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Lutte contre le terrorisme

Radicalisation : la mission Troendlé-Benbassa veut davantage de prévention

Publié le 22/02/2017 • Par Hervé Jouanneau • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu prévention sécurité

Senat Benbassa
@Benbassa
A l’occasion d’un bilan d’étape présenté le 22 février au Sénat, la mission d’information sur le déradicalisation conduite par les sénatrices (EELV) Esther Benbassa et (LR) Catherine Troendlé confirme l’échec des actions entreprises jusque là et appelle les pouvoirs publics à privilégier la prévention.

Un « fiasco complet », « une politique marquée par la précipitation et l’improvisation », « une réflexion insuffisante », « des structures dépourvues de savoir-faire parties à la chasse aux subventions ». Devant un parterre de journalistes, le président (LR) de la commission des Lois du Sénat, Philippe Bas, n’a pas mâché ses mots pour qualifier l’échec de la politique de déradicalisation conduite en France depuis les attentats de janvier 2015.

Un constat particulièrement sombre inspiré du bilan d’étape rendu publique le 22 février par les sénatrices (EELV) Esther Benbassa et (LR) Catherine Troendlé, co-rapporteures d’une mission d’information sur la « désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes en France et en Europe » et déjà relayé dans un entretien paru le 13 février sur le site du Club prévention sécurité de la Gazette.

Lors de la présentation de leur bilan provisoire, les deux sénatrices ont passé au crible les nombreuses carences des acteurs impliqués dans cette politique publique. Catherine Troendlé a relevé que de nombreuses associations, qui subissent de plein fouet des restrictions budgétaires, ont vu dans la politique de lutte contre la radicalisation « une manne de l’Etat (…) chacune créant dans son coin un module de formation » dédié à la déradicalisation. « Des associations de pieds nickelés » a ironisé Esther Benbassa, qui a néanmoins salué le travail effectué par certaines d’entre elles comme l’association alsacienne ACCORD 68, l’alsacienne Entr’Autres ou encore l’association Dialogues citoyens.

Les sénatrices ont également pointé la gabegie financière, l’absence de concertation dans l’élaboration des programmes… En ligne de mire également, l’échec du centre « réinsertion et citoyenneté » de Beaumont-en-Véron (Indre et Loire), dont le dernier pensionnaire est parti au début du mois de février. Coût de l’opération depuis l’ouverture du centre à l’automne : 2,5 millions d’euros.

Autant de griefs que la secrétaire générale du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation, Muriel Domenach, veut relativiser dans un entretien à la Gazette diffusé le même jour.

En somme, a résumé Catherine Troendlé, « il faut couper le robinet ». Et d’appeler les pouvoirs publics à davantage investir la prévention en travaillant « sur Internet, les prisons, les mosquées et aussi les familles ».

Surtout, elle propose de s’inspirer de l’exemple belge qui a placé les collectivités territoriales au cœur de l’action de prévention. « Il faut développer le maillon offensif des collectivités en développant une véritable synergie autour des communes, des travailleurs sociaux et de la police », évoquant au passage la nécessité d’un plus grand travail de prévention et de proximité pour la police.

Travailler en amont, c’est également, selon Esther Benbassa, concentrer les efforts sur « la socialisation, le suivi personnalisé, la réinsertion sociale et professionnelle » mais aussi « la lutte contre les discriminations, le travail éducatif… »

Selon les sénatrices, le rapport de la mission d’information sera achevé « vers juillet ».

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