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Elections

Législatives : hécatombe annoncée pour les candidats issus des collectivités territoriales

Publié le 12/06/2017 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, France

legislative
Parlement européen, USH – M. D. - Communauté d'agglo orléans Val-de-Loire
L’ancienne secrétaire d’Etat Estelle Grelier et le patron de l’Union Sociale pour l’Habitat Jean-Louis Dumont ne passent pas la barre du second tour. Le président de l’Assemblée des communautés de France Charles-Eric Lemaignen est en difficulté. Son collègue de l’Association des petites villes de France Olivier Dussopt va, lui, affronter un second tour serré.

Le « dégagisme » a atteint des sommets vertigineux, lors du premier tour des législatives, le 10 juin 2017. Les candidats PS, issus du monde des collectivités, mordent pour la plupart la poussière dès le premier tour. S’ils franchissent davantage cet obstacle, leurs collègues des Républicains se trouvent rarement en bonne posture. Une chambre composée de 400 à 450 députés La République en Marche (sur un total de 577) se profile à l’horizon du second tour, dimanche 17 juin. Une Assemblée nationale où le poids des familiers des collectivités va fondre.

Les principaux spécialistes de la réforme territoriale et des finances locales vont en effet passer à la trappe. Revue de détails.

D’ores et déjà éliminés

  • Estelle Grelier (PS, Seine-Maritime), députée puis secrétaire d’Etat aux Collectivités territoriales à partir de 2016, est sortie du jeu parlementaire (17 %). Un revers difficile à encaisser pour l’une des révélations de la mandature qui, après avoir apporté sa pierre à la réforme territoriale, en assura le service après-vente au Gouvernement.
  • Jean-Louis Dumont (PS, Meuse), président l’Union sociale pour l’habitat, ne dépasse pas la barre des 10 % (9,9 %).
  • Michel Destot (PS, Isère), ancien président de l’Association des maires de grandes villes de France, et du Groupement des autorités responsables de transport (GART) est éliminé à Grenoble (10 %). Il postulait pour un septième mandat au Palais-Bourbon. Il avait déjà vu son dauphin, Jérôme Safar échouer lors des municipales de 2014.
  • Michel Vergnier (PS, Creuse), trésorier de l’Association des maires de France, est écarté du second tour (15,5 %). Âgé  de 70 ans, il siégeait dans l’hémicycle depuis 1997.
  • Alain Fauré (PS., Ariège) président de la commission d’enquête sur la baisse des dotations aux collectivités, termine en troisième position avec 17,7 % et est éliminé dans un bastion, jadis imprenable, du PS.
  • Christophe Sirugue (PS, Saône-et-Loire), un temps secrétaire d’Etat à l’Industrie et député sortant n’est pas qualifié pour le second tour. Une défaite qui fait suite à un revers aux municipales de 2014 à Châlon-sur-Saône pour l’ancien vice-président de l’Association des maires de France, rapporteur de la commission Intercommunalité de l’AMF.
  •  Audrey Linkenheld  (PS, Nord), rapporteure durant le mandat « Hollande » de la loi ALUR sur le logement,  mord la poussière dès le premier tour (18,5 %). Le PS ne parvient pas à hisser le moindre de ses 33 candidats dans le Nord et le Pas-de-Calais, autrefois Jérusalem du socialisme municipal.

En ballotage défavorable

  • Charles-Eric Lemaignen (LR, Loiret), président de l’Assemblée des communautés de France ne parviendra pas, selon toute probabilité, à conserver la première circonscription du Loiret dans le giron des Républicains. Dans le fief d’Olivier Carré durant la précédente mandature, il est largement devancé par le candidat de LREM (18,4 % contre 44,7 %).
  • André Viola, secrétaire général et patron du groupe de gauche de l’Assemblée des départements de France est en mauvaise posture à Castelnaudary dans l’Aude (19,4 % contre 29, 1 % à sa rivale de La République en Marche). En cas de défaite, il pourra se rabattre sur le conseil départemental qu’il préside depuis 2011.
  • Gilles Carrez (LR, Val-de-Marne), patron de la commission des finances et ancien président du Comité des finances locales, s’est qualifié avec 27,7 %, mais accuse près de 10 points de retard sur sa rivale La République en Marche.
  • Bernadette Laclais (PS, Savoie), rapporteure à l’Assemblée nationale de la nouvelle loi « Montagne » est en ballotage défavorable à Chambéry (17,4 %), distancée de dix points par le candidat de La République en Marche (28,3 %). Un rival qui, cas plutôt rare, est enraciné dans les territoires. Patrick Mignola est maire de La Ravoire.

En ballotage serré

  • Olivier Dussopt, député sortant PS et président de l’APVF, s’est qualifié avec 23,5 % des suffrages à moins de trois points derrière la candidate de LREM. Quoiqu’il advienne, le rapporteur à l’Assemblée des principales lois portant réforme territoriale (MAPTAM et NOTRe) devrait rester président de l’APVF à l’issue du scrutin.
  • Christine Pires-Beaune (PS, Puy-de-Dôme), rapporteure des crédits de la mission Relations avec les collectivités locales à l’Assemblée nationale et auteur d’un rapport remarqué sur la réforme de la dotation globale de fonctionnement, s’est qualifiée pour le second tour avec 27,8 % des voix, à deux points derrière le candidat de LREM.

En ballotage favorable :

  • François Pupponi (PS, Val-d’Oise), rapporteur de la commission Grand Paris de l’Association des maires de France est en ballotage très favorable. Il est arrivé en tête au premier tour avec 38,4 % des suffrages, avec près de 25 points d’avance sur son premier concurrent.

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Commentaires

Législatives : hécatombe annoncée pour les candidats issus des collectivités territoriales

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Henri Tanson

13/06/2017 08h35

Non seulement, beaucoup de sortants ne seront pas réélus (pour beaucoup, à cause du taux de participation très faible et de l’exigence des 12,5% des inscrits nécessaires pour être présent au second tour qui rend les triangulaires assez rares), mais aussi parce qu’ils ne se représentent pas, à cause de la mise en place de la loi sur le non-cumul des mandats qui imposaient aux députés sortants de choisir entre leur mandat national et leur mandat local.
Mais, bon, tout cela n’est pas bien grave quand on sait que l’essentiel des lois qui passent par l’Assemblée ne sont plus que de simples transpositions du droit européen issu des directives et des traités. Les députés n’ont donc plus un rôle très important, à part celui de jouer la comédie d’un pouvoir qui n’a plus rien de bien démocratique…!

ml

13/06/2017 12h23

et Delphine Batho ? vous n’en parlez pas ….

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