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Aménagement du territoire

Le littoral toujours aussi attractif

Publié le 18/07/2017 • Par Delphine Gerbeau • dans : A la une, Actualité Club Techni.Cités, Dossiers du Club Techni.Cités, France

Vue aerienne
lilufoto - Fotolia
Une note publiée par le Commissariat général au développement durable démontre, chiffres à l'appui, que l'artificialisation des sols et la concentration des populations sont plus fortes sur le littoral métropolitain que sur le reste du territoire, notamment dans les territoires ruraux. L'arc Atlantique est le plus touché.

Cet article fait partie du dossier

Le Littoral, une ressource à protéger

Les pressions sur l’environnement ont toujours été plus fortes en bord de mer- en tout cas depuis que les études statistiques permettent de les mesurer, la première étude date en effet de 1936. Ainsi cette année-là, la densité de population était de 193 habitants par kilomètre carré sur les côtes métropolitaines, alors que la moyenne hexagonale était de 77 habitants, soit un chiffre 2,5 fois plus élevé en bord de mer.

Cet attrait pour le littoral persiste puisque selon l’étude publiée par le CGDD, intitulée «  Des pressions plus fortes en bord de mer, surtout dans les territoires ruraux et périurbains », en 2016, le chiffre était de 285 habitants par kilomètre carré, et l’écart de 2,4. L’artificialisation des terres y est 2,6 fois plus importante, la disparition des terres agricoles 2,5 fois plus présente, et la densité de construction de logements supérieure de 2,7% au reste du territoire.

Les territoires ruraux particulièrement visés

Les pôles urbains sont trois fois plus nombreux en bord de mer que sur le reste du territoire, ce qui est une première piste d’explication, mais pas la seule. En effet, si la part des communes rurales en bord de mer est identique au reste du territoire, ces communes rurales littorales connaissent une densité de population deux fois plus forte que les communes rurales du reste du territoire, le taux d’artificialisation des terres y est d’ailleurs trois fois supérieure et la construction de logements 3,5 fois plus importantes. Une pression que l’on relève logiquement au niveau des prix, puisque le prix au m2 du terrain à bâtir est 2 fois plus élevé que la valeur moyenne dans l’ensemble de l’espace rural.

Le constat est identique pour l’ensemble des façades littorales, mais la différence est moins franche pour les façades méditerranéenne et atlantique

L’étude a par ailleurs réalisé une classification des communes rurales en fonction du niveau de pression des différents indicateurs. Il apparaît que les communes subissant à la fois la plus forte concentration de population, les plus fortes destruction de terres agricoles ( -30% entre 1988 et 2010) et la plus forte artificialisation des terres, sont situées en Atlantique, du Morbihan à la Charente-Maritime. Cette portion du littoral concentre la moitié des communes concernées. Elles sont également présentes dans le Cotentin, en Bretagne Nord, en Gironde, dans les Landes, dans le Roussillon et en Corse. De nombreuses communes iliennes sont concernées, comme Bréhat, Groix, Ouessant, Noirmoutier, Ré,…

Quelle efficacité des outils de planification ?

Enfin, l’étude montre une prise de conscience des pouvoirs publics de la nécessité de protéger ces espaces : outre la loi Littoral, les plans locaux d’urbanisme et les schémas de cohérence territoriale sont plus nombreux sur les côtes que dans l’ensemble du territoire. Ainsi la part des territoires ruraux littoraux disposant d’un PLU est 7o% supérieure à celle de l’ensemble de l’espace rural. Les sites Natura 2000 y sont également plus nombreux. Ce qui pose la question de l’efficacité de ces outils pour maîtriser l’urbanisation, et du contrôle de l’Etat,…

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