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Elections sénatoriales

Sénatoriales : la revanche des élus locaux

Publié le 25/09/2017 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, France

GERARD-LARCHER-SENAT
Sénat
Très remontés contre les projets territoriaux d’Emmanuel Macron, les grands électeurs issus des vagues bleues de 2014 et 2015 ont donné la victoire à la droite lors des élections sénatoriales, tout en redonnant quelques couleurs au PS. Malgré la fin du cumul des mandats, les spécialistes des collectivités seront toujours légion.

« Le dernier sursaut du vieux monde » : à l’instar de Bariza Khiari, les cadres de La République en Marche font tout pour minorer l’échec de la majorité présidentielle lors des sénatoriales du 24 septembre 2017. Victime de son absence lors des municipales de 2014, dont sont issus 95 % des grands électeurs, le parti macroniste ne se faisait, certes, guère d’illusion.

Mais de là à se retrouver avec moins de sénateurs (24 contre 29) à l’issue du scrutin qu’avant, il y a un pas que François Patriat, leader des troupes LREM au palais du Luxembourg, ne franchissait pas.
A l’évidence, les premières décisions du nouveau du pouvoir ont agi comme un puissant repoussoir. La suppression massive d’emplois aidés dans les collectivités, le contrôle des dépenses locales de fonctionnement et la réduction du nombre d’élus ont été vus comme autant de marques de dédain d’un pouvoir jacobin dans la main des comptables de Bercy.

Peu implantés pour la plupart, les candidats de La République en Marche ont mordu la poussière. Seuls, les édiles repeints ces derniers mois aux couleurs macronistes, comme l’ancien ministre PS Alain Richard (Val d’Oise) ou l’adjoint aux finances d’Anne Hidalgo Julien Bargeton ont tiré leur épingle du jeu.

La touche « Larcher »

A des années-lumière du « dégagisme » des législatives, ce renouvellement par moitié du Sénat marque le retour en grâce des vieux partis. Issus de la vague bleue de 2014, les grands électeurs ont accordé une confortable avance à la droite qui truste 210 des 348 sièges. Le président LR du Sénat Gérard Larcher devrait être réélu dans un fauteuil.

Loin des projections alarmistes de l’avant-élection, le PS garde un magistère d’influence à la chambre haute. Ses effectifs ne fondent que de 86 à 69. Un tout petit rayon de soleil en cette annus horribilis pour la rue de Solférino.

De manière générale, les grands électeurs ont plébiscité les candidats les plus enracinés. Parmi eux, est reconduit Charles Guéné (LR., Marne), membre du bureau de l’Association des maires de France. Si le parlementaire devra, loi anti-cumul oblige, abandonner son fauteuil de premier magistrat, il restera influent sur les débats liés aux finances locales.

Alain Bertrand (LREM., Lozère) continuera, de son côté, à porter la voix de « l’hyper-ruralité » dans le sillon de son rapport à l’été 2014. Il en sera de même sur les questions de politique locale pour François Grosdidier (LR., Meuse) qui devra abandonner sa mairie de Woippy et la commission consultative des polices municipales.

La prime à l’expérience locale

Egalement élus le 24 septembre, les patrons de département Philippe Bas (LR., Manche), Arnaud Bazin (LR., Val d’Oise), Edouard Courtial (LR., Oise), Nassimah Dindar (Divers droite., La Réunion) et René-Paul Savary (LR., Marne) auront aussi sans doute, à cœur à défendre leur collectivité d’origine, dans la plus pure tradition sénatoriale.

Les régions, victimes d’un mode de scrutin qui accorde la part belle aux représentants des petites communes dans un cadre départemental, disposeront d’une audience moindre. Elles bénéficieront cependant d’un relais, en la personne de Ronan Dantec (EELV., Loire-Atlantique), bon connaisseur par ailleurs des questions énergétiques.

Parmi les personnalités réélues, on repère aussi, sur l’autre bord de l’échiquier, Gérard Longuet, ancien président de l’Association des régions de France.

Quoi qu’il advienne, les collectivités pourront compter sur le point de vue des anciens secrétaires d’Etat en charge du secteur, Jean-Pierre Sueur (PS) et André Vallini (PS).

Parmi les nouveaux élus au Palais du Luxembourg, on repère d’autres routiers du secteur local, tels l’ancien ministre et ex-président de l’Union nationale des centres communaux d’action sociale (UNCCAS) Patrick Kanner (PS., Nord), ou Philippe Pémezec (LR., Hauts-de-Seine), auteur en 2005 d’un « livre noir de l’intercommunalité ».

Les débats autour des collectivités auront aussi leurs agitateurs d’idées, comme le champion du Grand Paris Philippe Dallier, le promoteur des Nouvelles ruralités Patrice Joly (PS., Nièvre) ou le politologue Eric Kerrouche (PS., Landes).

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Commentaires

Sénatoriales : la revanche des élus locaux

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Murakami

27/09/2017 04h55

La revanche de l’immobilisme et du conservatisme. M MACRON envisage de réduire de façon drastique le nombre d’élus des deux chambres ; pourquoi ne pas supprimer purement et simplement le sénat qui prouve simplement qu’il existe une vie (politique) après la mort (électorale) en matière de développement durable pour le recyclage. De toute façon, le sénat n’a qu’un avis consultatif puisqu’en dernier lieu c’est l’assemblée Nationale qui a le dernier mot.

pov citoyen

28/09/2017 06h30

Il y a des personnes âgées retraitées (avec des petits revenus) qui vont travailler bénévolement aux restos du cœur ou autres. Au titre de quelle logique continue-t-on à payer (grassement et le mot est faible) des cumulards de la sorte?
De plus, le sénat n’est vraiment pas utile à la nation, si ce n’est pour exister.
L’existence, c’est aussi servir les autres bénévolement après sa vie professionnelle, ou pour avoir une retraite décente.
Plutôt que de savoir combien gagne Mr Larcher (trop dur, trop d’avantages et autres petits et gros arrangements), combien coute-t-il aux français?
Pareil pour ses petits camarades.

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