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Election présidentielle

Quand la laïcité de combat de Marine Le Pen s’oppose à la laïcité de protection d’Emmanuel Macron

Publié le 03/05/2017 • Par Brigitte Menguy • dans : Actu juridique, France

macron-lepen-diagonal
Macron : CEDRIC LECOCQ / Le Pen : MAXPPP
La laïcité a cristallisé le premier débat télévisuel des candidats à l’élection présidentielle. Mais depuis plus rien. Enfin, presque. Car entre les lignes des propositions issues des programmes des deux finalistes à la course à l’Elysée, ce sont deux conceptions de la laïcité qui s’opposent.

 

Marine Le Pen et Emmanuel Macron s’opposent sur la conception même de la laïcité. Si la première veut en faire un instrument pour lutter contre le communautarisme, le second, au contraire, considère la laïcité comme une protection de la liberté.

« La laïcité partout pour lutter contre le communautarisme »

Dans son programme, Marine Le Pen exprime son souhait de « rétablir la laïcité partout, l’étendre à l’ensemble de l’espace public et l’inscrire dans le Code du travail ». A travers trois propositions, la candidate Front national veut inscrire dans la Constitution le principe selon lequel « la République ne reconnaît aucune communauté » afin de promouvoir la laïcité et lutter contre le communautarisme.

Ensuite, madame Le Pen souhaite faire de l’école un « asile inviolable où les querelles des hommes n’entrent pas », donc en y imposant non seulement la laïcité, mais également la neutralité et la sécurité. On peut notamment y voir ici un appel à une future interdiction des menus sans porc dans les cantines scolaires.

Enfin, dans sa proposition relative au sport amateur, la candidate imposer le respect strict de la laïcité et de la neutralité dans tous les clubs sportifs.

« La laïcité protège la liberté »

A l’opposé, la laïcité selon Emmanuel Macron doit être « au cœur du pacte national français » en tant que « principe de liberté qui permet, dans l’espace public et la fraternité républicaine, de vivre ensemble dans le respect des uns et des autres ». A ce titre, le candidat d’En marche ! promet deux objectifs à mettre en œuvre.

Tout d’abord, « assurer la neutralité de l’État pour garantir à tous la liberté religieuse ». Parti du constat que « la confusion règne sur le sens de la laïcité et ses limites », Emmanuel Macron veut « redonnerons son sens à la laïcité comme source de liberté » en appliquant le célèbre adage juridique : « la liberté est la règle, et l’interdiction l’exception ». Concrètement, monsieur Macron veut organiser des services publics neutres et proposer systématiquement des actions de formation à la laïcité systématiquement aux agents de l’administration. Il se veut favorable à la libre expression des convictions religieuses dans l’espace public, à condition toutefois de ne pas porter atteinte à l’ordre public.

Ensuite, le second objectif d’Emmanuel Macron est de proposer aux musulmans de France une nouvelle structure qui permettra « de relancer les principaux chantiers du culte musulman en France : la construction et l’amélioration de lieux de culte dignes là où c’est nécessaire et la formation en France des imams ». Cette « Fédération nationale de l’islam de France » regrouperait des associations cultuelles locales créées dans le cadre posé par la loi de 1905 et pourraient ainsi recevoir des dons et legs dans des conditions fiscales avantageuses, afin de financer la rénovation et la construction de mosquées et la formation d’imams. Enfin, le soutien des communes à la construction de mosquées sera toujours possible mais conditionné au respect strict des principes républicains sous peine de résiliation du bail.

 

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