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STATUT

Emploi à vie des fonctionnaires : Jacob s’attire les foudres des syndicats

Christian Jacob, en déclarant qu'il "ne faut pas s'interdire de réfléchir à la pertinence de l'embauche à vie des fonctionnaires", inquiète les syndicats au moment où vont s'ouvrir les négociations sur la précarité.

Christian Jacob, en déclarant qu'il "ne faut pas s'interdire de réfléchir à la pertinence de l'embauche à vie des fonctionnaires", inquiète les syndicats au moment où vont s'ouvrir les négociations sur la précarité.

Par A. l'AFP

Publié le 07/01/2011
Mis à jour le 11/01/2011

dans : A la une, A la une emploi, France

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10 commentaires

En semblant vouloir remettre en cause "l'embauche à vie des fonctionnaires", l'UMP Christian Jacob s'est attiré les foudres des syndicats et du PS, tandis que le secrétaire d'Etat Georges Tron a défendu le statut des fonctionnaires.

Dans un entretien au mensuel Acteurs publics de janvier, Christian Jacob, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale et ancien ministre de la Fonction publique, explique notamment qu’il « ne faut pas s’interdire (…) de réfléchir à la pertinence de l’embauche à vie des fonctionnaires », ni de « débattre » de la question du statut.

Vendredi 7 janvier 2011, il a tempéré ses déclarations, affirmant se soucier du « respect du statut des fonctionnaires ».

Déjà plus de CDD que dans le privé - Ses propos ont été jugés par la CGT « totalement à côté la plaque » et « démagogiques ». « S’il s’agit de recruter des agents en CDD, je dis et redis qu’il y en a déjà plus que dans le privé », a martelé Jean-Marc Canon, secrétaire général de la CGT Fonction publique.

La garantie de l’emploi dans la fonction publique est « un moyen d’assurer aux usagers un service public rendu de manière impartiale, par des agents préservés des pressions politiques et partisanes », rappelle la CGT-Fonction publique dans un communiqué.
« Cette nouvelle provocation de l’UMP à l’égard des fonctionnaires ne peut que conduire à s’interroger fortement quant aux intentions réelles du gouvernement et de sa majorité », ajoute le syndicat.

Même constat pour Elizabeth David (Unsa) : « Cela me paraît assez contradictoire à trois ou quatre jours d’une négociation » sur la « déprécarisation dans la fonction publique, notamment par la titularisation, que l’on dise qu’il faille détitulariser des fonctionnaires ».

« L’embauche à vie n’existe pas dans la fonction publique » – M. Jacob « veut instaurer dans la fonction publique ce dont on ne veut même pas dans le secteur privé, c’est absolument ahurissant », a déploré Anne Baltazar (FO), soulignant que « l’embauche à vie, cela n’existe pas dans la fonction publique », et que les fonctionnaires peuvent aller dans le privé, et ceux du privé « venir dans la fonction publique ».

Vendredi 7 janvier, dans un communiqué, M. Jacob a assuré être soucieux du « respect du statut des fonctionnaires » tout en estimant qu’il ne devait pas être « source de repli sur soi ».
Il a plaidé pour « des passerelles entre les trois fonctions publiques » et « entre le secteur public et le secteur privé », suggérant que ces passerelles puissent prendre la forme de « contrat d’objectifs de longue durée, cinq à dix ans par exemple » et concerner « en priorité les cadres et cadres supérieurs de catégorie A ».

Pour Brigitte Jumel (CFDT), « le contrat de projet, c’est non (…). Les contrats à définition incertaine, à mission incertaine, cela fait beaucoup pour un syndicat dont la marque de fabrique est la sécurisation des parcours professionnels ».
« Joindre l’incertitude à la précarité, l’inutile au désagréable, cela commence à suffire », a-t-elle déclaré.

Attaque contre l’Etat de droit - De son côté, le PS a accusé M. Jacob de vouloir « museler » et « tenir en laisse » les fonctionnaires. Attaquer leur statut est « purement et simplement une attaque contre l’Etat de droit », a-t-il ajouté.

Le secrétaire d’Etat à la Fonction publique, Georges Tron, a lui aussi pris ses distances avec M. Jacob, s’affirmant « attaché au statut de la fonction publique ». Il n’y a « pas matière » à le remettre en cause, a-t-il dit, expliquant que l’emploi à vie était « une garantie du statut ».

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  1. Ghib

    13/02/2011, 12h32

    je voudrais juste rétorquer à Alimas que, si certains de ses argurments sont entendables, je n'ai jamais vu de personnes se tourner autant les pouces en toute impunité que dans une entreprise privée!!! et le mythe d'un secteur privé plus performant me semble quelque peu manichéen... Attention aux poncifs, il font le lit de choses pas toujours très jolies, jolies....

