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Parlement

Législatives : les figures du monde local sauvent les meubles

Publié le 19/06/2017 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, France

Assemblée Nationale
mbzt_Flickr_cc
Après un premier tour très délicat, les personnalités issues des collectivités territoriales relèvent la tête. A l’instar d’Olivier Dussopt (PS), patron de l’Association des petites villes de France et de Gilles Carrez, ancien président du Comité des finances locales, beaucoup d’entre elles conservent leur siège dans l’hémicycle.

A l’issue du second tour des législatives le 18 juin, près de 75 % de nouveaux députés font leur entrée à l’Assemblée nationale.

Grand chambardement à l’Assemblée nationale

Les quelque 120 maires élus devront abandonner leur mandat exécutif local. Il en sera de même pour les 6 patrons de départements qui (re)deviennent députés. Tous ces édiles constitueront cependant autant de points d’appui pour les associations d’élus.

Après un premier tour souvent délicat, ces figures issues des « vieux partis » (Les Républicains et le PS) ont sauvé les meubles au second tour. Gros plan sur les résultats des principales personnalités de la sphère locale.

Les candidats victorieux

  • Olivier Dussopt (PS, Ardèche) : la partie n’était pas gagnée pour le député sortant PS et président de l’Association des petites villes de France (APVF). Il s’impose finalement assez nettement (56,3 % contre 43,7 %). La loi anti-cumul l’oblige maintenant à quitter la tête de son hôtel de ville d’Annonay. Le rapporteur à l’Assemblée des principales lois portant réforme territoriale (MAPTAM et NOTRe) devrait cependant garder la présidence de l’APVF.
  • Gilles Carrez (LR, Val-de-Marne), patron de la commission des finances et ancien président du Comité des finances locales, conserve son fauteuil. Alors qu’il était en ballotage défavorable, l’ancien maire du Perreux s’impose d’une courte tête (50,5 % contre 49,5 %) face à son adversaire de La République en Marche.
  • Christine Pirès-Beaune (PS, Puy-de-Dôme), rapporteure des crédits de la mission Relations avec les collectivités locales à l’Assemblée nationale et auteur d’un rapport remarqué sur la réforme de la dotation globale de fonctionnement, gagne haut-la-main (63,2 %  contre 36,8 % pour sa rivale de La République en Marche).
  • François Pupponi (PS, Val-d’Oise) : la voie royale pour le rapporteur de la commission Grand Paris de l’Association des maires de France qui n’avait pas de candidat macroniste face à lui. Il gagne avec 65,8 % des suffrages.
  • Véronique Louwagie (LR, Orne), co-auteure d’un rapport parlementaire sur la réforme de la dotation globale de fonctionnement, est réélue avec 54,7 % des voix contre sa rivale LREM.

Les battus au second tour

  • Charles-Eric Lemaignen (LR, Loiret) : pas de miracle pour le président de l’Assemblée des communautés de France. Nettement devancé au premier tour, il est battu au second. Sa rivale de La République en Marche l’emporte avec 30 points d’avance (65 % contre 35 %).
  • André Viola (PS, Isère), secrétaire général et patron du groupe de gauche de l’Assemblée des départements de France s’incline face à une candidate de La République en Marche (47 % contre 53  % à son adversaire). Mais il garde la présidence du conseil départemental des Pyrénées-Orientales qu’il préside depuis 2011.
  • Bernadette Laclais (PS, Savoie), rapporteure à l’Assemblée nationale de la nouvelle loi « Montagne » n’a pu remonter la pente. Elle s’incline face au candidat de La République en Marche (44,2 % contre 55,8 %). Un rival qui est enraciné dans les territoires. Patrick Mignola est maire de La Ravoire.
  • Nicolas Sansu (PCF, Cher), rapporteur de la commission d’enquête sur la baisse des dotations aux collectivités, est battu par la candidate de LREM qui a réuni 52,6 % des votes.

Les candidats éliminés au premier tour

  • Estelle Grelier (PS, Seine-Maritime), députée puis secrétaire d’Etat aux Collectivités territoriales à partir de 2016, est sortie du jeu parlementaire (17 %). Un revers difficile à encaisser pour l’une des révélations de la mandature qui, après avoir apporté sa pierre à la réforme territoriale, en assura le service après-vente au Gouvernement.
  • Jean-Louis Dumont (PS, Meuse), président l’Union sociale pour l’habitat, ne dépasse pas la barre des 10 % (9,9 %).
  • Michel Destot (PS, Isère), ancien président de l’Association des maires de grandes villes de France, et du Groupement des autorités responsables de transport (GART) est éliminé à Grenoble (10 %). Il postulait pour un septième mandat au Palais-Bourbon. Il avait déjà vu son dauphin, Jérôme Safar échouer lors des municipales de 2014.
  • Michel Vergnier (PS, Creuse), trésorier de l’Association des maires de France, est écarté du second tour (15,5 %). Âgé  de 70 ans, il siégeait dans l’hémicycle depuis 1997.
  • Alain Fauré (PS, Ariège) président de la commission d’enquête sur la baisse des dotations aux collectivités, termine en troisième position avec 17,7 % et est éliminé dans un bastion, jadis imprenable, du PS.
  • Christophe Sirugue (PS, Saône-et-Loire), un temps secrétaire d’Etat à l’Industrie et député sortant n’est pas qualifié pour le second tour. Une défaite qui fait suite à un revers aux municipales de 2014 à Châlon-sur-Saône pour l’ancien vice-président de l’Association des maires de France, rapporteur de la commission Intercommunalité de l’AMF.
  • Audrey Linkenheld  (PS, Nord), rapporteure durant le mandat « Hollande » de la loi ALUR sur le logement,  mord la poussière dès le premier tour (18,5 %). Le PS ne parvient pas à hisser le moindre de ses 33 candidats dans le Nord et le Pas-de-Calais, autrefois Jérusalem du socialisme municipal.
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