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Vie dans les collectivités

Les directeurs de cabinet dans les collectivités, des hommes de l’ombre qui ont le bras long

Publié le 19/09/2017 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

DGS-elu-illustration
adobeStock
Souvent issus de formations spécialisées et davantage au fait des dossiers que par le passé, les dir'cab ont gagné en légitimité. Au point de marcher sur les plates-bandes des directeurs généraux des services ?

Exit les compagnons de route ventripotents abonnés aux repas arrosés avec les notables locaux. Fini, les jeunes militants grandis uniquement à l’école des partis. Le job de directeur de cabinet s’est fortement professionnalisé et technicisé depuis une quinzaine d’années. Issus, pour une part grandissante d’entre eux, de masters spécialisés dans le métier politique, les dir’cab maîtrisent de mieux en mieux les méandres du code général des collectivités territoriales.

Est-ce à dire qu’ils sont en passe de devenir des cadres territoriaux comme les autres, des DGS bis ? Il est arrivé qu’un candidat recalé au poste de directeur général des services soit nommé directeur de cabinet. Inutile de préciser qu’entre les deux principaux collaborateurs du maire, ce ne fut pas l’entente cordiale.

Une question de réglage

Des cabinets interventionnistes, il en existe encore, prompts à faire le siège des directions générales pour un bout de route ou une micro-subvention au centre communal d’action sociale. Quand ils ne réussissent pas à entrer par la porte, ils passent par la fenêtre. Fort heureusement, il en est généralement autrement. S’ils abordent souvent les mêmes dossiers, le directeur de cabinet et le directeur général des services finissent par trouver les bons réglages. Le dir’cab « traite » les groupes politiques, les décideurs et les associations, tandis que le DGS fait tourner la machine, le « backoffice ». Cela n’empêche pas les décalages.

« Un maire qui débarque a besoin que cela fonctionne tout de suite, évoque Jean-Luc Bœuf, directeur général des services du département des Bouches-du-Rhône. Aussi, s’appuie-t-il naturellement sur son directeur de cabinet plutôt que sur son nouveau DGS qui, en raison des règles sur la décharge de fonction, peut arriver seulement six mois après son élection. »« En début de mandat, juste après une alternance, le dir’cab est l’œil de Moscou du maire, complète Jean-François Lanneluc. Il n’a pas une confiance démesurée dans les services. Mais, au fil du temps, chacun finit par trouver sa place. »

Environ 7 500 conseillers dans les collectivités

Il n’existe pas de recensement officiel. Mais, selon les travaux du politologue Patrick Le Lidec, le nombre de collaborateurs de cabinet et de groupes politiques rétribués sur les fonds des collectivités flirte avec la barre des 7 500. Le nombre maximal de ces personnels dépend de la population dans les collectivités classiques et du nombre d’agents dans les intercommunalités.

Anthony Borré, directeur de cabinet du maire de Nice

L’étoile montante de la très politique équipe « Estrosi »

Estrosi

A 33 ans à peine, le directeur de cabinet de Christian Estrosi (LR), maire et patron de la métropole de Nice (49 communes, 538 600 hab.), Anthony Borré affiche déjà un CV long comme le bras. Plus jeune conseiller ministériel du gouvernement « Fillon », le diplômé de l’Institut supérieur du management public et politique a brûlé les étapes. Propulsé dir’cab de la ville de Nice à l’âge de 26 ans, Anthony Borré pilote aujourd’hui un cabinet d’une « vingtaine de membres ».

Au besoin, il lui arrive d’intervenir dans les médias, comme lors de la polémique sur la présence des forces de l’Etat durant l’attentat de Nice. Sa complicité avec le maire de Nice est « totale ». Ce politique-né ne marcherait-il pas sur les pas du député Eric Ciotti qui, avant lui, fut aussi attaché parlementaire et dir’cab de Christian Estrosi ?

 

Jean-François Lanneluc, directeur de cabinet du maire de Strasbourg

Eminence grise du maire de Strasbourg et spécialiste de la communication

Jean-François Lanneluc, directeur de cabinet du maire de Strasbourg

Dir’cab du maire de Strasbourg, Roland Ries (PS), et du patron de la métropole alsacienne (33 communes, 484 200 hab.), Robert Herrmann (PS), responsable des services chargé de la communication, de l’événementiel, des relations internationales et du protocole, Jean-François Lanneluc dispose d’un terrain de jeu XXL. Tout en zénitude, cette figure du métier a évolué, dans une autre vie, avec le sanguin premier magistrat de Lyon, Gérard Collomb.

De retour à Strasbourg après un premier bail entre 1989 et 2001, Jean-François Lanneluc met en avant quelques certitudes : « Pour que la communication soit efficace, il faut qu’elle soit en prise avec le politique. » Le dir’cab s’attache par ailleurs à faire la part des choses. Une carrière d’élu ? Très peu pour lui. « J’aime trop la vie et ma liberté pour cela », confie-t-il.

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