  2. ALIMAS

    20/01/2011, 17h09

    (09A238A01). CE QUI EST À CHANGER FONDAMENTALEMENT, C’EST LE STATUT DE FONCTIONNAIRE. Ce qui est incohérent au sens équité et non justice du concept, c’est de réclamer une «rente sociale à vie» pour les fonctionnaires, c'est-à-dire un (CDI) : Contrat à Durée Indéterminée à partir du seul diplôme ou concours professionnel public ou privé. Les compétences et donc la «valeur travail» d’une personne s’évaluent (ou du moins devraient s’évaluer) tout au long de sa carrière professionnelle, le (CDD) : Contrat à Durée Déterminée étant la base de départ avec ou sans diplôme ou concours. Je ne suis pas favorable au régime statutaire de la fonction publique. Je suis pour une fonction publique fonctionnant avec les mêmes règles et critères que le privé, permettant les passages aux uns et aux autres selon les besoins et les mérites de chacun.

    (09A238A02). AUJOURD’HUI, LES FONCTIONNAIRES NE SONT PAS PAYÉS EN FONCTION DE LEURS MÉRITES PERSONNELS ! En ce qui me concerne, je ne peux apprécier les compétences et qualités de service d’un fonctionnaire que dans la relation directe que j’ai avec lui. C’est une des rares professions ou le CLIENT (l’USAGER pour l’administration), n’est pas en mesure de choisir celui ou celle qui est en capacité de résoudre au mieux son besoin. Si la satisfaction attendue n’est pas au rendez-vous, j’aurais un jugement défavorable à son égard, quelques soient ses ressources et compétences. Imaginez alors quelles seraient mes récriminations si j’avais à donner mon avis sur sa promotion ! Notez d’ailleurs que c’est une des raisons pour lesquelles, les agents de la fonction publique ne sont pas reconnus au mérite personnel, sur le terrain. Seuls, les concours statutaires et les diplômes correspondants, leur attribuent de facto, les capacités supposées acquises et une rente de situation (emploi, salaire et retraite à vie).

    (09A238A03). LE FONCTIONNAIRE N’EXISTE QU’AU TRAVERS DE SON STATUT ET DES CONCOURS. LE PRIVÉ N’EXISTE QU’AU TRAVERS DE CE QU’IL FAIT EN FONCTION DE CE QU’IL SAIT, DE CE QU’IL VEUT ET DE CE QU’IL PEUT. Tout au long de sa vie, l’être humain est destiné à confronter et affronter ses semblables, pour vivre et exister. Il doit sans cesse se démarquer, rappeler son identité, vivre et exister au milieu des autres (QQOQCCP) : Quoi ? Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ? Si je ne suis pas moi, qui suis-je ? Si je ne suis que moi, où suis-je ? Si je ne peux être moi maintenant, alors Pourquoi ? Où ? Quand ? Comment ? Je suis ce qu’on a fait de moi, mais qu’ai-je fait, moi seul, de ce qu’on a fait de moi ? Dans l’administration publique :
    1). Il a ceux et celles qui prennent le temps ou à qui on donne le temps et les moyens de suivre de la formation et de passer des concours, sans aucune obligation de cohérence et corrélation avec ce qu’ils font ou feront ou ne feront pas ou que partiellement sur le terrain.
    2). Il y a ceux et celles à qui on demande beaucoup sur le terrain sans reconnaissance de leurs mérites personnels et pour le très grand nombre, sans avoir les capacités ou les ressources pour suivre de la formation et passer des concours.
    3). Il y a ceux qui ne font et ne feront jamais rien ou pas grand-chose sur le terrain, le savent bien mais ne changent et ne changeront surtout rien, profitant des avantages, privilèges et garanties statutaires d’emploi, de salaire et de retraite.

    (09A238A04). DEMANDER À CEUX-LÀ MÊMES QUI SONT À L’ORIGINE DE NOS DÉBOIRES ACTUELS, DE BIEN VOULOIR CHANGER DE SYSTÈME EST UNE GAGEURE ! Les élus (environ 600.000) et autres millions de bénéficiaires de ce système budgétivore ne sont pas prêts à sortir du fromage. N’ais-je pas entendu bon nombre de fonctionnaires me dire : Ce n’est pas parce que vous n’avez pas les mêmes privilèges que nous, (avantages, facilités, retraites, sécurité de l’emploi, etc. ...), qu’il faut nous les supprimer ! Le problème ce n’est pas nous, c’est L’État, les Riches et les Entreprises du (CAC40) ... ! Ne vous faites pas d’illusions, amis contribuables, nous ne sortirons de ces difficultés que par un référendum.

