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Présidentielle

Nicolas Dupont-Aignan : « La France est en train de crever »

Publié le 28/03/2017 • Par Marie-Pierre Bourgeois • dans : Dossiers d'actualité, France

NICOLAS DUPONT AIGNAN
CEDRIC LECOCQ/LA GAZETTE DES COMMUNES
Seul maire de la campagne présidentielle avec Jean Lassalle, Nicolas Dupont-Aignan veut porter la parole "des communes qui crèvent". Pour "redonner à la France sa grandeur", le candidat de Debout La France propose de supprimer les conseils régionaux et les intercommunalités, rendre obligatoire le bénévolat pour les bénéficiaires du RSA et la création d'un statut de l'élu.

Devant l’ADF, vous avez expliqué vouloir mettre fin aux conseils régionaux en redéployant leurs compétences vers les départements. Pourquoi une telle proposition alors que de nombreux élus locaux demandent l’arrêt du mécano territorial ?

Je prône le triptyque Etat-département-commune. Le premier objectif est d’alléger le mille-feuille territorial. Nous supprimerons les conseils régionaux sans toutefois toucher aux élus. L’idée est de transférer tous les pouvoirs des régions aux départements. A ceux qui répondent que c’est impossible, je réponds que je ne vois pas en quoi la gestion des lycées ne pourrait pas se faire à l’échelon départemental alors qu’il gère déjà les collèges.

Le développement économique, lui, sera transféré dans une conférence qui réunira préfets de région, de département, et présidents de conseils départementaux pour décider ensemble des choix stratégiques. Le développement régional doit se faire dans la proximité. Qui peut croire que c’est à Bordeaux qu’on trouvera des solutions au désert économique de Bergerac ? Cette conférence permettrait également de mettre sur pied la collaboration entre les CAF chargées de distribuer le RSA et Pôle Emploi. Les départements ne peuvent pas être une CAF géante.

Qui peut croire que c’est à Bordeaux qu’on trouvera des solutions au désert économique de Bergerac ?

Que faites-vous de la gestion des transports régionaux de voyageurs comme les TER, que les départements seraient bien en peine de gérer ?

J’estime en effet que les infrastructures de transport et la gestion des pôles universitaires ne doivent pas redescendre et seront également gérées par la conférence des régions. Ce schéma organisationnel est la garantie que nous éviterons les nouvelles féodalités régionales.

Il faut se battre pour ne pas laisser crever nos territoires. Si nous continuons à accepter cette réforme territoriale, nous aurons dans cinq ans des déserts territoriaux et des villes brisées.

Partagez-vous le même diagnostic sur les intercommunalités ?

Parfaitement. Il est temps, là encore, de mettre fin aux baronnies intercommunales. La France des terroirs est en train de crever et c’est en partie la faute des intercos. Il faut mettre fin à la politique scandaleuse des mariages forcés. Le rôle de l’Etat doit être celui d’un stratège, pas celui d’un préfet qui se mêle de la proximité. Il faut laisser vivre les petites communes et arrêter la dictature des directions départementales des territoires. Il ne doit exister aujourd’hui qu’une seule politique d’aménagement du territoire, celle décidée par l’Etat.

La France des terroirs est en train de crever et c’est en partie la faute des intercos.

Vous proposez de mettre fin à la pratique opaque de la réserve parlementaire pour la redistribuer intégralement aux petites communes. N’est-on pas dans un outil gadget quand on sait que cela représente 150 millions d’euros pour l’Assemblée nationale et le Sénat ?

La réserve parlementaire est une survivance de l’ancien Régime. Nous parlons peut-être de « petites » sommes, mais pour les communes rurales, il s’agirait déjà d’une énorme avancée en termes de dotations. Il faut sauver la colonne vertébrale de la France. Et puis, ce serait l’occasion de mettre fin à l’attribution de ces sommes à la tête du client et suivant la notoriété du député ou du sénateur.

Que proposez-vous concernant la baisse des dotations ?

Je propose de maintenir leur montant actuel pendant les cinq années de la mandature. Toutes les économies permises par les transferts des compétences régionales vers les départements iront pour moitié à ces derniers, pour moitié aux communes.

J’aimerais que ceux qui nous promettent de baisser les dotations de 20 milliards d’euros m’expliquent comment ils vont s’y prendre alors que les dotations totales correspondant à 17 milliards. (NDLR : François Fillon proposait ce montant avant de rétropédaler devant l’AMF mercredi 23 mars. Il évoque désormais le chiffrage de 7,5 milliards sur 5 ans). Dans quelles dépenses essentielles veulent-ils couper ? Ils se gardent bien de le dire aux électeurs aujourd’hui.

Vous souhaitez mettre en place une journée de bénévolat par semaine pour les allocataires du RSA. La décision du conseil départemental du Bas-Rhin de rendre obligatoire 7 heures de bénévolat par semaine a pourtant été jugée illégale. En quoi jugez-vous cette réforme essentielle ?

