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Qui gouvernera la ville

Data city : « Une nouvelle structure de confiance pour superviser le traitement des données »

Publié le 19/05/2017 • Par Gabriel Siméon • dans : Dossiers d'actualité, France

jean-luc-sallaberry
F. Calcavecchia
Jean-Luc Sallaberry, responsable du département numérique à la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies, anticipe l'émergence de structures de management de la donnée englobant intercommunalités, départements et régions.

Cet article fait partie du dossier

Smart city : les clés de la ville intelligente

Quel intérêt présente le croisement des données des administrations avec celles produites par d’autres acteurs, citoyens, entreprises… ?

Cela dépend du secteur considéré. Celui de l’énergie est sans doute le plus parlant : évaluer en temps réel la production d’énergie sur un territoire, d’un côté, et la consommation, de l’autre, permet d’affiner la quantité à injecter sur le réseau et de fixer un prix juste. Dans le domaine des transports, un territoire comme la région Île-de-France gagnerait à analyser les données issues de tous les acteurs de la mobilité, régie de transports en commun, taxis, sites de covoiturage, etc., pour mieux orienter ses investissements. Mais comme ça a un coût, il faut aussi être attentif à ce que cela rapporte.

A quelle échelle une telle stratégie de big data serait-elle pertinente ?

On voit bien ça à l’échelle des régions. La loi « Notre » les repositionne comme cheffes de file du développement territorial avec de nombreuses compétences – universités, recherche, formation, emploi, transports… Mais, d’après nous, ce ne serait pas au conseil régional d’en assurer la gouvernance. Il pourrait y avoir des difficultés à convaincre un département d’un bord politique de transférer ses données sur le serveur d’une région d’un autre bord, par exemple.

On l’observe déjà au niveau des métropoles : autour de Bordeaux, seules huit communes sur 28 ont accepté de mutualiser leur système d’information. La gouvernance d’une structure spécialisée dans le big data devra être partagée entre tous les élus d’un territoire : région, département, intercos…

L’important sera de réunir les données dans une structure de confiance, neutre vis-à-vis des acteurs publics et privés et qui assure la confidentialité et la sécurité des données sensibles – mais d’intérêt collectif – comme les plans des réseaux de fibre optique ou les données personnelles des agents et des citoyens. Il pourrait s’agir d’agents publics spécialement habilités, à la manière des officiers de police judiciaire, ou de prestataires sous contrats de service public. On ne peut pas prendre cette direction sans la confiance du citoyen.

Un tel tiers de confiance devra-t-il surveiller plus étroitement les algorithmes utilisés par les administrations pour traiter leurs données ?

La loi pour une République numérique précise qu’un algorithme doit être public. Cela permet éventuellement de le critiquer. Mais ce n’est pas un énorme enjeu pour les collectivités. Et les services territoriaux sont sensibles à ces questions. L’open data a eu un effet très positif sur leur culture numérique.

Cet article fait partie du Dossier

Smart city : les clés de la ville intelligente

Sommaire du dossier

  1. Les intelligences de la smart city
  2. Data city : duel public-privé autour de la donnée locale
  3. Data city : A l’heure des data, « l’ubérisation » de l’intérêt général menace
  4. Data city : équipes, outils, budget…, à chaque collectivité son organisation
  5. Data city : « Une nouvelle structure de confiance pour superviser le traitement des données »
  6. Les promesses à double tranchant de la ville intelligente
  7. La ville intelligente, une big mother en puissance ?
  8. Une smart city de 10 000 habitants, c’est possible et rapidement rentable
  9. La ville numérique : progrès social ou empilement technologique ?
  10. La smart city, ce n’est pas que pour les grandes villes !
  11. « Il faut rendre la smart city humaine »
  12. « Il faut créer un statut pour les données d’intérêt territorial » – Luc Belot
  13. La Smart city à la recherche de modèles économiques
  14. « La smart city doit être construite avec le citoyen » – Gaël Musquet
  15. La smart city, un concept qui a du mal à éclore
  16. Retour sur investissement : la smart city est-elle une bonne affaire ?
  17. Google, fournisseur officiel de services publics
  18. « Smart water » : comment le partenariat entre Veolia et IBM préfigure l’évolution des services urbains
  19. Maîtriser la donnée, un enjeu central pour la ville intelligente
  20. L’innovation ouverte, un concept au cœur de la ville intelligente
  21. Living Labs : l’innovation par l’usage
  22. Éclairage public : vous avez dit smart ?
  23. Les objets connectés, mais de quoi parle-t-on ?
  24. Objets connectés : de l’optimisation de coûts aux services de demain (1/4)
  25. L’entrepôt de données publiques-privées, prochain graal ou nouvelle usine à gaz ?
  26. Objets connectés : « C’est à chaque collectivité de définir les solutions qui lui semblent pertinentes » (4/4)
  27. Smart city, smart passoire potentielle
  28. Pense-bête pour sécuriser sa ville intelligente
  29. Objets connectés : le regroupement des données aide à mieux œuvrer pour le bien commun (2/4)
  30. Smart city : un portage politique fort pour monter des projets transversaux
  31. Objets connectés : un développement tous azimuts exige des démarches cohérentes (3/4)
  32. Smart city : la formation des agents, un passage obligé pourtant négligé
  33. Smart city : « Réfléchir avec attention, de façon collective et sciemment » aux objectifs assignés à la technologie
  34. La communauté urbaine de Lyon met les données au coeur de sa stratégie smart city

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