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Gouvernement

Directeurs de cabinet : pleins feux sur les nouveaux hommes de l’ombre

Publié le 30/05/2017 • Par Isabelle Raynaud Jean-Baptiste Forray Julie Clair-Robelet Marie-Pierre Bourgeois • dans : A la une, France

Académie de Reims
Académie de Reims
Subtil jeu d’équilibre, le choix des directeurs de cabinet des nouveaux ministres du gouvernement d’Edouard Philippe fait la part belle aux « technos », choisis à gauche mais aussi souvent à droite. En revanche, à ce stade, on ne compte qu'une femme dir cab dans les ministères orientés vers les collectivités territoriales. Zoom sur les parcours des nouveaux dir cab des ministères qui intéressent directement les collectivités.

Benoît Ribadeau-Dumas, un ancien conseiller en charge de la décentralisation à Matignon

Sorti major de la promotion Marc Bloch de l’ENA en 1997 aux côtés d’Edouard Philippe et de Richard Ferrand, Benoît Ribadeau-Dumas est un intime du Premier ministre. Conseiller d’Etat, il a rejoint le cabinet de Jean-Pierre Raffarin à Matignon où il fut entre 2002 et 2004 conseiller technique chargé de la réforme de l’Etat et de la décentralisation. Il bifurque ensuite vers le privé  en travaillant pour le groupe électronique Thales et l’équipementier aéronautique Zodiac Aerospace.

Alors qu’il confiait dans un portrait à Libération vouloir être « là où ça bouge, là où ça se décide », il a hésité un temps à se mettre sur les rangs pour prendre la tête de Zodiac Aerospace, en plein bouleversement ces derniers mois. Mais l’appel de son camarade Philippe semble avoir été le plus fort.

Son recrutement a en tout cas été l’objet d’un sérieux bras de fer entre l’Elysée et Matignon. Alors qu’Emmanuel Macron voulait imposer Nicolas Revel, ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée pendant le quinquennat précédent, une façon de garder sous surveillance son premier ministre, Edouard Philippe a conditionné son arrivée à Matignon au choix de son directeur de cabinet.

Jérôme Albertini, un ancien conseiller à l’aménagement du territoire pour Richard Ferrand

Le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand a porté son choix sur Jean-Benoît Albertini. Ce haut fonctionnaire est un bon connaisseur du secteur. D’abord conseiller technique chargé de l’aménagement du territoire et des collectivités de Jean-Pierre Raffarin de 2002 à 2004, il a, par la suite, dirigé le cabinet de Frédéric de Saint-Sernin, secrétaire d’Etat à l’Aménagement du territoire entre 2004 et 2005. Enfin, entre 2005 et 2008, Jean-Benoît Albertini œuvrait comme directeur, en charge de la coordination et de l’action interministérielle, adjoint au délégué interministériel à l’aménagement et à la compétitivité des territoires (Diact).

Jérôme Fournel, un profil très classique à l’Action et aux comptes publics

Gérald Darmanin, le ministre de ministre de l’Action et des Comptes publics, s’est entouré d’un inspecteur général des finances, Jérôme Fournel, au poste de directeur de cabinet.  Cet énarque a commencé sa carrière à la direction du budget avant de rejoindre le quai d’Orsay. Il a travaillé aux côtés de Luc Ferry à l’Education nationale en tant que conseiller au budget et à la réforme de l’Etat. Il conseillera ensuite Jean-Pierre Raffarin à Matignon puis son successeur Dominique de Villepin.

En 2007, quelques mois avant la victoire de Nicolas Sarkozy, il revient dans sa première maison en tant que directeur de la direction générale des douanes et des droits indirects de 2007 à 2013. Enfin, depuis octobre 2015, il était président du Conseil d’orientation de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Stéphane Fratacci, le préfet en charge de l’affaire Léonarda à l’Intérieur

Préfet de la région Grand Est, préfet du Bas-Rhin, ce conseiller d’État né le 2 juin 1963 a rejoint la direction de cabinet du ministère de l’Intérieur. Il fut notamment adjoint au directeur général de l’administration et de la fonction publique au ministère de la Fonction publique, de la Réforme de l’État et de la Décentralisation de 1998 à 2001.