J’estime tout d’abord qu’il est du devoir de la société française de proposer une activité aux personnes qui touchent le RSA. On a peu idée du sentiment de solitude et d’enfermement que peut engendrer l’absence d’activité professionnelle. Nous devons donc redonner confiance en eux aux allocataires. Cette journée de bénévolat y participera.

Il est du devoir de la société française de proposer une activité aux personnes qui touchent le RSA.

Beaucoup d’associations estiment qu’elles ne seraient pas en mesure de faire face à un afflux de bénévoles qu’il faudrait en toute logique former. Que leur répondez-vous ?

Nous trouverons assez de tâches pour les bénévoles. Il n’y a pas de petit métier et je suis convaincu qu’en mairie, comme dans les hôpitaux par exemple, nous trouverons des postes qui ont besoin d’être renforcés. L’idée n’est évidemment pas de remplacer des professionnels par des bénévoles, mais plutôt de renforcer certaines fonctions.

Vous proposez de repenser le statut d’élu. Pourquoi ?

Le territoire repose sur le dévouement des élus qui en sont bien mal remerciés. Aujourd’hui, trop d’anciens conseillers municipaux et de maire-adjoints sont contraints de cacher leur investissement politique pour trouver du travail. Je propose donc d’allouer à tous les élus qui le désirent une vraie formation après leur mandat et une garantie de retour à l’emploi.

Etes-vous pour la suppression du statut du fonctionnaire ?

Il faut exploiter toutes les souplesses du statut mais il ne faut pas rouvrir la guerre entre les anti et les pro-fonctionnaires. Il faut rétablir le jour de carence au nom du principe d’égalité avec les salariés du privé. Par ailleurs, sur la base du volontariat, je propose aux collectivités de mettre en place un treizième mois pour les agents qui ne sont jamais absents.

J’ai mis en place un treizième mois basé sur ce principe dans ma commune de Yerres (Essonne) et cela fonctionne très bien.

Il faut rétablir le jour de carence des fonctionnaires au nom du principe d’égalité avec les salariés du privé.

Faut-il revaloriser le point d’indice dans la fonction publique ?

L’Etat a avancé masqué ces dernières années en gelant le point d’indice. Cette politique de rigueur déguisée n’est pas acceptable. Quant à la proposition d’Emmanuel Macron de faire évoluer différemment le point d’indice suivant la fonction publique, c’est une pratique managériale proche de la gestion à la tête du client.

Je propose donc l’égalité pour les trois fonctions publiques et une revalorisation du point d’indice. Sauver nos territoires, nos terroirs, nos communes passent aussi par la reconnaissance des fonctionnaires territoriaux.

