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Santé publique

Les XVes États généraux des Élus locaux contre le sida fustigent la démobilisation

Publié le 22/11/2010 • Par Sophie Le Gall • dans : France

Réunis le 19 novembre 2010 au Sénat, les adhérents de l’association Élus locaux contre le sida (ELCS) ont lancé un appel à la remobilisation et dégagé des pistes d’actions de prévention.

Jean-Luc Romero, conseiller régional d’Ile-de-France, président-fondateur d’Élus locaux contre le sida, a ouvert ces XVes États généraux sur un constat amer : « Dans notre pays, la lutte contre le sida n’intéresse plus grand monde. Les salles se vident, les associations se dissolvent les unes après les autres, alors même qu’il n’y a jamais eu autant de personnes vivant avec la maladie». On estime à environ 150.000 le nombre de personnes vivant en France avec le VIH/sida et l’on compte près de 7.000 nouvelles contaminations par le VIH chaque année (1).

Marie-George Buffet, députée de Seine-Saint-Denis (PC), a profité de ces États généraux pour présenter les actions du groupe d’étude de l’Assemblé nationale consacré au sida. Ella a expliqué avoir œuvré pour que « la France tienne ses engagements financiers auprès du Fonds mondial de lutte contre le sida».
Par ailleurs, elle a regretté que des députés qui font partie de son groupe d’étude aient voté des mesures et des lois, telle la restriction de l’accès à l’Aide médicale d’Etat (AME), qui vont à l’encontre des avis pris par ce même groupe d’étude.

Salles de consommation de drogues sous surveillance médicale

De son côté, Jean-Marie Le Guen, député de Paris (PS), adjoint au maire de Paris, a réaffirmé sa volonté d’ouvrir dans la capitale des salles de consommation de drogues sous surveillance médicale, structures qui permettraient de limiter la transmission du VIH par échanges de seringues. «Le cadre juridique existe, mais l’expérience ne sera pas possible tant que nous n’aurons pas l’accord du gouvernement», a souligné le député, qui a estimé que «la réflexion avance favorablement » et que « les élus sont majoritairement pour cette mesure».

Ces États généraux ont également été l’occasion de mettre en lumière deux expériences de terrain :

  1. Le Kiosque Info Sida (Paris, 4e) qui propose dans son « checkpoint » des dépistages avec réponse dans la demi-heure,
  2. Le « 190 » (Paris 20e), premier centre de santé sexuel, mis en place en 2010 par Sida Info Service.

Ces deux lieux ont pour particularités d’être des « structures légères », ouvertes à des horaires décalés, où le public est suivi de façon personnalisée et non anonyme. Les participants au débat se sont accordés sur l’idée qu’il fallait « repenser la prévention », en la recentrant sur les groupes à risques.

Groupe particulièrement à risque

Le témoignage de Laurent Jacqua a justement permis d’évoquer le sort d’un groupe particulièrement à risque : les personnes vivant en prison.
Laurent Jacqua, qui a passé plus de vingt ans derrière les barreaux, séropositif, aujourd’hui militant à Act-Up, a affirmé que « la drogue circule en prison » et « que le risque de contamination par échange de seringue est réel ». Il a également raconté ce que doit supporter un prisonnier malade : « la promiscuité, la malnutrition, l’absence de secret médical ».
Il a estimé que le Plan interministériel sur la prise en charge sanitaire des personnes détenues 2010-2014, présenté en octobre 2010, était insuffisant « du fait même qu’il continue d’ignorer l’usage de drogues en prison. » Réagissant à ce témoignage, Jean-Marie Le Guen a souhaité que « la société soit capable de se regarder elle-même ».

Notes

Note 01 source : Sida Info Service Retour au texte

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