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Rémunérations

Hausse de la CSG : le gouvernement campe sur ses positions

Publié le 27/09/2017 • Par Claire Boulland • dans : A la Une RH, France, Toute l'actu RH

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Fotolia Alex_Po
Le deuxième groupe de travail sur la contribution sociale généralisée (CSG), s'est terminé mardi 26 septembre dans une ambiance tendue. Le gouvernement aurait fait comprendre aux syndicats que les dés étaient jetés bien avant la réunion : il voudrait compenser la hausse de la CSG via la suppression de la contribution exceptionnelle de solidarité et le versement d'une indemnité dont ne bénéficieraient pas les nouveaux agents à compter du 1er janvier 2018.

« Le gouvernement s’est moqué de nous, les dés étaient pipés », réagit Christian Grolier (FO services publics), mardi 26 septembre, à la sortie du deuxième groupe de travail sur la contribution social généralisée (CSG), mené par la Direction générale de l’administration de la fonction publique (DGAFP).

Cette dernière « a laissé penser qu’il y avait des discussions possibles en présentant quatre scenarii pour compenser la hausse de la CSG [lire encadré en bas d’article] », explique, « très en colère », Bernadette Groison (FSU). Or, après avoir démontré que des compensations indiciaires envisagées étaient très complexes à mettre en œuvre et accentueraient les inégalités salariales, la DGAFP aurait fait comprendre en fin de réunion que son projet initial avait déjà obtenu la faveur de l’exécutif.

Pas de compensation intégrale

Pour mémoire, la proposition initiale consistait à supprimer la contribution exceptionnelle de solidarité (CES) et à mettre en place une indemnité compensatrice dégressive dont ne bénéficieraient pas les entrants dans la fonction publique à compter du 1er janvier 2018. Ce mardi, la DGAFP aurait rayé de sa copie l’aspect dégressif de la compensation.

Oui mais voilà : « ce qui est proposé, c’est une indemnité calculée à un instant T, qui ne sera jamais réévaluée. Cela revient à dire qu’elle sera dégressive. Ce ne sera pas une compensation intégrale », décrypte Luc Farré (Unsa fonction publique). Même interprétation de la part de Mylène Jacquot (CFDT Fonctions publiques) : « Cette proposition ne couvrira pas la hausse de la CSG sur le long terme. »

Didier Dumont (CGT services publics) relève que « la seule solution valable dans l’esprit du gouvernement est, elle aussi, génératrice d’inégalités. Et ce, d’autant plus qu’il n’a vraisemblablement pas abandonné l’idée d’exclure du dispositif les nouveaux entrants dans la fonction publique. » Bruno Collignon (FA-FP) remarque qu' »à quelques jours du rendez-vous salarial et de l’appel à la grève [tous deux fixés au 10 octobre], le gouvernement aura en tout cas à préciser davantage les modalités du dispositif retenu. C’était aujourd’hui encore trop approximatif ».

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Commentaires

Hausse de la CSG : le gouvernement campe sur ses positions

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ssrw38

28/09/2017 08h34

« Le deuxième groupe de travail sur la contribution sociale généralisée (CSG), s’est terminé mardi 26 septembre dans une ambiance tendue. Le gouvernement aurait fait comprendre aux syndicats que les dés étaient jetés bien avant la réunion : »… et idem pour tout le reste.
Ca c’est une autre manière de gouverner où je n’y connais rien !!!
Encore de belles promesses sitôt oubliées, reniées. Je ne suis pas du tout surpris et cela me conforte dans l’idée que l’attrait pour la politique est plus l’intérêt personnel que l’intérêt national.

Aurcads

28/09/2017 09h35

Le dossier explosif par excellence, puisque M. Macron s’est fait élire sur la promesse d’augmentations de rémunérations pour toutes les catégories d’actifs : salariés, fonctionnaires et indépendants.

Rien que l’hypothèse d’une compensation intégrale au 1er Janvier, est donc déjà scandaleuse !

Si en plus certains agents y perdent, ou alors que l’augmentation du taux de la CSG + celle du taux CNRACL de 0.35%, ont pour effet une diminution de la rémunération nette (fût-ce de quelques euros), alors nous serons en face de quelque chose de grave, toutes proportions gardées.

Espérons que les syndicats fassent bloc sur cette question.

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