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Grand âge

Réforme de la dépendance : décisions à l’été 2011

Publié le 17/11/2010 • Par avec l'AFP Romain Mazon • dans : France

La réforme de la dépendance, promesse de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, sera effective en 2012, a assuré le 16 novembre le président. Les associations, dont l'ADF, se prononcent contre le système assurantiel.

M. Sarkozy a rappelé lors de son intervention télévisée du 16 novembre son « engagement » à réformer la dépendance « après avoir réformé les retraites ». Il a annoncé la méthode et le calendrier: « une grande consultation qui va durer six mois » puis « les décisions à l’été 2011 » et la traduction dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour l’année 2012, qui doit être adopté à l’automne 2011.

Un « Cinquième risque » sera alors créé au sein de la Sécurité Sociale, aux côtés de la maladie, des accidents du travail, de la famille et de la vieillesse.
La réforme a été déjà maintes fois repoussée, et le Premier ministre François Fillon espérait encore début juin un vote avant fin 2010.

Consultation avec les conseils généraux
M. Sarkozy, qui s’est voulu sensible à « la dignité des vieux », a précisé que la consultation sera menée « avec les conseils généraux, qui sont une partie des financeurs de l’APA (Allocation personnalisée d’autonomie, ndlr), avec les associations de personnes âgées, avec les forces syndicales ».
« On nous a reproché de ne pas avoir assez discuté pour la réforme des retraites », avait fait valoir un peu plus tôt la députée UMP Valérie Rosso-Debord, qui a présidé une mission parlementaire sur la dépendance.

La réforme, qui sera pilotée par la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale Roselyne Bachelot, doit remettre à plat le financement de la prise en charges des personnes âgées dépendantes, qui seront de plus en plus nombreuses dans les années à venir.
Le nombre des plus de 75 ans pourrait être de 11,9 millions en 2060, et celui des 85 ans et plus de 5,4 millions.
Au 31 décembre 2009, près de 1,2 million de personnes (des plus de 60 ans) touchaient l’APA. La prestation oscille entre 530 et 1.235 euros par mois (sans condition de ressources), selon le degré de dépendance déterminé par un professionnel. Depuis sa création en 2002, elle est confrontée à la constante augmentation du nombre de ses bénéficiaires et coûte très cher aux départements.
Parallèlement l’hébergement en maison de retraite coûte aussi très cher aux personnes âgées et à leurs familles : 2.200 euros en moyenne, aides comprises.

Quels financements ?
Des premières pistes de réforme, tracées en juin dans le rapport Rosso-Debord, ont été mentionnées par M. Sarkozy mardi. Faut-il « obliger les gens à s’assurer », « augmenter la CSG », la contribution sociale généralisée payée par les retraités, avoir des « recours sur succession », s’est-il interrogé, ajoutant : « ce sont des problèmes extrêmement lourds » et « je n’annoncerai pas les solutions » maintenant.
Selon la mission Rosso-Debord, il suffirait de payer 15 euros par mois d’assurance pour recevoir une rente de 500 euros en cas de dépendance.

D’autres pistes ont été avancées, notamment par le député radical Laurent Hénart qui a suggéré la création d’une nouvelle journée de solidarité en faveur des personnes âgées.
Les propositions des députés de la majorité ont déjà fait bondir l’opposition, des associations de retraités et de directeurs de maisons de retraite, qui redoutent « la disparition de la solidarité nationale ».
François Chérèque (CFDT) a lui jugé dès mardi soir que M. Sarkozy posait « bien le problème ». « C’est vrai que l’on ne peut pas trouver de réponses sans réforme de la fiscalité en particulier sur le patrimoine », a-t-il avancé prudemment.

Les associations se prononcent contre les assurances et pour l’inclusion des handicapés

Plusieurs associations ont exprimé le 17 novembre leur opposition à voir les assurances privées tenir un rôle central dans le cadre de la réforme de la dépendance, plaidant en outre pour que les handicapés y soient inclus.

Claudy Lebreton, le président de l’Assemblée des départements de France (ADF), a déclaré dans un communiqué du 17 novembre que « les départements auront à cœur de participer à ce chantier important pour la solidarité entre les générations », en défendant l’option d’une prise en charge par la société et la solidarité nationale. « Cinquième risque ou cinquième branche, la question n’est pas que de pure sémantique. (…) Le recours au système assurantiel que certains membres de la majorité parlementaire souhaitent privilégier, ne pourra qu’aggraver les inégalités sociales dont nos concitoyens sont déjà trop souvent les victimes », prévient-il.

L’association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA), regroupant à la fois les dirigeants de services à domicile ou d’établissements, estime que la création d’un « 5ème risque » implique « la mise en place d’un financement basé sur la solidarité nationale et donc limitant l’intervention des assurances à un rôle complémentaire ».
L’AD-PA souhaite, elle aussi « la mise en place d’une prestation unique pour les personnes âgées et handicapées, quel que soit leur âge ».

La Fnath, association des accidentés de la vie, « rejette l’intervention dans ces domaines des assurances privées alors qu’il s’agit d’un risque majeur qui doit être pris en charge par la solidarité nationale, essentiellement au sein de la Sécurité sociale ». « La dépendance n’est pas un bien marchand », affirme dans un communiqué cette association qui souhaite que le « 5ème risque », que le président Nicolas Sarkozy veut créer au sein de la Sécurité sociale, permette « la création d’une prestation de compensation couvrant l’ensemble des besoins des personnes dépendantes, quel que soit leur âge » et pas seulement « l’accompagnement de la dépendance des personnes âgées ».
La Fnath déplore que le chef de l’Etat ait « évacué la question de l’accompagnement des personnes handicapées » lors de son intervention télévisée mardi soir.

