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Rentabilité des services publics locaux

Quand des collectivités sacrifient des services publics !

Publié le 01/03/2017 • Par Brigitte Menguy • dans : A la Une finances, Actu experts finances, France

L'aéroport d'Angers-Marcé
L'aéroport d'Angers-Marcé T. Bonnet / Ville d'Angers
Prises à la gorge, certaines collectivités sont parfois amenées à sacrifier des services publics locaux. Baisse de la fréquentation, coûts de fonctionnement trop élevés, autant de raisons invoquées pour rationaliser, voire fermer, des services publics.

Cet article fait partie du dossier

Rentabilité du service public : la fin d'un tabou

Trop coûteux. Pas assez fréquentés. Tels sont les mots employés par les collectivités lorsqu’il leur est demandé de justifier leur décision de réduire, voire de fermer, un service public local. « Le terme de rentabilité n’est jamais utilisé pour un service public », explique Christophe Michelet, consultant au sein de Partenaires finances locales.

Selon lui, « le service public n’a pas vocation à être rentable au sens comptable ». Pour autant, le consultant avoue à demi-mot que les collectivités veulent de plus en plus « rationaliser leurs services publics locaux » en prenant en compte des critères financiers comme « le taux de fréquentation » ou « l’optimisation des coûts ».
Des termes comptables qui prennent progressivement plus de place dans le processus ...

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Commentaires

Quand des collectivités sacrifient des services publics !

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Fabrice PA

01/03/2017 11h42

Qu’y a-t-il de choquant à rationnaliser les services publics ? La totalité des services publics sont financés par les usagers et les contribuables (pour mémoire, les dotations ne sont que de l’impôt national transféré et l’emprunt n’est que de l’impôt différé). Arbitrer en déterminant le juste équilibre entre services rendus aux usagers/contribuables et coût supporté par l’usager/contribuable est un des rôles majeurs de l’élu local. Maintenir un service public coûteux et peu utile, simplement parce qu’à un moment donné quelqu’un a pensé (l’élu, son prédécesseur, les services ou la population ; à tort ou à raison à cet instant t) que ce service était pertinent, sans se poser plus de question par peur de déplaire, est une forme de démission de l’élu. Il faut au contraire développer l’évaluation des politiques publiques et que les élus s’en saisissent, sans tabou et avec pertinence. L’évaluation des politiques publiques est encore trop peu répandue et pas toujours utilisée même lorsqu’elle existe, alors que les outils sont désormais connus et les professionnels formés. Les élus doivent aussi apprendre à expliquer leurs décisions à la population.

X.Nelson

02/03/2017 08h23

Les baisses de dotations, aussi brutales que le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux du gouvernement précédent, se sont accompagnées d’une réforme fiscale meurtrière pour les finances locales et de transferts peu compensés de l’État vers les budgets communaux.
Peu de commentateurs notent à quel point ces mesures sont de nature récessive pour l’économie et l’emploi, compte tenu de la place occupée par l’investissement local dans l’économie (des PME en particulier); compte tenu des effets sur les budgets de fonctionnement, encore plus tournés vers l’économie locale et les secteurs peu concurrencés par l’ouverture des marchés internationaux.
Enfin cette période a été marquée par l’extrême frilosité des banques envers les collectivités : après avoir prêté n’importe quoi à n’importe qui, elles inventent des risques pour l’octroi de crédits qui, dans les collectivités françaises, n’existent pas mais … justifient des marges élevées !
Or, tous les programmes présidentiels qui préconisent des économies de dépenses publiques, se réaliseront sur le dos des collectivités territoriales, c’est masqué mais certain … les services déconcentrés de l’État sont déjà exsangues et les administrations centrales pléthoriques ou inutiles sont protégées par la « caste » de la haute administration qui y établit son nid de toutes connivences.
L’ heure est en effet à la disparition de services publics locaux, de proximité, socialement efficaces … derniers remparts de la satisfaction des citoyens envers la gestion publique.
Le mur est devant nous : il faut accélérer !

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