Directeur des libertés publiques et des affaires juridiques au ministère de l’Intérieur de 2001 à 2006, il est nommé préfet de l’Aisne en 2007, puis secrétaire général du ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire en 2009. Il devient préfet de la région Franche-Comté en 2012, préfet de la région Alsace, préfet du Bas-Rhin en décembre 2015. C’est à cette fonction qu’il s’est fait connaître : il a été en charge de la controversée gestion de l’affaire Léonarda, cette collégienne rom arrêtée par la police lors d’une sortie scolaire.

Gilles de Margerie, un spécialiste de la protection sociale à la Santé et aux Solidarités

Diplômé de Normal Sup’ et de l’ENA, Gilles de Margerie a commencé sa carrière en 1983 à l’Inspection générale des finances. Après être passé par les cabinets de Roger Fauroux, ministre de l’industrie, et de Michel Rocard, il se tourne vers le privé en 1992. Au sein du Crédit Agricole d’abord, puis dans une société d’expertise et de conseil financier, Ricol Lasteyrie. Entre 2013 et sa nomination comme directeur de cabinet d’Agnès Buzyn, il occupe le poste de Directeur général adjoint et membre du comité exécutif chez Humanis, troisième groupe de protection sociale français.

Si le profil deGilles  Margerie vient compléter celui de la ministre, spécialiste des questions sanitaires, il n’a pas plus qu’elle la connaissance profonde des questions des solidarités – dépendance, famille, exclusion, protection de l’enfance.

Christophe Kerrero, un ancien DGS à l’Education nationale

Le nouveau directeur de cabinet de l’Hôtel de Rochechouart est lui aussi marqué à droite.  Conseiller chargé de l’éducation prioritaire, des affaires pédagogiques et de l’égalité des chances sous l’égide de Luc Chatel, Christophe Kerrero est un intime de Valérie Pécresse. Il est d’ailleurs devenu le directeur général adjoint des services après sa victoire à la tête de la Région Ile-de-France.

Un temps proviseur adjoint au très chic lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine, cet ancien inspecteur de l’académie de Créteil aura la lourde charge de mettre en place deux promesses phares de campagne d’Emmanuel Macron : des classes de 12 élèves pour les CP et les CE1 dans les réseaux d’éducation prioritaire et le choix, à la libre appréciation des maires, de maintenir ou non la réforme des rythmes scolaires.

Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer semble en tout cas avoir déjà fait marche arrière sur le premier sujet, expliquant que la décision « serait arbitrée localement par l’inspecteur d’académie. »

Chantal de Singly, une attachée territoriale aux Sports pour défendre Paris aux JO 2024

Un choix étonnant. Alors que la priorité de l’ancienne escrimeuse Laura Flessel sera la valorisation de la candidature de la capitale pour les Jeux olympiques 2024, la nouvelle ministre des sports a choisi une spécialiste des questions de santé. Celle qui présidait, jusqu’à sa nomination, le conseil d’administration de l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux a aussi rendu un rapport remarqué à la ministre de la santé Roselyne Bachelot en 2009 au sujet des cadres hospitaliers. « L’angevine connexion » a marché à plein entre les deux femmes puisque Chantal Singly a travaillé pendant six ans pour la mairie d’Angers en tant qu’attachée territoriale.

Son profil laisse en tout cas supposer que l’action de Laura Flessel sera aussi tournée vers les bienfaits du sport pour la santé. Chantal de Singly devrait être aidée dans cette tâche par son passé de directrice régionale de l’ARS de l’océan indien et la direction de trois hôpitaux.

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