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[OPINION]

Les quartiers « populaires », un déni politique

Publié le 11/04/2017 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions

Val-fourré-quartier-Mantes-la-Jolie-UNE
Spedona / Wikimedia commons
Les failles de notre société et la fragilité de notre démocratie ont été mises au jour durant la campagne électorale. Force est de constater qu’aucun programme présidentiel ne semble avoir pris la mesure des enjeux.

Djamel Blanchard, Fatima Mostefaoui, Nicky Tremblay, et Mohamed Mechmache

coprésidents et président fondateur de la coordination nationale “Pas sans Nous”

La campagne électorale fait rage, révélant les failles béantes de notre société et la fragilité de notre démocratie. Or, aucun programme présidentiel ne semble avoir pris la mesure des enjeux.

Nous, habitant(e)s, acteurs et actrices des quartiers populaires regroupé(e)s dans la coordination nationale « Pas sans Nous », crions haut et fort notre colère sur le traitement que nous subissons depuis plus de quarante ans, et qui ne fait qu’aggraver les inégalités.
Nous dénonçons la majorité des responsables politiques qui, pendant quarante ans, choisissant le déni, ont préféré nous pointer du doigt comme étant les coupables, plutôt que de faire face à leurs propres défaillances, à leurs devoirs, à leurs échecs dans la mise en œuvre de véritables politiques publiques. Ce n’est pas en nous montant les un(e)s contre les autres que vous réglerez ces inégalités, ce n’est pas en prônant le « chacun pour soi », la « loi du plus fort » et la méfiance généralisée que les futurs gouvernants rendront la France plus conforme à sa devise républicaine.

La question des quartiers populaires est absente des débats

Malgré l’urgence des besoins d’une partie importante de la population, la question des quartiers populaires est encore une fois complètement absente des débats électoraux. Les seules visibilités auxquelles vous nous assignez sont les violences urbaines, la criminalisation des jeunes, la radicalisation, la stigmatisation, que vous accompagnez de discours racistes et islamophobes.
Aujourd’hui, nous disons stop ! Nous refusons d’être réduit(e)s à ce traitement spécifique. Les quartiers populaires sont avant tout des espaces de vie où se développent chaque jour des dynamiques citoyennes, des initiatives innovantes et des actes de solidarité.
Au lieu d’être traité(e)s comme des citoyen(ne)s entièrement à part, nous exigeons d’être considéré(e)s comme des citoyen(ne)s à part entière. C’est un enjeu vital pour nous, notre état de droit et l’ensemble de la société.

Agir et ne plus subir

Nous nous invitons dans la campagne présidentielle et dans celle des législatives pour agir et ne plus subir. Nous vous interpellons pour que tou(te)s les habitant(e)s soient considéré(e)s de la même manière, par la garantie de droits équitables basés sur une même justice sociale dans tous les domaines de nos vies : réussite scolaire, accès à l’emploi, à des logements décents, à la santé, à la culture, à la sécurité, à la justice… Afin de rendre ces droits effectifs, la lutte contre les discriminations doit être au cœur de toutes ces politiques en tant qu’objectif à la fois prioritaire et transversal.
Mesdames et messieurs les candidat(e)s, vous avez le devoir d’agir. Comptez sur nous pour vous le rappeler. Quand allez-vous cesser d’avoir des mots pour séduire ? Il faut des actes pour nous convaincre !
La coordination nationale « Pas sans nous » a des propositions et mène des actions qui ont fait leurs preuves. Notre détermination à les faire vivre est intacte ! La France de demain se fera avec ou sans vous, mais PAS SANS NOUS.

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Commentaires

Les quartiers « populaires », un déni politique

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bazane

12/04/2017 12h51

Je renverrais bien les auteurs de cette tribune à la phrase du président Kennedy « ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays ».
La posture de victimisation a son efficacité mais après des décennies de transferts gigantesques d’argent public vers les « quartiers » sans aucun résultat on est en droit de se poser la question : victimes ou assistés revendicatifs ?

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