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Smart city

Smart City, ou smart territoire ?

Publié le 16/10/2017 • Par Béatrice Girard • dans : Régions

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WavebreakmediaMicro - Fotolia.com
Les rencontres régionales des territoires innovants se sont tenues à Toulouse le 12 octobre. Une journée pour faire le point sur la mise en œuvre de la Smart City en Occitanie. Sans surprise, une profonde fracture existe entre villes et campagne.

Les Interconnectés ont fait étape à Toulouse dans le cadre de l’Interco Tour. L’occasion pour des représentants de petites communes et grandes intercommunalités d’échanger sur leurs pratiques en la matière.
Verdict ? Si territoires ruraux et urbains sont confrontés aux mêmes demandes citoyennes d’innovations numériques susceptibles de simplifier le quotidien, tous n’ont pas, loin s’en faut, les moyens de les réaliser.

S’appuyer sur les usages

Sur le sujet, Toulouse Métropole (37 communes, 720 000 habitants) a une longueur d’avance. La collectivité s’est dotée d’un schéma directeur Smart City dès 2015 et a fléché un investissement de 500 millions d’euros d’ici 2020. Une ambition qui n’a pas empêché la collectivité de tâtonner avant de parvenir à dégager des objectifs concrets.
« Nous avons finalement décidé de nous focaliser sur des sujets précis, la mobilité, les services, l’énergie et les séniors et de mettre les citoyens au cœur de la démarche, en nous appuyant sur le laboratoire des usages, » a décrit Jean-Noël Marrot, chef de projet économie numérique à Toulouse Métropole.

Ce dispositif favorise le développement d’innovations ouvertes (mêlant entreprises, citoyens, chercheurs, étudiants, collectivité). « 28 expérimentations ont été menées avec des startups, les plus abouties sont en déploiement, » pointe Jean-Noël Marrot. C’est le cas d’une navette mobile Easymile (startup toulousaine), actuellement testée dans l’agglomération en vue d’une utilisation pour un circuit dernier kilomètre en complément des transports publics. Un éclairage intelligent a aussi fait son apparition dans la ville avec la startup Kawantech. « 485 lampadaires ont été installés et il y en aura 2000 en 2020. »

Projets « du quotidien »

Au sud-est de Toulouse, le Sicoval (36 communes et 75 000 habitants) ambitionne aussi de devenir un smart territoire. « L’enjeu est de taille avec un territoire très urbain et High tech au nord, et très rural au sud, car nous ne voulons laisser aucune commune de côté », a insisté Jacques Oberti, le président du Sicoval.

Ici, pas de budget dédié, mais des actions qui irriguent le quotidien des habitants. Les plus abouties, sont un compteur d’eau intelligent développé par la startup Connit qui permet aussi de donner l’alerte en cas de non consommation d’eau par une personne âgée pendant plusieurs heures. Une redevance incitative pour la gestion des déchets a aussi fait ses preuves grâce à l’utilisation de poubelles connectées. « Les citoyens sont devenus acteurs et vertueux et nous sommes passés en quelques mois de 15 000 à 12 000 tonnes de déchets résiduels, » résume Jacques Oberti.

Dans la sphère de la métropole

Des expérimentations réussies mais qui sont loin d’être une généralité en Occitanie. Ainsi Denis Bouilleux, élu en charge du numérique à Castelnaudary (12 500 habitants à 50 km de Toulouse) se dit lui, bien en peine de décrire de telles réalisations. « Je n’ai pas les moyens financiers ni humains, nous sommes à un stade basique, comme la mise en ligne de site internet pour informer la population des services de la collectivité. Pour changer les choses, l’élu demande à « bénéficier des gros projets lancés par Toulouse Métropole, puisque nous sommes dans la sphère de la métropole. »

Un monde sépare aussi les communes de l’agglomération toulousaine et celles du sud de la Haute-Garonne. Ainsi la communauté de communes cœur et coteaux du Comminges (45 000 habitants et 104 communes) affiche « le degré zéro de la Smart City ». « J’ai l’impression de ne pas vivre dans le même monde que vous et pourtant, je ne vis qu’à une heure de Toulouse, » a lancé Jean-Daniel Macina en charge du développement numérique. Nous avons nous aussi l’ambition de développer des solutions intelligentes, mais aucun moyen pour les réaliser. » A bon entendeur.

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