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[Editorial] Gouvernement

Associations d’élus : l’heure de vérité

Publié le 02/06/2017 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

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« Dans aucun pays occidental, l’influence des maires n’est aussi grande qu’en France du fait de leur nombre exceptionnellement élevé, du cumul des mandats et de l’interpénétration institutionnelle du local et du national » : l’analyse, signée du politologue Yves Mény, perdra une grande partie de sa pertinence après les législatives et les sénatoriales. Plus aucun chef d’exécutif local ne pourra alors siéger au Parlement.

« Dans aucun pays occidental, l’influence des maires n’est aussi grande qu’en France du fait de leur nombre exceptionnellement élevé, du cumul des mandats et de l’interpénétration institutionnelle du local et du national » : l’analyse, signée du politologue Yves Mény, perdra une grande partie de sa pertinence après les législatives et les sénatoriales. Plus aucun chef d’exécutif local ne pourra alors siéger au Parlement. Un sacré défi pour les associations d’élus qui, à coups d’amendements, coproduisaient les textes. Voire tenaient la plume, comme l’Association des maires de France (AMF) lors de la réforme territoriale de 2010.

Pacte girondin…

Toute une génération fait ses adieux au Palais-Bourbon, de l’ancien président de l’AMF Jacques Pélissard (LR) à l’ex-président délégué de l’Assemblée des communautés de France Michel Piron (UDI). Les associations d’élus, pour conserver leur pouvoir d’influence, vont devoir se réinventer. Cogérées par les vieux partis, le PS et LR, elles devront trouver leur place dans un paysage chamboulé. Sauront-elles saisir la main que leur tend Emmanuel Macron dans le cadre de son « pacte girondin » ? Un contrat fondé sur la baisse de 10 milliards des dépenses de fonctionnement des collectivités en échange notamment de la fin de la hausse uniforme du point d’indice des agents publics locaux et de la remise en cause de la réforme des rythmes scolaires.

…ou imperium jacobin

Dirigée par François Baroin, le chef des Républicains dans la bataille des législatives, et André Laignel (PS), ouvertement hostile à la ligne « Macron », l’AMF ne sera sans doute pas encline à faire de cadeau au pouvoir. D’autant plus qu’elle ne veut surtout pas se faire doubler dans sa défense des libertés communales par la très remuante Association des maires ruraux de France. Mais Emmanuel Macron aura une carte maîtresse dans sa manche. Si la négociation échoue, il imposera ses vues par la loi. Le « pacte girondin », alors, se transformera en imperium jacobin. Mais ce sera un constat d’échec, tant pour des associations d’élus, qui aspirent depuis toujours à « une relation adulte » avec le pouvoir central, que pour Emmanuel Macron, désireux d’en finir avec les pratiques anciennes.

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Commentaires

Associations d’élus : l’heure de vérité

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Henri Tanson

05/06/2017 08h30

Actuellement, la France compte un grand nombre de communes, mais ce nombre ne fera que décroître dans les années à venir, avec la politique de Macron et les objectifs de l’Union européenne (qui sont très clairs, pour peu qu’on s’y intéresse…). De 36.000 communes, nous pourrions rapidement passer à 6.000.
Quelle sera la légitimité de ces nouveaux maires de nouvelles collectivités qui n’auront plus rien à voir avec ce qu’elles sont actuellement, à taille humaine, avec un rapport de proximité essentiel entre les élus et les citoyens ?
La loi Notré et tout ce qui en découle, est une catastrophe pour nos territoires. La majorité des élus le dit et le répète; les citoyens y sont tout autant opposés, mais la réforme suit son cours, et ceci, quel que soit le président au pouvoir ! Comme une fatalité.
Des réformes imposées contre la volonté des citoyens et de leurs représentants, n’ont rien à voir avec de la démocratie…
Si l’on accepte cela, on ne peut plus s’opposer à rien.

Philippe LAURENT

05/06/2017 10h14

Comment peut-on raisonnablement croire que le retour sur les rythmes scolaires d’avant, ou la « libération » du point d’indice, peut être une contrepartie à un engagement de diminution des dépenses de 10 milliards d’euros ? Et comment la Gazette peut-elle laisser penser que cela est possible ? Rappelons quand même que le CNEN a chiffré – sans être le moins du monde démenti – à plus de 6 milliards les dépenses supplémentaires provoquées par les nouvelles normes édictées en 2016 ! Quant au point d’indice libéré, tout porte à croire que cela amènera au contraire à une augmentation de dépenses : on rappelle que plus des trois-quarts des agents territoriaux sont de catégorie C, avec de faibles traitements. Et on proposerait que les maires prennent seuls la responsabilité de les diminuer encore, ou de ne pas les faire progresser alors que les salaires des fonctionnaires d’Etat, eux, augmenteraient ? Le statut protège l’agent, il protège aussi l’employeur public.
Oui, les associations d’élus ont une responsabilité majeure. Ca tombe bien : l’AMF doit renouveler ses instances en novembre prochain. De cela, l’éditorial ne parle pas non plus.

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