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Algues vertes

Contre les marées vertes : la prévention costarmoricaine fait de la place aux prairies

Publié le 02/12/2010 • Par Stéphanie Stoll • dans : Régions

Le 30 novembre 2010, dans les Côtes-d’Armor, le comité de bassin versant de la Lieue de Grève (Lannion-Trégor Agglomération et communauté de communes de Beg Ar C'hra) a remis à l’Etat sa proposition à l’appel à projet territorial de prévention des marées vertes.

«Avec la profession agricole et les associations, nous avons fixé, pour 2015, un objectif de 60% de la surface agricole utile du bassin versant en prairie, soit 700 hectares supplémentaires par rapport à la situation actuelle, expose Jean-Claude Lamandé, président du comité. Le bassin versant travaille sur ce projet herbager depuis plusieurs années. D’ailleurs, nous avions demandé des financements Interreg en 2006, 2007 et 2008. Ils ont tous été refusés !»

La situation a changé depuis la mort d’un cheval en juillet 2009 à Saint-Michel-en-Grève et l’annonce d’un plan gouvernemental de lutte contre les marées vertes qui prévoit pour l’agriculture, une enveloppe annuelle de 16 millions d’euros pendant cinq ans. Le projet trégorrois coûterait plus de 30 millions d’euros sur cinq ans.

Un changement de culture

Pour les élus locaux, les techniciens et la profession agricole, le système herbager réprésente un changement de culture dans les champs, comme dans les esprits.
L’accroissement de l’herbe pour nourrir le bétail limite les cultures de maïs et de céréales (sur lesquelles on épand du lisier, ce qui favorise les fuites d’azote dans les cours d’eau) ; associé aux plantes légumineuses (luzerne et trèfle), cela diminuera aussi les importation de soja américain.
En 2011, chacun des 194 agriculteurs du bassin versant signera une charte individuelle en ce sens.

Par ailleurs, les élus envisagent la création d’une « banque de fourrages », d’unités de séchage du foin en grange, la réhabilitation de la moitié des zones humides, un réaménagement du foncier agricole, la conversion en agriculture biologique d’une vingtaine d’exploitations et la création d’une unité de déshydratation de la luzerne, probablement adossée à l’usine de traitement des déchets Valorys.

Assurer un débouché économique

Enfin, en pleine crise du lait, le projet du bassin versant prévoit un volet économique afin d’assurer un débouché commercial aux 30 millions de litres de lait produits annuellement sur le territoire. Les circuits de distribution courts ne pouvant a-priori absorber que 20% de cette offre, des contacts sont en cours avec les coopératives agro-alimentaires. « Même si parfois, les discussions sont compliquées, si nous avons pu faire autant avancer ce dossier, c’est grâce à la volonté des agriculteurs de sortir du problème par le haut, salue M. Lamandé. Nous avons un devoir moral, vis-à-vis des agriculteurs de valoriser leurs produits. Nous espérons aussi que l’Etat, la région et le département s’engageront en ce sens. »

 35 820 m3 d’algues vertes ramassées en 2010

En ce qui concerne le ramassage des algues vertes, Lannion Trégor Agglomération a récolté sur ses plages 35 820 m3 d’algues entre mai et octobre 2010 (contre 24 735 m3 en 2009). Cette année, pour la première fois en 40 ans, le ramassage a été quotidien conformément au plan gouvernemental. Il a coûté 673 529 euros, pris en charge à 66% par l’Etat ; il coûte donc 200 000 euros à la charge de la collectivité qui maintient sa plainte au tribunal administratif .

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