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Intercommunalités

Les intercommunalités face au développement économique

Publié le 16/02/2017 • Par Frédéric Brillet • dans : France

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A la suite de la loi NOTRe, les intercommunalités ont récupéré au 1er janvier dernier la gestion du développement économique sur leurs territoires. Pour accompagner les élus locaux dans ce transfert de compétences, l’AMF organisait le 15 février dernier un débat sur ce thème d’autant plus important que les intercommunalités ont pris récemment du poids.

Quelque 570 mouvements de fusions et d’absorptions concernant les deux tiers des intercommunalités ont été enregistrés depuis le début de l’année. »Cette baisse du nombre des intercommunalités correspond aussi à des mariages contraints » regrettait en préambule André Laignel (PS), président de la commission Intercommunalité de l’AMF et maire d’Issoudun.

Insuffisant pour améliorer l’efficacité

Qu’ils résultent de mariages d’amour ou de raison, ces regroupements ne suffiront pas à améliorer l’efficience des politiques locales. Mais tout au moins, les PLUI (Plan Local d’Urbanisme Intercommunaux) qui en découlent vont réduire la concurrence stérile entre zones d’activité situées sur des communes adjacentes, se félicitait Pierre Jarlier (UDI), le maire de Saint-Flour et président de la commission Aménagement-urbanisme-habitat de l’AMF.

Par ailleurs, il faut veiller à ce que cette nouvelle configuration ne creuse pas l’écart avec les métropoles régionales qui doivent servir de « locomotives pour le développement économique des territoires » rappelait Françoise Gatel (UDI), rapporteure de la commission Intercommunalité de l’AMF. Sur ce point, Raymond Vall (PRG), le sénateur-maire de Fleurance (Gers), a fait part de son expérience vécue dans la Communauté de Communes de la Lomagne Gersoise dont Fleurance fait partie.

Assurer de meilleurs échanges entre métropoles et territoires environnants

Attirés par les emplois du secteur aéronautique autour de Toulouse, 10 000 personnes sont ainsi venues s’établir dans le Gers voisin qui subit un mitage résidentiel et peine à financer les crèches et écoles nécessaires. Dans ce contexte, l’intercommunalité a négocié un Contrat de Réciprocité assurant une meilleure coopération entre Toulouse et les espaces ruraux.

En Ile-de-France, le vice-président du CNER (fédération des agences de développement et des comités d’expansion économique), Gérard Eude, entend aussi défendre ses intérêts vis-à-vis du Grand Paris. “Les habitants de la communauté d’agglomération Paris – Vallée de la Marne produisent de la valeur ajoutée dans la métropole mais nos territoires en profitent insuffisamment alors que nous devons financer des infrastructures pour les familles. Une partie des richesses créées doit nous revenir” assène celui qui est le premier maire-adjoint (PS) chargé des Finances de la ville de Torcy .

Pas de recette miracle pour s’insérer dans la mondialisation

Un consensus a émergé de ce débat à l’AMF: les intercommunalités ont intérêt à aider les PME à monter en puissance dans une chaîne de valeur mondialisée plutôt que de s’épuiser à attirer LA grosse multinationale. Car il ne faut pas rêver, « une usine Toyota qui se crée à partir de rien sur un territoire, ça arrive tous les trente ans. Mais nos entreprises locales ont des besoins quotidiens auxquels nous devons répondre » insistait Alain Berthéas (UDI), président de la communauté d’agglomération Loire-Forez (42) qui regroupe 88 communes et 106 000 habitants.

Dans cette perspective, Loire-Forez s’attache à créer un “écosystème local de croissance” en misant sur la coordination des services, la simplification des circuits de décision dans le domaine foncier et la mise en place d’un “point d’entrée lisible” pour les entreprises qui veulent s’implanter sur le territoire.

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