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Smart city

Quand les spécialistes projettent la ville intelligente

Publié le 19/09/2017 • Par Martine Courgnaud - Del Ry • dans : Actualité Club Techni.Cités, France

Smart-cities
WavebreakMediaMicro - Fotolia.com
Les collectivités qui s'engagent dans une démarche de smart city doivent impliquer les citoyens, sans oublier les jeunes, futurs habitants des villes de demain.

Transports intelligents, objets connectés, big data, fab labs… : les territoires se transforment sous l’impulsion des technologies numériques, ce dont les collectivités doivent désormais tenir compte. « La ville doit être plus efficace, ouverte et participative », a ainsi affirmé Jean-Luc Sallaberry, chef du département numérique de la FNCCR à Épernay le 14 septembre, lors de l’atelier consacré aux villes et territoires de demain de l’université d’été du très haut débit (1). Une collectivité qui, selon Norbert Friant, directeur du service numérique de Rennes Métropole, a pour rôle d’assembler les « ingrédients » de la ville connectée : réseaux, citoyens, objets et données.

Mais la smart city n’est pas seulement technologique. Elle doit faire la part belle au facteur humain. Et, maintenant que les technologies existent, favoriser le mieux-vivre ensemble et le modèle participatif, en s’appuyant sur la créativité des citoyens pour résoudre les grands enjeux de territoires : consommation d’énergie, eau, qualité de l’air, alimentation, éducation… Ainsi, Rennes Métropole a créé un réseau de fab labs (« Labfab »), une fabrique citoyenne, espace de co-création avec les habitants.

Autre piste à explorer : impliquer les jeunes. Ce sont eux qui vivront dans les villes de demain, a insisté Norbert Friant. Les collégiens rennais ont pu co-construire la ville avec le logiciel de jeu Minecraft, puis affiner leur projet en travaillant avec des architectes et des urbanistes sur les espaces de la ville qu’ils ne connaissaient pas.

Le big data, révélateur d’éléments inconscients

Pour Jean-Luc Sallaberry aussi, la dimension humaine est primordiale. La notion de territoire ayant évolué, une métropole doit à la fois gérer des problèmes urbains et ruraux. En associant les habitants à la construction du territoire, la collectivité comprend davantage leurs besoins, qui ne sont pas forcément la connexion ou l’innovation… Certaines personnes ne supportent pas de vivre en zone urbaine, et la perception d’un même phénomène change quand l’individu évolue de l’enfance à l’âge adulte. À tout moment, chacun doit pouvoir se projeter.

Il convient, dès à présent, de repenser villes et territoires en fonction de paramètres fondamentaux : la sécurité, dont les besoins augmentent avec la connectivité, la production d’énergie et les échanges énergétiques entre rural et urbain, ou encore le big data.

En effet, selon Jean-Luc Sallaberry, celui-ci révèle à la société des éléments inconscients, aussi bien dans le comportement général que dans celui des individus. Les outils qui façonneront le territoire ne doivent donc pas être intrusifs, mais au contraire préserver l’intimité.

Face aux nouveaux enjeux, la collectivité doit surveiller les évolutions de la société et, malgré l’accélération du temps induite par le numérique, prendre son temps : expérimenter et tirer des conclusions avant un éventuel déploiement. Et, pour favoriser l’acceptation par la population, Jonathan Rodrigues, maire-adjoint d’Épernay en charge du développement durable et de la citoyenneté, estime préférable de présenter la smart city comme une « ville durable » plutôt que comme une « ville connectée » — simple reflet de l’outil.

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Note 01 organisée par la Firip, Idéal Connaissances et Cap Hornier Retour au texte

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