Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Décentralisation

Rentrée sereine… pour les régions

Publié le 30/08/2017 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, France

arf-rentree-2017
Régions de France
A l'occasion de leur conférence de rentrée, les régions tirent un premier bilan positif du transfert des transports scolaires. Elles souhaitent désormais jouer un rôle accru en matière de formation professionnelle.

Un petit mois avant son congrès, le 28 septembre 2017 à Orléans, l’association Régions de France entend se poser en interlocutrice incontournable de l’Etat. Lors d’une conférence de presse organisée ce 30 août juste avant la rentrée scolaire, elle a mis en avant son action dans le domaine de l’éducation et de la formation. Revue  de détails.

La révolution tranquille des transports

C’est l’une des grandes nouveautés de la rentrée. Les régions assurent maintenant l’essentiel des trajets des écoliers, collégiens et lycéens. En vertu de la loi NOTRe, elles ont d’abord récupéré au 1er janvier 2017 le transport  interurbain, qui représente 38 % des « voyages » des élèves. Et, surtout, au 1er septembre, tombe dans leur escarcelle le transport scolaire, auparavant placé sous l’égide des départements.

Une compétence qu’elles ont prise à bras-le-corps. Dans 76 départements, les régions pilotent cette politique. Seule, la région Auvergne/Rhône-Alpes a fait le choix de redéléguer intégralement les transports scolaires aux départements.

Cela n’empêche pas ses consoeurs  de s’appuyer sur les antennes régionales de proximité et/ou sur les autorités  organisatrices de proximité actuellement au nombre de 4 000 dans ce secteur. Au total, ce chantier est considérable, puisqu’il porte sur 3,7 milliards d’euros. Il a été compliqué ces dernières semaines par le retour de près d’un tiers des communes à la semaine de quatre jours dans les écoles. Un pourcentage qui a même atteint 65,5 % en Provence/Alpes-Côte d’Azur, 48,7% dans les Hauts-de-France et 40 % en Normandie.
Dans le Grand Est, où la proportion (33,7%) flirte avec la moyenne nationale, « organiser en quinze jours une refonte des ramassages scolaires », a illustré le patron de la région et de Régions de France Philippe Richert (LR).

Vers un lycée 4.0

Le numérique : telle est la priorité des priorités pour les régions qui ont en charge la construction, l’équipement et l’entretien des lycées. « Il ne s’agit pas juste de financer l’achat de tablettes. Cela ne peut se faire que dans un étroit partenariat avec l’Etat », a souhaité Philippe Richert.

Même son de cloche chez le numéro deux de Régions de France, le président PS de Centre/Val-de-Loire François Bonneau. « 50 % des dépenses d’équipement sont consacrés au numérique », a-t-il rappelé opportunément.

La prime à la formation professionnelle

Les régions le répètent sur tous les tons. Elles veulent définitivement et complètement prendre la main sur la formation professionnelle. Cela passe notamment par le transfert dans leur giron des CIO. « Il faut que des tuyaux disparaissent. Le rôle de Pôle Emploi doit s’inscrire dans notre responsabilité », a ainsi considéré François Bonneau.

Dans un document diffusé à la presse, Régions de France tire un bilan positif du plan de 500 000 formations supplémentaires mis en place par la majorité précédente. Cela a permis, dénombre-t-elle, de « réaliser 960 000 actions de formation dans les territoires en 2016, soit 324 000 de plus qu’en 2015 ». « 34 % des formations sont certifiantes et 14 % professionnalisantes. Le public touché est notamment  celui des demandeurs d’emploi  longue durée (21 %) », se félicite Régions de France.

 

Le test du transfert  d’une part de  la TVA

Le principe a été voté dans la loi de finances pour 2017. Mais le transfert d’une part de la TVA, annoncé en grande pompe lors du dernier congrès des régions par Manuel Valls, sera-t-il repris à son compte par le nouveau pouvoir dans le PLF 2018 ? Régions de France n’en est pas totalement certaine. Aussi montre-t-elle les dents.

« Sans ce pilier, la réforme des régions serait condamnée à l’échec », prévient, solennelle, l’association présidée par Philippe Richert. La question est, à ses yeux, plus que politique, presque philosophique. Derrière ce transfert, il s’agit de « reconnaître le statut particulier des régions en supprimant tout lien de dépendance via des dotations. »
Objectif également : sortir « du cadre des impôts locaux , souvent inégalitaires en réfléchissant sur un partage d’impôts ». Autant dire qu’Edouard Philippe sera attendu de pied ferme, le 28 septembre à Orléans. D’ici-là, le Gouvernement a d’ores et déjà accepté que soit reconduit le principe, initié sous la mandature précédente, d’une plateforme engageant l’Etat comme les régions.

Cet article est en relation avec les dossiers

2 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Fournisseurs public expo Public Expo

Commentaires

Rentrée sereine… pour les régions

Votre e-mail ne sera pas publié

Henri Tanson

31/08/2017 08h56

Il faudrait s’interroger sur le fonctionnement des landers allemands pour connaître l’avenir de nos régions puisqu’il semblerait que notre politique d’autonomisation de ces « euro-régions » soit décidée par Bruxelles calquée sur l’exemple allemand.
On sait que, par ailleurs, découper notre Etat en régions autonomes, permettra notre totale intégration dans une Europe des régions dépolitisée et obéissante, puisque nous ne voulons pas d’une Europe fédérale. En attendant, tout se met en place.

pov citoyen

01/09/2017 08h17

Sûr qu’il faut revoir la fiscalité; sûr aussi qu’il faut arrêter le « toujours plus » qui caractérise nos irresponsables politiques près à dépenser l’argent qu’ils n’ont pas au titre de mesures certes louables.

Une suggestion: réduire le train de vie des élus cumulards; cela n’est pas à la hauteur des pb, mais quand on gagne 10, 20 ou 30 000€ par mois, comment peut-on se préoccuper des soucis des retraités, des smicards, des chômeurs, des étudiants, etc… Quand on a des cumuls de rémunérations d’élus et d’activité professionnelle, d’indemnités en tout genre, de retraites, d’emplois familiaux, d’avantages en nature, on n’est plus crédible, on n’est plus en lien avec la réalité, on plaide n’importe quoi.
Qui paye le loyer, le restaurant, la voiture, les vêtements, le train, etc du pov citoyen à votre avis?

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X