Cet article fait partie du Dossier

Présidentielle 2017 : les enjeux-clés pour les collectivités territoriales

Sommaire du dossier

  1. Présidentielle 2017 : les enjeux-clés pour les collectivités territoriales
  2. Réforme territoriale : le clash Macron-Le Pen
  3. Hervé Le Bras : « La nouveauté de cette élection, ce sont les clivages politiques à l’intérieur des régions »
  4. Présidentielle : faut-il supprimer le Sénat ?
  5. Ce qu’attendent les acteurs locaux des candidats à la présidentielle
  6. Présidentielle, législatives : quel coût pour les communes ?
  7. Présidentielle : faut-il réduire la part du nucléaire et accélérer la transition énergétique ?
  8. La lutte contre la fracture territoriale, le passage obligé des candidats ?
  9. Le réseau Rn2a demande aux candidats de s’engager pour des archives « citoyennes »
  10. Présidentielle : faut-il instaurer un revenu universel ?
  11. Présidentielle : doit-on abroger la réforme territoriale ?
  12. Présidentielle : le logement social doit-il être réservé aux plus pauvres ?
  13. Présidentielle : faut-il faire jouer la «Clause Molière» ?
  14. Les bibliothécaires demandent un équipement accessible en 15 min
  15. Les banlieues : grandes oubliées de la présidentielle ?
  16. Les propositions institutionnelles de Jean-Luc Mélenchon : en route pour une VIè République
  17. Primaire à gauche : ce que l’on sait des programmes des candidats
  18. Présidentielle : faut-il nationaliser l’accès au numérique ?
  19. Transition énergétique : ce que prévoient les candidats sur le volet financier
  20. Vieillissement : les candidats ne proposent rien de vraiment jeune
  21. Primaire de la droite et du centre : les fonctionnaires aux enchères ?
  22. Logement : les programmes des candidats ne « cassent pas des briques »
  23. Présidentielle : doit-on aller vers une laïcité de combat ?
  24. Nicolas Dupont-Aignan : « La France est en train de crever »
  25. Déserts médicaux : ce que proposent les candidats à la présidentielle
  26. Présidentielle : faut-il supprimer des postes de fonctionnaires ?
  27. « Les fonctionnaires en faveur de François Fillon parient qu’il ne tiendra pas ses promesses »
  28. Le comparatif des programmes des candidats à la primaire de droite
  29. Présidentielle : ce que propose Benoît Hamon pour rénover la démocratie
  30. Revenu universel, réforme du RSA… Que proposent les candidats en matière de minima sociaux ?
  31. Emmanuel Macron prescrit une cure de rigueur aux collectivités territoriales
  32. Le credo jacobin de Marine Le Pen
  33. Comment relancer les investissements : les candidats répondent à la FNTP
  34. Les candidats pas assez ambitieux pour la lutte contre la pauvreté selon les associations
  35. Alain Juppé, le Girondin
  36. François Fillon : les paradoxes d’un notable jacobin
  37. Jean-François Copé : « Fusionnons les départements et les régions »
  38. François Fillon : « Il faut réduire les effectifs dans la fonction publique »
  39. Présidentielles : l’environnement, ça commence à se défaire ?
  40. Alain Juppé : « Le statut de la fonction publique a ses raisons d’être »
  41. Nicolas Sarkozy : « Les fonctionnaires devront travailler davantage »
  42. Jean-Frédéric Poisson : « Mettons fin à la logique du déracinement en renforcant les départements »
  43. Nathalie Kosciusko-Morizet : « Le statut du fonctionnaire n’a plus lieu d’être dans de nombreux domaines »
  44. Bruno Le Maire : « Le statut de la fonction publique ne doit plus être la règle, mais l’exception »
  45. Jean-Luc Bennahmias : « l’accueil des migrants permettrait de repeupler les villages français »
  46. François de Rugy : « la décentralisation est le rendez-vous manqué de François Hollande »
  47. Pourquoi les élus à la culture demandent une reconfiguration de la Rue de Valois
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Nicolas Dupont-Aignan : « La France est en train de crever »

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Henri Tanson

29/03/2017 10h23

NDA est dans le « Y’a qu’à, faut qu’on ».
Il a des solutions, des compresses, des emplâtres.
Il n’analyse pas le pourquoi du comment.
On aimerait savoir pourquoi nous devons subir cette politique, que la majorité des élus locaux et de la population, ne veut pas; vraiment personne ne veut de ces réformes découlant de la loi NOTRE, qui sont quand même imposées, en force…
NDA ne sera, évidemment, pas élu et il n’aura pas fait avancer le débat d’un millimètre.
Sa position est facile, confortable, mais inutile. Pire, puisqu’il ne profite pas de l’audience qui lui est accordée pour expliquer aux Français laissés dans une totale ignorance, (la démocratie est inséparable de l’information des citoyens afin qu’ils puissent voter raisonnablement) pourquoi nous en sommes là, pourquoi la démocratie en France n’est plus qu’une illusion, et quelles seraient les solutions pour s’en sortir.
Un vrai homme politique qui respecte l’intelligence des Français, cherche en permanence à partager ses analyses, à donner les éléments de compréhension, afin que les citoyens se reconnaissent en lui, ou pas.
Je dis ça…

