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Laïcité

A Toulouse, l’ancien conseil de la laïcité peine à convaincre

Publié le 30/03/2017 • Par Emilie Lopes • dans : Régions

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Pour favoriser le vivre-ensemble et lutter contre le radicalisme, la « ville rose » a fait le choix de la laïcité et de la communication, alors que le drame des attentats de 2012 est encore présent dans tous les esprits.

Le 19 mars dernier, cinq ans après les tueries de Mohammed Merah, les Toulousains commémoraient leurs victimes. « Il ne faut pas les oublier », rappelait alors Frank Touboul, le président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France).

Permettre un dialogue entre les communautés

Depuis le drame, les différentes municipalités ont tenté de rapprocher les communautés pour endiguer l’extrémisme religieux. Aux lendemains des attentats, l’ancien maire Pierre Cohen (PS) a créé un Conseil de la laïcité, rebaptisé aujourd’hui par la nouvelle équipe municipale (LR) « Toulouse Fraternité Laïcité ».

Cette instance rassemble les représentants des principales communautés religieuses, des associations de lutte contre les discriminations, des loges maçonniques de différentes obédiences, des représentants des pouvoirs publics, de la justice, de l’Éducation nationale et du conseil départemental de la Haute-Garonne

« Notre objectif est de faire respecter la laïcité et de permettre un dialogue entre les communautés sur les sujets sensibles », assure Daniel Rougé, adjoint au maire (LR) en charge de Toulouse Fraternité.

« Nous nous réunissons six fois par an. Nous voulons lutter contre les phénomènes radicaux », ajoute Gérard Folus, secrétaire général de Toulouse Fraternité et ancien président départemental de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme).

Des débats sur les sujets religieux

De nombreux débats tournent autour du voile ou des crèches de Noël dans l’espace public, des repas de substitution dans les cantines scolaires ou encore des constructions de mosquées. La municipalité a également mis en place « la semaine de la Fraternité » en septembre dernier avec différents débats et conférences sur les questions de solidarité et de laïcité. « Cette semaine a favorisé les rencontres et le vivre-ensemble », poursuit Daniel Rougé.

« Nous ne parlons pas que de l’affaire Merah et heureusement. Chacun donne sa vision de la laïcité sur tous les sujets et nous faisons des propositions pour aider les élus à prendre des décisions », décrit Abdellatif Mellouki, vice-président du CRCM (Conseil régional du culte musulman) de Midi-Pyrénées.

Des discussions qui tourneraient trop autour de la religion musulmane

Mais il regrette que le débat se focalise bien trop souvent sur l’islam. « L’intégrisme nous concerne tous, ce ne sont pas que les musulmans contre les juifs, c’est la société dans son ensemble qui est touchée. L’essentiel de cette commission est de se retrouver et de dialoguer, de mieux comprendre l’autre et de transmettre ces échanges à nos communautés respectives ».

Abdellatif Mellouki espère pouvoir prochainement débattre des écoles confessionnelles. « On dit toujours que ce sont des écoles radicalisées, mais au contraire, elles sont l’un des remparts à la radicalisation. Je compte bien ouvrir les débats lors des prochaines réunions. »

Des effets concrets très difficiles à mesurer

Malgré tous ces échanges, la communauté juive pointe l’absence d’action concrète. « Il n’y a pas eu d’actions communes entre les différentes communautés religieuses depuis les tueries. Nous nous sentons un peu délaissés. Lors de la marche blanche après le massacre de l’école juive de Toulouse, seulement 10 000 personnes étaient présentes, alors qu’il y en avait beaucoup plus après les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan », regrette Marc Fridman, vice-président du Crif.

« Il reste difficile de mesurer les effets et les actions communes de Toulouse Fraternité Laïcité. Le dialogue reste facile entre les communautés et c’est très important. Nous allons poursuivre en ce sens », conclut Daniel Rougé.

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