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Archives

Les cartes postales anciennes des Hauts-de-Seine en open data

Publié le 05/03/2017 • Par Hélène Girard • dans : Dossiers d'actualité, Régions

380 marnes la coquette parc st cloud AD92 -UNE
AD des Hauts-de-Seine
Le département a mis en ligne, le 27 février 2017, un peu plus de 1800 cartes postales anciennes datant de la période 1900 –1944. Disponible sous licence ouverte, ce premier jeu inaugure une ouverture de l’ensemble du fonds départemental qui compte 9500 vues.

Scènes de rue et de marché, promenades d’élégantes dans les bois… Depuis le 27 février, un premier jeu de 1887 cartes postales anciennes datant de la période 1900-1944 et illustrant 11 des 36 communes du département sont téléchargeables sur le site open data des Hauts-de-Seine et sur celui des Archives départementales.

9500 vues bientôt disponibles

D’ici à 2018, l’ensemble du fonds de cartes postales, qui compte 9500 vues illustrant des paysages urbains et ruraux de l’ensemble du territoire départemental sera numérisé et mis en ligne.

Théâtre de verdure à Marnes-la-Coquette, Archives départementales des Hauts-de-Seine

Théâtre de verdure à Marnes-la-Coquette, Archives départementales des Hauts-de-Seine

« Jusqu’à présent, la numérisation des cartes postales se faisait dans une optique de substitution, afin d’en éviter la manipulation lors de leur consultation. Désormais, dans une logique d’open data, nous engageons une démarche de numérisation systématique du fonds », explique Julien Le Magueresse, chef du service des publics aux Archives départementales.

Cette initiative trouve sa place dans la politique d’ouverture des données culturelles et  de partage des connaissances menée dans le cadre de la Vallée de la culture, projet culturel global du département.

Des aménageurs intéressés

La réutilisation la plus classique est d’ordre pédagogique, notamment dans le cadre des activités d’éducation artistique et culturelle conduites avec les collèges. Mais c’est loin d’être la seule. « Beaucoup d’aménageurs décorent les palissades de leurs chantiers avec des cartes anciennes. De même, les communes vont très probablement en télécharger pour leur communication, car elles aiment mettre en vis-à-vis les vues anciennes et les vues contemporaines de leur territoire », détaille Julien Le Magueresse.

Appropriation territoriale

Pour ce qui est des internautes, les réutilisations potentielles sont, pour l’heure, plus difficiles à imaginer avec précision : « nous sommes dans un département où la plupart des habitants sont de passage, sans véritable enracinement local, souligne Julien Le Magueresse. La mise à disposition de cartes postales en ligne peut les aider à s’approprier leur territoire. » Le 7 mars, 82 téléchargements avaient déjà été enregistrés depuis la mise en ligne le 27 février.

Exploitation commerciale libre

Reste le potentiel des réutilisations commerciales. Les Hauts-de-Seine ayant mis en ligne leurs vues sous licence ouverte Etalab, la reproduction, la redistribution, l’adaptation et l’exploitation commerciale sont autorisées. De quoi intéresser d’éventuels éditeurs d’ouvrages imprimés ou de ressources numériques.

Géolocalisation

Pour les mois à venir, outre la poursuite de la campagne de numérisation de ses fonds de cartes postales, le service des Archives départementales des Hauts-de-Seine va travailler sur la géolocalisation des vues. Pour certains édifices aujourd’hui disparus, ou certaines parties de rue profondément modifiées par le développement urbain, les archivistes auront besoin de l’aide des sociétés d’histoire locale.

Un coût de numérisation de 15 centimes par vue

Pour numériser ses cartes postales, le service des Archives départementales des Hauts-de-Seine a recours à un marché public. Le coût à l’unité est de l’ordre de 15 centimes par vue. Une dépense relativement modeste sur le budget global de numérisation (état-civil, recensements, périodiques, ouvrages de bibliothèque, iconographie) qui atteint les 50 000 euros.

Au bout du compte,  « c’est le transport des lots qui s’avère proportionnellement le plus coûteux, en atteignant plusieurs centaines d’euros, précise Julien Le Magueresse, les entreprises sélectionnées pour le marché public n’étant pas forcément à proximité des Archives départementales.»

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