Le Girondin

31/03/2017 11h29

Je suis assez attristé de voir encore un candidat vouloir à tout prix supprimer les instances régionales, réduire la région à une famélique « conférence régionale », et finalement réimposer l’unique pouvoir de l’État dans tous les domaines-clés, car ce sera bel et bien lui qui aura le dernier mot dans ces conférences. Le département se retrouve tel un cache-misère à gérer la solidarité, l’enseignement secondaire (entretien des établissements), le logement et les transports routiers – ce que je trouve plutôt légitime par ailleurs, l’État contrôlant tout le reste et laissant de fait trop peu d’initiative aux locaux. Je ne vois pas en quoi un préfet nommé depuis Paris pourrait mieux comprendre les enjeux économiques d’un territoire en province qu’une assemblée composée d’élus locaux. Son rôle est de représenter l’État et d’assurer ses fonctions principales : justice, sécurité, impôts mais aussi aide aux projets de très grande envergure ne pouvant être financés par les collectivités locales seules. L’État peut aussi jouer le rôle d’arbitre en cas de litige entre collectivités, de déséquilibre et de favoritisme. Je ne suis pas fédéraliste mais je m’oppose à cette manie française de tout centraliser et de tout décider « d’en haut » depuis Paris, car il s’agit en réalité bien de cela avec les préfets. On voit les conséquences avec la très forte hégémonie économique, politique, culturelle et structurelle d’une seule agglomération (Paris) en France sur toutes les autres, et le projet de M. Dupont-Aignan, bien qu’il s’en défende, va dans ce sens. Le Général de Gaulle avait voulu en son temps changer cela avec son référendum pour une régionalisation plus poussée. Comme d’habitude en France on a davantage voté en fonction de considérations ponctuelles épidermiques (« Pour ou contre de Gaulle ? ») que relativement aux vrais enjeux à moyen et long terme, alors que la régionalisation était largement souhaitée par l’électorat des provinces (bien qu’il ait été encore question de garder la suprématie du préfet). Puis les conseils régionaux ont vu le jour en 1982, mais ils ne correspondaient pas à des régions qui étaient vécues par les habitants (exemple de la division des deux Normandie dont la réunification s’est révélée être la seule bonne mesure de la loi NOTRe).
Nos dirigeants prennent le problème à l’envers depuis trop longtemps : la loi NOTRe a voulu concentrer les – rares – centres de décisions hors Paris sur des métropoles (désormais trop nombreuses pour avoir encore une quelconque légitimité) – davantage promues d’ailleurs par « copinage » que par bon sens, sans vouloir contrebalancer l’ultra-centralisme parisien, au détriment des villes petites et moyennes (comme Châlons-en-Champagne ou même Limoges). C’est l’inverse qu’il faudrait faire : décentraliser vraiment depuis Paris vers les régions, et assurer le bon fonctionnement des communes et des départements dont le rôle est essentiel. Un « quadriptyque » commune-département-région-État peut tout à fait fonctionner, c’est ainsi dans bien des pays qui fonctionnent bien. Mais pour cela il faut que les régions aient du sens, ce qui n’est pas le cas avec des régions désormais quasiment toutes absurdes et pour la plupart trop grandes et trop déséquilibrées en leur sein (exemple des « Hauts-de-France » avec l’hégémonie institutionnelle et économique de Lille par ailleurs totalement excentrée) pour assurer leurs compétences. Je suis d’accord avec M. Dupont-Aignan sur le diagnostic, mais pas avec sa solution pour y remédier.
Il y a une seule région sensée désormais : la Normandie, tant par son histoire que par son équilibre institutionnel entre les différentes agglomérations (Caen, Rouen et Le Havre particulièrement) et autres collectivités, que par son équilibre territorial entre urbain et rural. Pourquoi ne pas se baser sur cette région pour enfin réussir une vraie organisation territoriale mêlant équilibre, proximité et histoire (Bretagne, Alsace, Val-de-Loire…) ? Il faut cependant rappeler que cette réussite « locale » d’une répartition harmonieuse des institutions et des compétences entre est et ouest de la région normande fut loin d’être souhaitée par tous les candidats aux élections régionales en Normandie, et n’était guère prévue par les initiateurs de la dernière réforme du quinquennat (ni faite, ni à faire dans son ensemble, reconnaissons-le). Le bon sens s’impose rarement de soi, surtout dans un pays se basant davantage sur la confrontation que la discussion.

Repensons la répartition des rôles de chaque instance, avec des compétences bien définies (éviter le maximum d’avoir deux collectivités sur un même domaine) par exemple :
COMMUNE : échelon de base fondamental de l’organisation territoriale. Bien entendu les communes pourraient fusionner en prenant en compte l’unité urbaine ou également s’associer en « syndicats communaux pour prendre en charge certaines compétences spécifiques à chaque territoire (transports en commun, ports ou aéroports de petite taille…), enseignement primaire, enfance, équipements de proximité, aide au commerce local, culture… ;
CONSEIL DÉPARTEMENTAL : Logement, solidarité, adolescence, gestion des collèges et des lycées (enseignement secondaire), routes, transports scolaires, handicap, maisons de santé, aménagement du territoire (compétence partagée), associations, archives…
CONSEIL RÉGIONAL : développement économique, aide aux entreprises, innovation, recherche, enseignement supérieur, culture, aménagement du territoire (compétence partagée), organisation ferroviaire, portuaire…
ÉTAT : législation et application de la loi, justice, sécurité, diplomatie, aide aux projets d’envergure nationale (aménagement du territoire), éducation (programmes scolaires)…
L’État doit par ailleurs déconcentrer davantage ses compétences entre ses préfets départementaux et régionaux et autres fonctionnaires (recteurs par exemple). Les sous-préfets devraient être supprimés, ils n’ont plus aucune utilité depuis plusieurs années : on s’adresse aujourd’hui soit à la mairie, soit à la préfecture directement pour les formalités administratives. Il me parait également nécessaire de réduire le nombre d’élus d’au moins 30 % dans l’ensemble des assemblées, de réduire leurs indemnités et de limiter le cumul des mandats.
Bien sûr tout cela n’est pas parfait et encore assez imprécis, mais c’est une potentielle piste de réflexion à approfondir. Et pour résumer : – Une Commune forte ;
– Un Département fort ;
– Une Région forte ;
– Et un ÉTAT fort qui garantit le pacte social national.

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