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Elections 2017

Les combats des organisations syndicales à brèves échéances

Publié le 20/04/2017 • Par Claire Boulland • dans : A la Une RH, France, Toute l'actu RH

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chany167 - Fotolia.com
Outre leur combat contre le "fonctionnaire bashing" qui s'est intensifié durant la campagne pour l'élection présidentielle, les organisations syndicales mènent des batailles à brèves échéances. Celles de faire barrage au FN et d'obtenir l'engagement d'un retour à une cotisation de 1% au CNFPT.

Il y a deux semaines, la ministre de la Fonction publique a reçu, tour à tour, les représentants des organisations syndicales (OS) dans la fonction publique. Objectif : dresser un « bilan prospectif ». Grâce à elles, Annick Girardin a ainsi pu lister quelques chantiers essentiels, lors du dernier Conseil commun de la fonction publique (CCFP), pour la prochaine équipe gouvernementale. Figure notamment celui de « définir ce que doit être un dialogue social rénové ».

Lors de ce dernier grand rendez-vous du quinquennat, la FA-FP a pu relever qu’ »aucun candidat à l’élection présidentielle ne défendra le bilan des actions portées par les deux ministres qui se sont succédées au ministère de la Fonction publique, dans un contexte pourtant préoccupant pour l’avenir de la Fonction publique et des services publics ».

Depuis, les travaux des OS sur des textes réglementaires sont en « stand by ». Mais les organisations syndicales poursuivent ceux engagés en formations spécialisées au CCFP et au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale. Elles se sont aussi mobilisées à l’approche du premier tour de l’élection présidentielle.

Barrage au FN

La FSU a par exemple souhaité interpeller, fin mars dernier, sur la montée du FN dans l’opinion des fonctionnaires-électeurs. « Il représente un danger réel que nous appelons à contrer. » La fédération n’a d’ailleurs pas adressé ses propositions à Marine Le Pen « considérant que son programme remet en cause les valeurs de la République et la démocratie ».  La CGT a pour sa part alerté sur son site, le 7 avril dernier, « sur le caractère xénophobe du projet du Front national, contraire aux principes fondateurs de la Fonction publique ». Et la confédération d’identifier les « trois ennemis » de la fonction publique territoriale : François Fillon (LR), Marine Le Pen et Emmanuel Macron (En Marche).

Choisissant de ne pas s’adresser non plus au FN pour les mêmes raisons, la CFDT a posé 35 questions aux prétendants à l’Elysée. Parmi elles, « Comptez-vous mettre en place une politique RH dans les fonctions publiques qui accompagne le travail et la carrière des agents ? Si oui, sous quelle forme ? » François Fillon a répondu qu’il comptait « mettre en œuvre à compter de 2018 un grand plan de modernisation de la gestion des ressources humaines au sein des administrations, dans tous les domaines clés (recrutement, évaluation, formation, accompagnement des carrières, dialogue social) ». Benoît Hamon (PS), proposera « en premier lieu la reconnaissance d’un droit à la reconversion professionnelle des agents ». Emmanuel Macron assure que « d’ici à 2022, 5 milliards d’euros seront consacrés à l’amélioration des conditions et des outils de travail, à la simplification des procédures administratives afin de libérer du temps et d’améliorer la qualité de vie au travail des agents et de leurs encadrants ».

Pour sa part, l’Unsa avait précisément ciblé, dans son interpellation, « les candidats démocrates ». Il leur était demandé, entre autres, de « développer les services publics dans les domaines où les besoins sont émergents comme ceux par exemple de la petite enfance et la perte d’autonomie ». Mais également de « recruter des agents publics qualifiés, en nombre suffisant et disposant de moyens adaptés ».

A noter que la FSU et la CGT font partie de celles qui ont participé au « Manifeste pour le service public du XXIe siècle », publié fin mars. Face au « fonctionnaire bashing » de certains candidats à l’élection présidentielle, ce dernier est conçu comme un « outil » de compréhension et « de débat » sur l’intérêt des services publics. Pour Michel Jallamion, président de la « Convergence nationale de défense et développement des services publics », regroupant l’ensemble des initiateurs du projet, il fallait un ouvrage comme celui-ci, « utile sur le long terme, parce que les enjeux vont bien au delà de l’échéance de l’élection présidentielle ».

Engagements sur la formation

Le calendrier électoral de cette année s’avère effectivement chargé : après la présidentielle en mai, les législatives en juin, les sénatoriales en septembre, et une  loi de finances votée en décembre. C’est pourquoi les cinq organisations syndicales du conseil d’administration du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), à savoir la CGT, la CFDT, FO, FA-FPT et l’Unsa ont relancé début avril la bataille pour le retour au 1% de cotisation des collectivités territoriales à l’établissement public dès 2018.

Dans une lettre qui leur a été adressée en retour le 17 avril dernier, le candidat PS à l’élection présidentielle, Benoît Hamon, estime « indispensable de ramener la dépense obligatoire de formation à 1% », sans quoi « le risque est réel d’assister à une disjonction complète entre les attentes des usagers et les capacités du service public à y répondre ». Emmanuel Macron (En marche), quant à lui, a promis dans sa « lettre ouverte aux agents publics » datée du 12 avril 2017, « un effort exceptionnel en faveur de la formation », sans plus de précision.

« Elections ou pas les revendications continuent », conclue FO services publics et de santé. La branche appelait, début avril, à manifester le 1er mai prochain pour, entre autres, demander la revalorisation du point d’indice.

 

 

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