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Prévention de la radicalisation

Radicalisation : comment gérer le retour des mineurs ?

Publié le 16/08/2017 • Par Julie Clair-Robelet • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, Veille documentaire prévention-sécurité

Djihad enfants radicalisation syrie irak daesh
Document de propagande
Le RAN, réseau européen de sensibilisation à la radicalisation, publie 33 recommandations pour mieux encadrer le retour des djihadistes et de leurs familles dans leur pays d'origine. Dans un manuel édité en juillet dernier, il avance notamment des pistes d’interventions face à la situation des enfants de retour d’une zone de conflit.

Selon le gouvernement français, « il y a environ 460 mineurs français dans le territoire revendiqué par Daech, dont la moitié a moins de cinq ans et un tiers y est né ». Si la secrétaire générale du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation, Muriel Domenach, estimait récemment dans un entretien accordé au Club Prévention Sécurité qu’il n’y avait pas de « massification des retours », une politique de gestion de ces mineurs  se met en œuvre peu à peu.

Pour aider les pays européens à faire face à cette problématique, le RAN (réseau européen de sensibilisation à la radicalisation), dont fait partie le CIPDR, a publié en juillet 2017 un manuel pratique consacré aux retours des combattants terroristes et de leurs familles. Il rappelle que la plupart de ces enfants susceptibles de revenir en Europe ont reçu une formation militaire et idéologique dès l’âge de 9 ans.

Développer le partage d’informations

Pour assurer la réhabilitation et la réintégration de ces enfants de retour dans les sociétés européennes, le RAN estime nécessaire « d’adapter les structures existantes à la réalité actuelle en termes de coopération, d’attribution des responsabilités et de partage des informations ».

Le réseau européen recommande en outre de développer les conseils juridiques pour les professionnels, tels que l’assistance familiale ou sociale, confrontés à de nombreuses questions, parfois de nature légale, au sujet de la famille et du réseau social de ces individus ayant séjourné en territoire terroriste. Il peut s’agir de questions relatives à la garde des enfants, à l’envoi d’argent, à la nationalité, à la citoyenneté, etc. Une formation juridique concernant les droits des enfants, en particulier les victimes de violence, ou encore les droits des enfants en contact avec le système judiciaire doit également être développée.

Les États membres doivent par ailleurs « investir dans le développement d’évaluations spécialement conçues pour les enfants de retour d’un séjour en zone de guerre ».

Accès à l’éducation

Le RAN insiste également sur l’importance de l’accès à l’éducation pour les enfants de retour d’un séjour en zone de conflit. Il donne ainsi des pistes sur la manière d’impliquer les écoles dans la réhabilitation de ces mineurs « sans mettre en péril la sécurité des autres enfants, du personnel éducatif ou d’autres intervenants directs ». Il préconise ainsi de développer « une structure de soutien pour les écoles » pour savoir clairement à qui faire appel en cas de besoin.

L’objectif est de savoir comment coopérer avec des partenaires actifs dans la protection de l’enfant, avec l’assistance sociale, les services de police, les services de santé mentale, mais aussi des experts en traumatismes et des associations d’activités parascolaires afin de favoriser leur réintégration dans la société.

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