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Aide aux victimes

Le Loiret va rétablir ses postes d’intervenants sociaux en faveur des femmes battues

Publié le 18/07/2017 • Par Christine Berkovicius • dans : A la Une prévention-sécurité, Régions, Toute l'actu prévention-sécurité

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La préfecture du Loiret avait mis fin le mois dernier aux missions des intervenants sociaux en commissariat et gendarmerie pour les femmes victimes de violences faute d'avoir les fonds suffisants. Mais le comité interministériel pour la prévention de la délinquance vient de lui promettre une rallonge budgétaire qui devrait permettre de rétablir les deux postes supprimés.

Après plusieurs semaines d’imbroglio, la préfecture du Loiret a pu annoncer la bonne nouvelle: les femmes victimes de violences dans le département vont de nouveau pouvoir bénéficier de la protection des intervenants sociaux en commissariat et gendarmerie (ISCG), un dispositif qu’elle avait supprimé le mois dernier en raison de problèmes budgétaires.

Dans un communiqué publié lundi soir, le préfet Nacer Meddah se félicite que « la demande d’abondement de l’enveloppe départementale des crédits du Fonds interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation ait reçu un avis favorable permettant l’emploi de deux intervenants sociaux en commissariat et gendarmerie dans le Loiret ».

Cette décision devrait permettre aux services de l’Etat de sortir par le haut d’une impasse financière. La préfecture avait en effet signifié fin juin à l’association qui gère les ISCG qu’elle ne disposait plus des crédits nécessaires pour cette mission. Pire, elle expliquait que la situation remontait au début 2017 et qu’elle était dans l’incapacité de compenser les dépenses de salaire engagées par l’association depuis cette date. Résultat, les deux postes concernés ont été supprimés. L’un des salariés, en CDI, a été réaffecté sur d’autres missions au sein de l’association, l’AIDAPHI, qui gère diverses actions en faveur de publics en difficulté, et l’autre en CDD, n’a pas été renouvelé. « Je regrette que notre action, du fait de ces difficultés, ait du s’arrêter, car ce n’est pas nécessairement simple à remettre en place », déplore le directeur du pole insertion à l’AIDAPHI, Emmanuel Farcy.

Indignation

Cette annonce avait soulevé de multiples protestations. Localement, les défenseurs des droits des femmes ont fait part de leur « consternation » et demandé aux services de l’Etat de revoir leur décision, tout comme le syndicat des cadres de la sécurité intérieure de la police. Le secrétariat d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes s’en est mêlé. Le cabinet de Marlène Schiappa a demandé des explications à la préfecture du Loiret ainsi qu’un état des lieux des dispositifs en faveur des femmes victimes de violences.

Pour tenter de clarifier cet imbroglio financier, la préfecture a invoqué des retards de crédit. Selon la directrice de cabinet du préfet, Taline Aprikian, aucun crédit du Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD) n’aurait été versé au Loiret en 2016. Il aurait donc fallu attendre les fonds alloués en 2017 pour régulariser les dépenses 2016, d’où une pénurie de financement pour les actions 2017. « Personne n’a jamais décidé d’arrêter ce dispositif jugé essentiel pour la prise en charge des femmes victimes de violence et qui figure parmi les actions prioritaires de l’Etat », ajoute-t-elle.

Manque de rigueur

Le secrétariat général du comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (SG-CIPDR) donne, lui, une tout autre explication. Le Loiret aurait bien bénéficié d’une ligne de crédit en 2016, à hauteur de 200.000 euros, mais les services préfectoraux auraient omis d’engager les dépenses dans les délais impartis, avant octobre 2016. En conséquence, le SG-CIPDR a réaffecté ces fonds ailleurs.

Bien embarrassée, la préfecture a du puiser dans les crédits 2017 pour payer les actions qui, elles, avaient bien été lancées en 2016, à l’image des deux postes de l’AIDAPHI pour l’aide aux femmes en difficulté – sans pouvoir financer la suite de la mission en 2017. Pour tenter de régler le problème, la préfecture a pris contact dès le printemps avec le SG-CIPDR dans l’espoir de récupérer des dotations complémentaires. Mais la crise a éclaté avant qu’elle y parvienne. Reste désormais à rétablir les postes supprimés, pour redonner aux femmes battues une protection qui leur fait défaut depuis plusieurs semaines.

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