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Les essentiels de l'été 2017

Sécurité locale : ce qu’il ne fallait pas manquer cet été

Publié le 28/08/2017 • Par Julie Clair-Robelet • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu prévention sécurité

Business Man Holding Spyglass on Beach
Fotolia
L’heure de la rentrée a sonné ! Que faut-il retenir de l'actualité de l'été en matière de sécurité ? Le Club Prévention Sécurité n'a pas pris de vacances et vous propose un coup d’œil dans le rétroviseur pour ne rien rater des informations qui ont rythmé les mois de juillet et d'août.

L’actualité de l’été a été une nouvelle fois marquée par le terrorisme et la question de la radicalisation. Le gouvernement a en outre détaillé son ambition en matière de police de sécurité du quotidien. Les incendies ont également une nouvelle fois frappé le Sud-Est de la France et la Corse, alors que les services d’incendie et de secours dénoncent le manque de moyens.

Le Club Prévention-Sécurité revient de façon concise sur ces grands sujets ayant marqué l’actualité au cours de l’été 2017 et vous propose de cliquer sur les liens proposés pour plus d’informations.

Terrorisme et législation

La sixième prorogation de l’état d’urgence a été adoptée par le Parlement le 6 juillet. Députés et sénateurs se sont mis d’accord sur un texte qui doit normalement prolonger « une dernière fois » cet état d’exception mis en œuvre le soir du 13 novembre 2015 et qui doit désormais prendre fin au 1er novembre 2017.

Les sénateurs ont par ailleurs adopté en première lecture le 18 juillet le projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme. Malgré la crainte de certains parlementaires d’un nouveau « transfert de charges » vers les collectivités, ils valident notamment l’article 1er qui autorise la mise en œuvre de périmètres de protection pour sécuriser les grands événements. Le texte doit être à nouveau examiné à l’Assemblée nationale à partir du 12 septembre.

Réorienter la lutte contre la radicalisation

Alors que l’été a une nouvelle fois été endeuillé par les attentats, à Barcelone et Cambrils notamment, la problématique de la radicalisation a été au cœur des discussions. Après 18 mois de travaux, la mission d’information sur la déradicalisation conduite par les sénatrices Esther Benbassa (EELV) et Catherine Troendlé (LR) a avancé dix propositions pour éviter les dérives constatées en matière de lutte contre la radicalisation. Elles dressent en outre dans leur rapport le portrait-robot des cellules de suivi départementales en matière de lutte contre la radicalisation.

Suite à la présentation de ce rapport, la secrétaire générale du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation, Muriel Domenach, a pointé quant à elle la nécessité de « généraliser l’évaluation » des dispositifs de prévention de la radicalisation et a décrit la réorientation de l’action du gouvernement.

Cette réorientation passe notamment par la fermeture du centre de déradicalisation de Pontourny, le 28 juillet à l’occasion de laquelle le gouvernement a présenté ses premières pistes pour changer de méthode.

Face à la problématique des retours des djihadistes et de leurs familles dans leur pays d’origine, le RAN, réseau européen de sensibilisation à la radicalisation, a publié en juillet 33 recommandations, pour faire face notamment à la situation des enfants de retour d’une zone de conflit.

Le Club Prévention Sécurité a également publié au cours de l’été plusieurs interviews pour décrypter la radicalisation et ses enjeux. L’ingénieur de recherche au CNRS, Antoine Jardin, a ainsi détaillé la violence politique des groupes djihadistes et appelé les élus à « investir beaucoup dans le traitement précoce de la radicalisation ». Maxime Zennou, directeur général du secteur jeunesse du Groupe SOS, a constaté quant à lui « une vraie montée en compétence des personnels sur la prévention de la radicalisation ». La doctorante à l’Université de Fribourg, en Suisse, Géraldine Casutt a détaillé pour sa part le fonctionnement du « djihadisme au féminin ».

Soutien à l’aide aux victimes

Un an après l’attentat de Nice, le président de la République a promis le 14 juillet que l’État n’abandonnerait pas « le soutien humain, juridique et financier qu’il doit aux victimes ». Alors que la magistrate Élisabeth Pelsez a été nommée déléguée interministérielle chargée de l’aide aux victimes d’attentats, Emmanuel Macron souhaite ainsi mettre fin à la polémique sur la politique d’aide aux victimes voulue par le gouvernement.

En matière d’aide aux victimes, le Club Prévention Sécurité est également revenu sur le bras de fer engagé entre la préfecture du Loiret et les intervenants sociaux en commissariats et gendarmerie pour les femmes victimes de violences. La préfecture avait en effet décidé de mettre fin à leur mission, faute d’avoir les fonds suffisants.  Le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation a cependant décidé en juillet d’abonder l’enveloppe départementale qui devrait permettre de rétablir les deux postes supprimés.

Un agenda pour la police de sécurité du quotidien

Dans sa déclaration de politique générale, le chef du gouvernement Édouard Philippe a confirmé le 4 juillet 2017 la création d’une police de sécurité quotidienne, annoncée dans le programme d’Emmanuel Macron. Quelques jours plus tard, à l’Assemblée, le ministre de l’Intérieur détaillait également  ses « priorités pour le quinquennat » en mettant l’accent sur la proximité.

Alors qu’aucun calendrier n’avait été prévu jusqu’alors, Gérard Collomb a souligné le 15 août sa volonté de développer la police de la sécurité du quotidien  « dès la fin de l’année ». Une annonce qui ne convainc pas le maire de Sevran, Stéphane Gatignon, qui propose plutôt de « territorialiser la police » et de « fusionner polices municipales et nationale ».

Interrogé par le Club Prévention Sécurité, le directeur de recherche au CNRS, Sebastian Roché estime pour sa part que ce dispositif n’aura de sens que si la police rend des comptes aux élus locaux et intègre les priorités locales.

Sandra Bertin bientôt fixée sur son sort

Poursuivie pour diffamation contre Bernard Cazeneuve, la cheffe de la police municipale de Nice, Sandra Bertin, comparaissait vendredi 7 juillet devant le tribunal correctionnel de Paris. La procureure a requis la relaxe, estimant néanmoins qu’elle avait « fantasmé » des pressions du ministère de l’Intérieur le soir de l’attentat de Nice. Le verdict doit être rendu le 14 septembre.

La sécurité civile en manque de moyens

La multiplication des incendies dans le Sud-Est de la France au cours de l’été a posé la question des moyens disponibles pour lutter avec efficacité sur le terrain. La Fédération nationale des sapeurs pompiers a affirmé notamment que les moyens étaient de moins en moins adaptés et plusieurs Sdis se sont dit noyés par l’augmentation, tous les ans, du nombre global d’interventions.

Le président de la Conférence nationale des services d’incendie et de secours (CNSIS), Olivier Richefou, a dénoncé pour sa part « le risque que l’État fait peser sur la nécessaire modernisation des moyens opérationnels des services départementaux d’incendie et de secours ».

L’inadéquation des moyens était également au cœur du rapport du sénateur LR de la Sarthe Jean-Pierre Vogel, qui préconise de « renoncer aux sirènes comme vecteur principal de diffusion de l’alerte« . Dans ce texte publié le 7 août, il recommande de favoriser le développement de la « diffusion cellulaire » afin de transmettre un message sur l’ensemble des téléphones mobiles présents sur une zone d’alerte.

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