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Rémunération fonction publique

Le gel du point d’indice sans concertation inquiète les syndicats

Publié le 30/06/2017 • Par Claire Boulland • dans : A la une emploi, Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

argent Steve Buissine
Steve Buissine
Le gel du point d’indice est donc acté. Les syndicats le déplorent mais ne s’en étonnent pas, Gérald Darmanin les avait prévenus le mois dernier lors de leurs premières rencontres pour l'année 2017. En revanche, ce qui surprend, c’est la méthode du ministre de l’Action et des Comptes publics : une décision prise sans concertation avec les syndicats. De quoi les laisser songeurs sur l’avenir du dialogue social.

La revalorisation du point d’indice, ce ne sera ni pour cette année, ni pour 2018. Gérald Darmanin l’a déclaré jeudi 29 juin sur France 2, puis ce vendredi au micro de BFMTV-RMC suite à la présentation du rapport de la Cour des comptes intitulé «Situation et perspectives des finances publiques ».

Après dix années de gel, le gouvernement précédent avait accordé deux revalorisations successives de 0,6% en juillet 2016 puis février 2017 et lancé l’idée d’en rediscuter chaque année  pour rebooster le pouvoir d’achat des agents. Lesquels, rappelle à cet égard Solidaires ce vendredi, « ont subi d’importantes pertes cumulées : 18,48 % depuis 2000, 21,5% depuis 1995 ». L’Insee indiquait en mars dernier qu’en 2015, et pour la deuxième année consécutive, le salaire net moyen avait progressé de 0,8% dans la fonction publique territoriale (il avait baissé de façon ininterrompue de 2010 à 2014) pour atteindre un revenu net moyen de 1 890 euros pour un équivalent temps plein.

Pour Gérald Darmanin cette décision « ne veut pas dire qu’il n’y en aura pas pendant tout le quinquennat ». Pas de quoi pour autant rassurer les organisations syndicales, qu’il avait rencontrées pour la première fois en mai dernier. Car ce n’est pas tant le fond – Gérald Darmanin leur aurait laissé sous-entendre ce gel – que la forme qui les préoccupe : ils ont appris cet arbitrage par voie de presse.

Dialogue social biaisé ?

Baptiste Talblot, secrétaire général CGT services publics, explique à La Gazette sa « colère » et les raisons de son appel à la mobilisation le 12 septembre prochain : « Quelle sera désormais la marge de manœuvre des organisations syndicales, à qui le gouvernement a promis l’organisation d’un rendez-vous salarial avant la fin de l’année, pour débattre de ce type de sujets ? »

« A l’évidence lorsque le ministre de l’Action et des Comptes publics a besoin de faire des coupes budgétaires, nul besoin de discussion. Il suffit qu’il s’adresse à lui-même puisqu’il est également en charge de la fonction publique », constate Solidaires.

Rendez-vous au CCFP

L’Uffa-CFDT est également consternée : « Encore une fois les agents sont considérés comme une variable d’ajustement budgétaire et présentés comme une charge. […] Construisons un dialogue social à la hauteur des enjeux ! » La FA-FPT, par la voix de son président Bruno Collignon, s’inquiète quant à elle de ce contexte et de ce « à quoi va bien pouvoir servir ce rendez-vous salarial si les arbitrages sont déjà faits, et les débats biaisés ». L’Unsa Fonction publique continue pour sa part de croire à son intérêt pour discuter, notamment, de la « rémunération des agents de catégorie C, des titulaires et des contractuels ».

Alors que le Conseil commun de la Fonction publique (CCFP) présidé par Gérald Darmanin se tiendra le 10 juillet prochain, la FSU « demande de revenir sur cette annonce et d’engager une véritable concertation avec les partenaires sociaux ».

L’ambiance promet d’être houleuse pour cette première plénière du quinquennat.

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Commentaires

Le gel du point d’indice sans concertation inquiète les syndicats

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yannick MARTIN

01/07/2017 07h30

non seulement le point d indice est bloqué , mais les déroulements de Carrière aussi , notamment a cause de la mise en place du PPCR , sous la dernière Présidence de la République ! dans mon Département du CHER le tableau d avancement ne n aura lieu qu a la fin de l Année …tout le monde est pénalisé , également les agents proche de la retraite ….

puce

18/07/2017 04h35

c’est franchement du »foutage de gueule » car les fonctionnaires territoriaux n’ont plus eu d’augmentation depuis des années… on va bientôt les payer au SMIG leur pouvoir d’achat est tombé. les fonctionnaires publics eux ont des salaires plus décents! mon époux est au même grade et l’indice ne bouge plus depuis 2000… vous trouveez ça normal?

TATIE

01/07/2017 09h01

En marche ….
Plutôt on stagne …

Sandy

02/07/2017 01h33

Encore une solution de facilité trouvée alors qu’il y en aurait bien d’autres.
Tout d’abord diminuer de 3000 ou même 1000 € le salaire de tous les ministres, secrétaires d’état, députés et sénateurs ; il y aurait une sacrée recette !
Pour ces personnes là encore une fois leur imposer leurs avantages en nature d’un point de vue fiscal et surtout leur exiger une comptabilité précise quant à leurs dépenses.
Les chômeurs qui refusent plus de 2 emplois se voient refuser les allocations chômage, le RSA, la CMU, l’aide à la mutuelle et perdent le bénéfice des tarifs sociaux.

Henri Tanson

03/07/2017 08h42

On ne peut pas dire qu’on ne savait pas et on n’a pas le droit d’être étonné des mesures annoncées comme le gel du point d’indice, la baisse continue des dotations aux collectivités, la réduction du nombre de fonctionnaires, la modification du statut avec la prochaine disparition de la garantie de l’emploi, la possibilité de licenciement sec, etc…
Ce sont des exigences formulées par la Commission européenne, et l’annonce d’un déficit caché mis à jour par la Cour des Comptes est une aubaine pour ce nouveau gouvernement…
Il pourra plus facilement nous faire comprendre que nous devons faire des sacrifices… C’est une technique de manipulation de l’opinion publique, qui a fait ses preuves…
On le sait, le modèle néolibérale ne supporte pas ce qui n’est pas soumis à la concurrence libre et non-faussée, et tout ce qui concerne les services publiques est, de fait, hors concurrence, et sera à terme, supprimé. C’est clair ? C’est en substance ce que dit l’article n° 106 du TFUE. Désolé.
Et nous avons voté pour cette politique ? Et nous avions été alertés… Pauvres de nous.
Et les syndicats envisagent de manifester en septembre…. Mais tout aura été mis en place d’ici là et il sera bien trop tard !
Les syndicats seraient-ils complices de cette « escroquerie » vis à vis du peuple ?
Les Français vont-ils se réveiller ou continuer à se résigner ?
On peut être pessimistes…

ssrw38

03/07/2017 09h18

Allons allons, quelques 600000 postes ont été épargnés par le choix des rares votants à l’élection présidentielle (du moins pour le moment) alors geler le point d’indice est un moindre mal, n’est il pas ?
Et puis qui croyait sérieusement qu’un nouveau Président et un nouveau Gouvernement quels qu’ils soient allaient réaliser des miracles en quelques semaines ? Entre situation réelle de la France et obligations Européenne….
Blague à part, vitement la retraite avant que la situation ne dégénère encore plus.

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