sur le terrain. Une tendance qui semble faire des émules dans l’administration, puisque l’Agence Nationale de la Sécurité des systèmes d’Information (ANSSI), lance elle aussi son outil de signalement, Cybersurveillance, ce même jour.

Sortir du déni

Les élus, sur J’alerte l’Arcep, disposent d’un espace dédié pour signaler les problèmes qui peuvent exister sur leur territoire. L’interface est très simple, et, faire ce signalement nécessite moins de 5 minutes.

« Ce dispositif va permettre que l’on sorte du déni de réalité dans lequel nous sommes actuellement. Il est insupportable que lorsqu’il y a un problème de couverture, les opérateurs nous expliquent que tout va bien et publient des cartes montrant que 99 % de la population est couverte. Je souhaite que J’alerte l’Arcep génère une véritable prise de conscience des opérateurs et des pouvoirs publics », a déclaré Hervé Maurey, président de la commission aménagement du territoire et du développement durable du Sénat.

Un signalement pas une saisine

« Notre démarche est de permettre le signalement de dysfonctionnements, mais ce n’est pas une saisine », précise Jacques Stern, membre du collège de l’Arcep. L’idée est de recueillir les plaintes afin de les agréger et d’en faire un outil de suivi au service de l’Autorité et des utilisateurs.

« Nous recevions jusqu’à présent environ 7000 plaintes par an. C’est peu, mais cela nous est très utile car ce sont des éléments concrets qui nous aident à connaître la réalité des galères des français. Notre but, avec cet outil de signalement, est d’essayer d’avoir la vision la plus large possible des problèmes rencontrés par les français. Nous ne réglerons pas les problèmes particuliers mais cela nous aidera à prendre nos décisions », explique Sébastien Soriano, président de l’Arcep.

Le flop de la plate-forme France Mobile

Souhaitons que J’alerte l’Acep soit plus efficace que la plate-forme France Mobile, lancée fin 2016 par le gouvernement. Elle devait permettre aux élus de signaler les problèmes de couverture mobile sur leur territoire et permettre de les traiter. « Cette plate-forme n’est pas satisfaisante. Seuls 11% des cas signalés ont donné lieu à une suite. Le problème c’est comment traiter info une fois qu’on l’a. L’Arcep et les élus doivent faire pression sur les opérateurs et le gouvernement », souligne Hervé Maurey.

« Sur la plate-forme France mobile, nous sommes contingenté. Notre région ne peut faire remonter plus de 54 dossiers par an. Or sur les 6 premiers mois de 2017, les élus nous en ont déposé 160. Sur 27 présentés, seuls trois ont été jugés éligibles à l’appel à projet sur la couverture de sites mobiles stratégiques. Cela crée beaucoup d’exaspération et de déception », nous a confirmé Philippe Henry, conseiller régional en charge des infrastructures numériques.

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