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Petite enfance

Comment la PMI réinvente les visites à domicile

Publié le 03/10/2017 • Par Catherine Maisonneuve • dans : France, Innovations et Territoires

PMI
BURGER/PHANIE
Afin d’accompagner les mères vulnérables pour qui la visite à domicile est un outil d’intervention privilégié, le dispositif Panjo a été développé. Les pratiques professionnelles des puéricultrices et des sages-femmes sont renforcées. Les mères accompagnées développent des liens d’attachement avec leur bébé. Un protocole encadre la formation des professionnels, leur intervention au domicile basée sur l’alliance avec la mère et la supervision de leurs pratiques par un psychologue.

En 2016, 785 000 bébés sont nés en France. Suivi médicosocial proposé aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 6 ans, le rôle de la PMI instauré après-guerre a été conforté par la loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016. Dans le sillage du texte, un Comité d’animation nationale des actions de PMI, mis en place début 2017 par la direction générale de la santé et l’Assemblée des départements de France, a commencé ses travaux sur le parcours pré et postnatal, la prévention en santé et le bien-être psychique. Un point d’étape était prévu lors du comité du 29 septembre.

Douze territoires-pilotes

La recheche-action, baptisée « Panjo » (1), très transversale aux thématiques de la petite enfance, sera sans doute regardée avec beaucoup d’attention dans les deux ans. Lancée par Santé publique France (ex-Inpes), elle a été expérimentée en 2014 et 2015 (Panjo 1) dans les PMI de la Loire-Atlantique, du Rhône et des Hauts-de-Seine, puis optimisée dans onze départements (Panjo 2, 2016-2018) : Landes, Loire-Atlantique, Lot, Maine-et-Loire, Mayenne, Moselle, Pyrénées-Atlantiques, Haut-Rhin, Rhône, Sarthe et Vendée. L’Agence des nouvelles interventions sociales et de santé (l’Aniss) a entre-temps été chargée de coordonner l’ensemble des expérimentations.

Avec les visites pré et postnatales proposées classiquement, le « formidable outil de prévention précoce qu’est la PMI est peut-être sous-utilisé », souligne Thomas Saïas, initiateur de Panjo. D’où l’objectif de présenter un modèle d’intervention structuré auprès de mères isolées dont c’est le premier ...

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Commentaires

Comment la PMI réinvente les visites à domicile

Votre e-mail ne sera pas publié

anne G

04/10/2017 09h27

Bonjour,
merci de ce très article sur la PMI, mal connue, mal utilisée, mal connotée… Je suis infirmière puéricultrice et vais chaque jour au domicile de jeunes parents. Effectivement, bon nombre d’entre eux, et pas seulement ceux en difficultés sociales, ont besoin de conseils, de confiance, de concret à la naissance d’un tout petit. Ces premiers mois sont fondamentaux pour toute une vie…
L’unique bémol de votre article est qu’il faut préciser qu’une puéricultrice est avant tout une infirmière qui s’est spécialisée en petite enfance ( il existe trois spécialités: anesthésiste, bloc opératoire et puériculture). Donc trois ans d’études pour infirmière + 1 an d’études complémentaires ( et à partir de 2018, 2 ans). C’est très important car la majorité des personnes ne savent pas ce qu’est une puéricultrice et confondent avec auxiliaire de puériculture.
Avoir une infirmière puéricultrice de référence, c’est la quasi certitude de pouvoir parler de ses angoisses de jeunes parents et , très souvent, d’éviter de foncer aux urgences pédiatriques …
Travailler en prévention et en amont, c’est aussi une solution pour désengorger les services hospitaliers et les consultations saturées des pédiatres .
Merci

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