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Présidentielle

Génération Fillon

Publié le 21/04/2017 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

portelli-florence-1
patricia marais
Membre du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale, la maire de Taverny (Val-d’Oise) porte la parole du candidat des Républicains. Un job pas franchement de tout repos pour cette trentenaire grandie à l’école du séguinisme.

Jusqu’ici, tout va bien. Malgré un mauvais rhume, la porte-parole de François Fillon est d’humeur primesautière en cette matinée du lundi 23 janvier. Elle ne se doute pas qu’un peu plus de 24 heures plus tard, la foudre du « Penelope Gate » va s’abattre sur son champion.

A 39 ans, Florence Portelli affiche, alors, le calme des vieilles troupes. Voilà un quart de siècle que cette filloniste canal historique milite au cœur du courant gaulliste de la droite française. La maire de Taverny (Val-d’Oise) qui, à 13 ans, distribuait des tracts « Liberté, je chéris ton non » contre le traité de Maastricht, raconte, volubile, son parcours de « jacobine de cœur et décentralisatrice de raison ».

Elle dit son attachement au statut des agents publics, rempart « contre le clientélisme ». Cela n’interdit pas la pensionnaire du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale  de coller au programme de François Fillon. « Nous imposerons les 39 heures. Dans les collectivités, la décision de rémunérer les agents 39 heures, ou non, sera laissée au libre choix des employeurs », précise la porte-parole du candidat. Pour elle, un remède de choc s’impose.

Professionnelle de la politique

En prenant, en 2014, les manettes de sa mairie de Taverny (26 000 habitants., Val-d’Oise), elle dit avoir découvert de drôles de pratiques : « La ville comptait six directeurs généraux adjoints, contre deux en moyenne dans une commune de la même taille. La masse salariale plafonnait à 69 %, contre 55 % généralement. »

L’ancien premier adjoint PS, Rachid Temal s’inscrit en faux. Et dénonce chez Florence Portelli, qui se réclame du gaullisme social, une libérale pure sucre : « Elle a fait des sérénades sur la baisse des dotations et maintenant, elle veut supprimer 500 000 postes de fonctionnaires. Florence Portelli n’est pas à une contradiction près. »

Face aux attaques, Florence Portelli n’est pas du genre à tendre l’autre joue. La jeune fille de bonne famille ne dédaigne pas la castagne. Déjà, jeune séguiniste, elle disait son fait à certains de ses aînés, conspuant Jacques Chirac, « cette girouette ».

Ce qui ne l’a pas empêchée de décrocher, en 2002, un premier job d’assistante parlementaire auprès de l’un des fidèles du Président de la République d’alors, Henri Cucq.
Pure professionnelle de la politique, Florence Portelli a ensuite servi pendant près d’une décennie son sénateur de père, Hugues Portelli (LR), constitutionnaliste de renom, apôtre de la doctrine sociale de l’Eglise.

Porte-parole de François Fillon, elle s’attache aujourd’hui à tenir la ligne de son mentor. Un job à haut risque, tant son candidat n’est pas du genre à fournir des éléments de langage à ses troupes.

Florence Portelli, qui n’a pas suivi de séance « de coaching ou de training », assume un certain franc-parler. Quitte à frôler la sortie de route lorsque, dans sa tournée des chaînes infos, elle lâche, le 2 mars, sur BFM TV : « Quand vous êtes collaborateur ou assistant parlementaire, vous pouvez même être payé à tricoter ».

Un bug qui n’a pas entamé sa relation de confiance avec François Fillon venu la soutenir lors de sa campagne victorieuse des municipales de 2014.

Rare jeune femme de sa génération dans l’entourage du candidat, Florence Portelli pourrait, en cas de victoire, hériter d’un maroquin… « Je prends tout ça avec beaucoup de distance. Je ne suis pas obsédée par les ors du pouvoir, assure Florence Portelli. J’ai refusé une circonscription gagnable aux législatives. »

Culture et sécurité

La jeune élue LR affiche, avant tout, son goût de la proximité. Maire de Taverny, commune en forme de « petite France, coupée en deux par une autoroute et composée notamment d’un vieux village et d’un quartier populaire », Florence Taverny marche sur ses deux jambes. Ses priorités : la sécurité avec l’instauration de la vidéoprotection et la culture dont elle a augmenté le budget de manière sensible.

Présidente de l’Orchestre national d’Ile-de-France, la conseillère régionale est une mélomane avertie, qui compte plus de trois décennies de piano au compteur. Elle se lance dès qu’elle le peut dans un bœuf musical avec son oncle Serge Portelli, ancien haut dirigeant du syndicat de la magistrature, classé à gauche.

Définitivement peu portée sur les cases, elle confie aussi volontiers ses passions adolescentes pour… le club de foot de la Sampdoria de Gênes de Gianluca Vialli et Roberto Mancini.

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