    (09A238A05). LE MONDE DES FONCTIONNAIRES. Soucieux de préserver leurs privilèges et avantages statutaires, les fonctionnaires perçoivent toute idée de réforme comme une atteinte à leurs statuts, donc à leurs prérogatives et à leurs acquis. On distingue plusieurs catégories de fonctionnaires :
    1). La fonction d'État : Le Conseil Constitutionnel, la Présidence de la république, le Conseil d’État, les ambassades, le parlement, les ministères, la Cour des comptes, l’enseignement public, la police, l’armée, la justice, l’Europe.
    2). La fonction territoriale : 26 régions, 100 départements (bientôt 101 avec Mayotte), 36.677 communes, 2.588 communautés de communes et (EPCI) : Établissement Public de Coopération Intercommunale !
    3). La fonction hospitalière : Fonctionnaires d’établissements de santé publics.

    (09A238A06). LES FONCTIONNAIRES TITULARISÉS SONT EN 2011, PLUS DE 5.500.000, AUXQUELS IL FAUT AJOUTER LES ASSIMILÉS FONCTIONNAIRES (PLUS DE 700.000). Il faut aussi y ajouter un très grand nombre d’acteurs sociaux dissimulés derrière des dispositifs voire des paravents politiques et ou associatifs, trucs, choses, machin, bidule, chargés de mission, etc. ... Ils sont tellement nombreux que chaque électeur ou électrice concerné (y compris leurs familles) ne dénonce pas les privilèges et avantages de la fonction publique en général, de peur d’être tenue de divulguer les leurs en particulier.

    (09A238A07). LA FONCTION PUBLIQUE EST ÉGALITARISTE, BUDGÉTIVORE ET CORPORATISTE. Un fonctionnaire peut-être en partie ou tout à la fois : Usager des biens publics dans la société civile, électeur des représentants de la fonction politique, salarié dans la fonction publique et parfois cumulard avec des indemnités de mandat parlementaire (député, sénateur) et ou territoriaux (maire, conseiller général, conseiller régional, président et ou vice-président d’exécutif d’assemblée territoriale, etc. ...). La multitude des statuts et l’autosatisfaction de la fonction publique, concourent à accroître le déficit budgétaire et la dette publique.

    (09A238A08). LE CIVIL FONCTIONNE À PARTIR DE CONTRAT ; LE PUBLIC À PARTIR DE STATUT. Les électeurs fonctionnaires et leurs familles sont tellement nombreux, qu’ils pratiquent le balancier électoral presque à chaque élection. Le changement de majorité influence la gouvernance politique en leur faveur, après les élections. En 2010, une hausse de 1 % du point de la fonction publique à un coût annuel supérieur à 1,6 milliard d’euros sur les trois fonctions publiques (État, territoriale et hospitalière). À contrario, l’individualisation des rémunérations est aujourd’hui très rare. Comment fait-t-on pour manager quand on n’a pas de leviers, tels la carotte et le bâton ?

    (09A238A09). L’ÉTAT EST AUJOURD’HUI EN 2011, DANS LA SITUATION DES ENTREPRISES PRIVÉES D’IL Y A 40 ANS. L’accumulation des retards de modernisation, de réforme, le place aujourd’hui face aux urgences, à la polyvalence des personnes, à la mutualisation des ressources devenues incontournables, conséquences des évolutions techniques, technologiques, bureautiques, informatiques, numériques, méthodologiques, mécatroniques, etc. ... Si l’État et les administrations centrales, territoriales et hospitalières ne se réforment pas maintenant et de façon drastique (en particulier par la réduction du nombre de fonctionnaires et strates politiques et administratifs), ce sont les pressions économiques, sociales, environnementales (mondialisation, déficit budgétaire, dette publique, etc. ...), qui les obligeront dans l’urgence et la douleur, à opérer les mutations structurelles et les réformes des statuts et régimes des entreprises publiques, pour changement, déplacement, déclassement, reclassement, groupement, répartition, mutualisation des ressources, réduction du nombre des fonctionnaires, réduction des dépenses, etc. ...

    (09A238A10). C’EST VRAIMENT TROP SIMPLE ! Dans la fonction publique, il semblerait que le plus gros argumentaire que vous opposiez au privé, justifiant votre rente de situation avec vos avantages, primes et privilèges (dont vous ne parlez jamais) ce soit votre extraordinaire capacité et mérite personnel à passer des concours ! Sachez que dans le privé, suivre une formation professionnelle ne nous autorise nullement à prétendre à un meilleur salaire et ou à une promotion statutaire indicée, en cas de réussite. Il faut non seulement se former mais en plus, apporter de la valeur ajoutée dans l’application professionnelle tout au long de notre carrière, si l’on veut progresser. Dans la fonction publique, il est possible d’obtenir l’affectation à un poste, des années après avoir obtenu son diplôme, à partir des seuls résultats de concours, sans jamais avoir pratiqué, que vous soyez bon ou pas dans l’application professionnelle. Il a ceux qui savent tout mais ne font jamais rien. Il y a ceux qui touche à tout mais ne savent rien, et il y a ceux qui ne savent rien et qui ne font et ne ferons jamais rien.

