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Réforme territoriale

Face à Emmanuel Macron, le PS veut redevenir le parti de la décentralisation

Publié le 21/09/2017 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

sénat hémicycle - senat.fr
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Le Parti socialiste tire à boulet rouge sur la « casse territoriale ». Une manière pour le PS de se refaire une virginité girondine à la veille d’un scrutin sénatorial du 24 septembre prochain.

Le PS bouge encore. Lors d’une conférence de presse, le 21 septembre 2017, il a dit tout le mal que lui inspirait la politique du nouveau pouvoir en matière territoriale. Le patron de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains François Rebsamen, maire de Dijon et deux cadres du parti montés en graine ces dernières semaines, les conseillers régionaux d’Ile-de-France Rachid Temal et Nadège Azzaz ont fustigé pêle-mêle « la baisse des contrats aidés », « la suppression de la taxe d’habitation » et l’effort financier supplémentaire de trois milliards d’euros au regard des engagements du candidat Macron…

Autant de mesures qui portent en germe, selon Rachid Temal, une politique de « casse territoriale »,  un véritable « pacte de défiance ». Les élus locaux PS, a rappelé Nadège Azzaz, vont adresser un vœu destiné à revenir sur les principales réformes estivales à destination des collectivités.

 

 

Le spectre de la SFIO

Les sénatoriales du 24 septembre doivent aussi, selon le PS, être l’occasion de manifester sa colère. Mise à terre aux législatives, la vieille maison espère limiter les dégâts lors de ce scrutin. Le PS conserve un certain nombre de bastions parmi les grands électeurs à la chambre haute. Il dirige toujours, selon ses propres relevés, 250 villes de plus de 10 000 habitants, 26 départements et 5 régions. A quelques exceptions près (Gérard Collomb à Lyon ou Jean-Claude Boulard au Mans), ses grands élus locaux ont résisté aux sirènes d’En Marche !

Les ultimes forces du PS se trouvent donc bel et bien dans les territoires. Avec le risque pour le parti de se replier sur une forme de socialisme local, telle la SFIO des années 1960 ? Le discours n’est évidemment pas celui-là rue de Solférino. Simplement, le PS, selon le mot de Nadège Azzaz, est « le parti de la décentralisation ».

Lais le Parti Socialiste a aussi beaucoup à se faire pardonner. C’est sous la mandature précédente qu’ont été opérées les coupes les plus sévères dans les dotations aux collectivités. C’est l’exécutif de François Hollande qui avait programmé la baisse drastique des crédits alloués aux emplois aidés.

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