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Aéroport

Notre-Dame-des-Landes : la porte de sortie promise par Emmanuel Macron reste lointaine

Publié le 12/06/2017 • Par David Picot • dans : France

hall de l'aéroport de Lyon
Jvillafruela_Wikimedia Commons
Emmanuel Macron et Edouard Philippe pensaient être parvenus à convaincre les partisans et les opposants au projet d’aéroport du Grand Ouest, de l’intérêt d’une nouvelle mission de médiation. Dans un but d’apaisement. Elle n’a pourtant même pas démarré que des élus évoquent déjà une nouvelle « impasse ».

Philippe Grosvalet a préféré décliner l’invitation… Le président (PS) du Conseil départemental de Loire-Atlantique ne s’est pas rendu au rendez-vous fixé par le Premier ministre Edouard Philippe le 6 juin dernier. Matignon a pourtant présenté aux élus concernés par le projet d’aéroport du Grand Ouest la feuille de route confiée à la mission de médiation.

Également pro-aéroport Johanna Rolland (PS), la présidente de Nantes Métropole, n’a pas non plus effectué le voyage à Paris, « pour causes d’engagements antérieurs ». Pas plus que David Samzun, le président (PS) de la Carene-Saint-Nazaire Agglomération.

Un dialogue qui commence mal

Nommée jeudi 1er juin pour « un dialogue apaisé avec les acteurs » (dixit Matignon), cette mission est apparue d’emblée mal engagée. Sitôt nommée, sitôt décriée. « Le profil des trois médiateurs ne garantit ni l’impartialité, ni l’indépendance », enrage Philippe Grosvalet. Il fait notamment référence à Gérard Feldzer, conseiller régional Ile-de-France, Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) entre 2010 et 2015.

« Son passé d’élu et de militant ainsi que ses prises de position contre l’aéroport du Grand Ouest jettent le discrédit sur la médiation, avant même qu’elle ne démarre », renchérit le Syndicat mixte aéroportuaire (SMA), qui regroupe des élus favorables au projet, d’une vingtaine de collectivités de Bretagne et des Pays-de-la-Loire.

Une médiation « prétexte » ?

Président de la région Pays-de-la-Loire et du SMA, Bruno Retailleau (LR) avait aussi prévu de refuser l’invitation d’Edouard Philippe. « Comment peut-on faire preuve d’autant de légèreté si l’on veut vraiment conduire à bout cette mission à haut risque ? Pourquoi ne lui donne-t-on pas toutes ses chances de réussite ? », s’interrogeait-il, faussement naïf, le vendredi 2 juin. Avant d’ajouter : « Ou alors, cette médiation est un alibi, un prétexte pour arriver à un résultat qui est déjà décidé »…

Cette petite phrase marque-t-elle un début de résignation ? Toujours est-il que le président de la région Pays-de-la Loire s’est finalement rendu à Matignon. L’occasion de réaffirmer au Premier ministre sa volonté de ne pas recevoir une mission de médiation « entachée d’une suspicion grave, faute de garanties de neutralité et d’impartialité ».

S’exprimant pour le compte du SMA, il ajoutait au sortir de la réunion, que « la balle était dans le camp du Président de la République et de son gouvernement. Ils doivent (…) agir pour sortir de l’impasse actuelle et sauver la médiation d’apaisement ».

Des zadistes difficiles à déloger

Quelle que ce soit l’issue de cette médiation, restera la sempiternelle question de l’évacuation de la ZAD. Malgré une préparation dans le plus grand secret, l’opération César de novembre 2012, s’était soldée par un échec cuisant pour les forces de l’ordre. Cinq ans plus tard, les acteurs s’accordent à dire que les zadistes actuels sont autrement plus préparés au combat…

« L’Etat va-t-il capituler devant ces ultra-violents, malgré 178 décisions de justice et une consultation locale qui a donné raison au projet ? » se demande Bruno Retailleau, en référence aux 55% de ‘oui’ en juin 2016. « Si c’est le cas, que le Président de la République et le gouvernement n’imaginent pas que les zadistes partiront pour autant. Non. Ils resteront. Et la ZAD sera comme aujourd’hui, une base arrière pour des guérillas urbaines et anti-infrastructures, partout en France ».

Des indemnités à verser en vue

Sur l’aspect financier enfin, la Cour des Comptes, dans son rapport sur le budget de l’Etat en 2016 rendu public le 31 mai, réservait aussi quelques lignes à ce projet d’aéroport. Histoire de préciser que « la suspension, depuis 2012 à l’initiative de l’État, d’une partie du contrat de concession du projet d’aéroport de Notre-Dame des  Landes pourrait être de nature à entraîner une indemnisation du concessionnaire AGO, quelle que soit l’issue du projet ».

Mais que « le montant des provisions pour contentieux ne couvr(ait) pas l’intégralité des risques »… Vous avez dit ‘apaisement’ ?

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