  3. patounet

    16/01/2011, 12h17

    Bonjour,
    Je sais juste une chose, cela confirme mon envie de ne pas voter UMP aux prochaines élections.
    Car si on continu comme cela, il y aura juste nos chers politiciens qui auront le droit à un statut.
    Après cela ils osent dire qu'ils travaillent pour nous et pour la France.
    PAUVRE FRANCE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  4. duchmol

    11/01/2011, 14h54

    Encore une fois, on ne peut que se résigner à observer des élus, narcissiques et incompétents. Quelle stupidité de vouloir briser les piliers de notre société française ? (Déjà, avoir bazardé le seul espace de civilité nationale qui était le "service militaire obligatoire" était une erreur fondamentale, qui a affaibli notre 5eme république).
    Ce serait perdre le dernier bastion unitaire qui à fondé " l'histoire française et la fin de la vertu de son service public", pour laisser libre cours à l'arbitraire, et à la commercialisation des emplois publics et du rapport avec les usagers futurs clients... en revanche cet élu serait plébiscité s’il parlait de modernisation des services, de recrutements ciblés, de formation des agents, de mobilité interne, d'équité dans les rémunérations et dans les plans de carrière etc...
    Bonne année à tous

  5. TINE

    11/01/2011, 12h08

    M. Jacob ressemble en tous points à ceux qui nous gouvernent ; toujours hisser les droits et acquis vers le bas et surtout ne pas toucher à sa clientèle aisée. Vivement que les Français se réveillent et nous débarrassent d'une telle clique. Dès 2012

  6. loffredo

    11/01/2011, 10h21

    les coups de boutoir contre le Statut des fonctionnaires s'intensifient! De nouvelles manifestations en perspective ! que les gouvernements soient de gauche ou de droite ! ils ont tous la même politique de sape des services publics à la "française"comme dirait Barroso. Résistons à la globalisation comme le petit village gaulois ....

  7. CATZY

    11/01/2011, 09h34

    Monsieur Jacob "s'amuse" à dire n'importe quoi ! C'est tout simplement de la provocation !
    Les fonctionnaires ne bénéficient pas d'un emploi "à vie" mais pour la durée de leur carrière, contrairement à certains de nos élus qui ont oublié qu'ils sont des élus du peuple et donc susceptibles d'être en concurrence et sur un "siège éjectable" mais dont on se demande régulièrement s'ils ne confondent pas "mandat électoral" avec les charges de l'Ancien Régime.
    Je pourrai vous donner quelques exemples vécus d'élus qui s'accrochent à leur mandat telle une moule sur un rocher.
    Visiblement, seuls les petits fonctionnaires (pas les hauts bien sûrs" devraient dorénavant connaître la précarité.
    A quand la précarité électorale, la limitation du nombre de mandat (cumul ) et durant toute une vie ?
    Cela permettrait à nos élus de retourner dans la vraie vie au lieu de mettre nos vies en équation et de se frotter concrètement à la réalité quotidienne des citoyens !

  8. yvan

    11/01/2011, 09h13

    toujours plus non content d'augmenter les impôts directs et indirects , d'organiser les rackets pour obtenir plus d'argents des pauvres gens dont le nombres ne cesse de progresser, de reculer la retraite sachant que beaucoups de personnes sont usées par des années de travails pénible, l'emploi des jeunes et des moins jeunes menaçés par les entreprises qui vont ailleurs dans d'autres pays où la main d'oeuvre est moin chère
    ils continuent à trouver des solutions pour rendre la vie instable du peuple,alors que ces gens de pouvoir bénéficies déjà de retraites de la fonction publique depuis des années, plus le salaire du pouvoir qu'ils occupent
    je suis écoeuré et je suis pas le seul à l'être. nous sommes de nouveau retourné au moyen-âge.serviture régisseur metéyer

  9. route80

    11/01/2011, 06h18

    tout à fait le reflet de la pensée orchestrée par ce gouvernement dans la continuité de la destruction de nos acquis sociaux et de nos droits fondamentaux liés à la république française. Il est tant que le peuple et nos élites réagissent!

  10. Alainco

    10/01/2011, 20h32

    M. Jacob se révèle au grand public comme un élu peu compétent et soucieux de plaire au maître qui nous gouverne. Certes. Mais que faut-il penser d'un débat sur la "précarisation de la fonction publique" .
    "On se fout du monde !" N'est-ce pas ce que disait il y a peu Alain Juppé nouveau ministre de ce gouvernement affligeant.

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