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En direct du Congrès

Démographie médicale : le désarroi des maires

Publié le 25/11/2010 • Par Catherine Maisonneuve • dans : France

Pas de quoi rassurer les nombreux maires ruraux présents, mercredi 24 novembre, à l’atelier sur la démographie médicale, les derniers chiffres du conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom), rendus publics la veille, font apparaître que seuls 8,6% des nouveaux médecins choisissent de s’installer en libéral !

Médecins qui n’exercent que comme remplaçants, « seniors » qui décrochent leur plaque avant l’âge de la retraite, et, plus généralement, jeunes diplômés (et pas seulement les femmes !) qui ne veulent pas sacrifier leur vie personnelle, ces phénomènes se développent.
Et le débat, animé par Isabelle Maincion, maire de La Ville-aux-Clercs (41), et Jean-Pierre Bouquet, maire de Vitry-le-François (51), a très vite révélé les limites des solutions à la mode que sont le recrutement de médecins étrangers, roumains essentiellement, à qui les chasseurs de tête font miroiter des revenus mirifiques, ou la création de maisons de santé où, hors les murs, manque un véritable projet de santé…

Avant le creux de la vague prévu pour 2020, l’état des lieux dressé par Jean-Marc Juilhard, sénateur du Puy-de-Dôme, auteur du rapport «Bilan des maisons et pôles de santé» (2010), Gérard Pelhate, président de la Caisse centrale de la mutualité sociale agricole, et le Dr Patrick Romestaing du Cnom, a révélé l’aggravation constante des inégalités entre territoires surdotés (Paris et la côte d’Azur) et sous-dotés, zones rurales et banlieues.
Avec un pessimisme partagé par la salle, où de nombreux maires-médecins étaient présents.

Mais très vite, aussi, est apparu le clivage devenu traditionnel entre tenants de l’incitation et tenants de la coercition – les derniers étant plus applaudis … « Ce sont nos impôts qui paient les études de médecine, il s’agit d’un investissement pour le pays », a dit Rémy Rebeyrotte, maire d’Autun (71). « Il existe plus de 120 mesures incitatives dont l’efficacité est nulle », a rappelé Laurent El Ghozi, président de l’association Élus, santé publique & territoires.
Tous deux plaidant pour ce que Gérard Pelhate appelle un conventionnement sélectif : « aller travailler là où il y a des malades à soigner et non une clientèle à se faire », a résumé Laurent El Ghozi.
« Je comprends ce débat, mais en mars prochain, l’un des deux médecins de ma ville part à la retraite et son associé m’a déjà dit qu’il arrêterait aussitôt, que puis-je faire ? », a demandé un maire en écho au désarroi de tous les maires contraints à la danse des sept voiles pour attirer les généralistes…

Pas de réponse du côté de Philippe Obrecht, représentant le ministère de la Santé, et un appel sans grande conviction de Patrick Romestaing à s’adresser à l’Observatoire tout récemment mis en place par le Cnom pour faire le go-between.

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Commentaires

Démographie médicale : le désarroi des maires

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étudiante en 1ère année de médecine

27/11/2010 11h43

Tout cela est si vrai.↲Venez donc voir les amphis surchargés dans lesquels nous suivont les cours de 1ère année. Tant d’étudiants qui ne cherchent qu’une seule chose : devenir médecin !↲Mais 85 à 90% d’entre eux ne parviennent pas à passer le cap de la 1ère année en raison d’un numerus clausus totalement inadapté ! Et pourtant un nombre non négligeable souhaiterait devenir généraliste. On nous fait miroiter que celui-ci augmente alors que l’an dernier, dans la fac où je suis, il n’a augmenté que de 3 places ! Cette année la réforme de PAES est passée. Cette réforme où l’on nous avait promis monts et merveilles mais qui au final se révèle totalement inutile : rassembler 2 filières qui n’ont aucun rapport l’une avec l’autre (médecine et pharmacie) et surtout un numerus qui n’a pas du tout augmenté (comme c’était soit-disant prévu)Est-ce là une vraie réponse à la pénurie de médecins ?↲Le ministère de la santé ferait mieux de revoir sa manière de sélectionner avant d’aller chercher des médecins un peu partout. Les étudiants sont là ! Malheureusement le reste ne suit pas…

DocBOYER

07/12/2010 10h58

Après 2008 « les maires s’en prennent aux médecins dans une ambiance survoltée » , le « désarroi des maires » est un titre qui me fait presque plaisir. Difficile de cacher ma joie !
Le problème n’est pas tant la répartition des médecins … Mais bien le nombre de plus en plus faible de ceux qui s’installent en médecine libérale. Continuez, monsieur les maires à prôner les mesures coercitives et ce n’est plus 8,6% de médecin qui s’installeront mais moins de 5 %.
Quelle audace de vouloir à tout prix remettre la responsabilité sur les médecin sur leur désaffection des campagnes. Faîtes un tour de table de vos conseillers lors de vos conseils municipaux. Vous verrez le nombre de femmes suivies par un gynécologue en ville …. Ainsi que leur progéniture par un pédiatre, toujours en ville !!! Mais voilà, il faut un médecin dans le village car c’est bien en cas d’urgence !!!
Et je suis moi même médecin dans un village de 500 Ha, à plus d’une heure d’un petit hôpital « de proximité »
Première étape pour comprendre ce qui ne va pas : allez discuter avec des médecins en zone rurale…. Mais ça, personne ne le fait !

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