Enfin l’association des paralysés de France (APF) qui souhaite « faire entendre la voix des handicapés pour un droit universel et une compensation intégrale des besoins liés à la perte d’autonomie, quel que soit l’âge », estime aussi que le financement de la dépendance « ne peut pas reposer sur l’assurance privée, car cela aboutirait à exclure les publics les plus précaires ».

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Réforme de la dépendance : décisions à l’été 2011

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ALIMAS

17/11/2010 09h41

(09A193A01). QUELLE EST LA MEILLEURE FAÇON DE BIEN VIEILLIR ? C’est pour les dépendants actuels et ceux à venir que la vieillesse est à craindre ! Nous espérons tous mourir le plus tard possible et en bonne santé (encore que mourir en mauvaise santé pourrait nous laisser moins de regrets … !). Quelles inquiétudes peuvent nous laisser augurer une vieillesse difficile ? Quelles conséquences sociales et humaines dues aux victoires futures sur les maladies neuraux-dégénératives telle que celle d’Alzheimer ? Nos enfants et petits-enfants accepteront-ils de subvenir, au prix de quels sacrifices sociaux et familiaux, aux dizaines puis aux centaines de milliers d’hommes et de femmes de plus en plus âgés, de plus en plus dépendants mais aussi de plus en plus résistants et qui ne travailleront plus depuis près d’un demi-siècle ? Dans un dernier sondage (Source : Société Civile N°77, Février 2008, page 21), effectué auprès des jeunes de 16 à 29 ans au niveau mondial, les jeunes Français sont de loin les moins enclins à payer des cotisations pour les personnes âgées. Cela en dit long sur le principe de Solidarité, d’Équité et de Réciprocité, qui lie soi-disant nos générations, et sur l’impasse dans laquelle sont arrivés nos systèmes de retraite par répartition et protection sociale.

(09A193A02). LES PERSONNES FONT TOUT ET ONT TOUT POUR OCCULTER LEUR CONDITION DE MORTEL. Quand la maladie et ou la dépendance surgissent, c’est brutal. Elles sont prises au dépourvu parce qu’elles pensent à la vie sans penser à leur vieillesse et à leur mort. Notre vieillesse est en partie liée à notre capacité à anticiper, à nous préserver, à nous soigner. Nous devons admettre que nous ne sommes pas égaux face à la maladie, à la vieillesse, à la dépendance. ON A LA VIEILLESSE DE SA SANTÉ, DE SES MOYENS ET DE SA FAMILLE. Il faut une solidarité humaine, équitable avec ou sans réciprocité, qui s’ajoute ou se substitue à l’incapacité durable ou temporaire de veiller soi-même à conserver une bonne santé et une indépendance.

(09A193A03). EN CONCLUSION, À QUOI ET À QUI CELA SERT-IL DE VIVRE PLUS LONGTEMPS ? Si on a une mémoire défaillante et une mauvaise qualité de vie telle que celle faite aux personnes âgées dans certaines familles et ou institutions de retraite ou elles sont condamnées à la privation de liberté, à l’humiliation continue, à l’indignité, à l’insalubrité et à la violence. Au fond, en France, on vieillit plus longtemps parce que notre médecine est bonne et que les facteurs climatiques, économiques, sociologiques, financiers et culturels favorisent la longévité, mais on n’est pas heureux de vieillir ! On a le sentiment que les gens vieillissent malgré eux ! Regardez la façon dont notre pays a traité le lundi de Pentecôte ! C’est scandaleux ! Ce manque de courage des politiques, des syndicats, des familles !
Lecture conseillée : «La chaleur du cœur empêche nos corps de vieillir» ou vieillir sans être vieux, de Marie de HENNEZEL, édition Robert Laffont. (Note : Pour être moins fleur bleu, j’aurais mieux aimé comme titre «la force de vivre empêche notre esprit de rouiller mais pas notre corps de dérouiller».
Interwiew d’Alain MINC : http://inventerre.canalblog.com/archives/2010/05/10/17844070.html.

(09A193A04). LES INSTITUTIONS DE RETRAITE DOIVENT-ELLE SE SUBSTITUER AUX CARENCES ÉCONOMIQUES, FINANCIÈRES, SOCIALES, FAMILIALES, ETC. …? La vieillesse n’est pas une maladie ! Faut-il interrompre où laisser continuer une vie quand l’activité physique, mentale, sociale, est égale ou tend vers zéro ? Une institution de retraite est confrontée au concret, réel, possible. Il est indispensable de faire rentrer dans les maisons de retraite, les techniques, technologies et méthodologies substitutives et productives, permettant de libérer en temps et en nombre, le personnel concerné, pour le replacer au service direct du client, de l’usager, du patient, du dépendant.

(09A193A05). LA RÉSISTANCE D’UNE CHAÎNE SE MESURE À LA RÉSISTANCE DE SON MAILLON LE PLUS FAIBLE. Le nombre d’intervenants et la part de travail de chacun dans une chaîne d’activités, amènent à construire et assurer la qualité globale de cohésion des maillons. Pour exemple, à l’encontre du monde industriel, la fonction hospitalière s’est restructurée en divisant les tâches. La polyvalence des personnes leur est apparue comme néfaste à leurs statuts et acquis sociaux. Les activités autres que techniques mais tout aussi importantes (telle que le nursing effectué jusqu’ici par les infirmières), sont purement et simplement supprimées ou déplacées sur d’autres métiers «moins nobles» tel que les aides-soignantes et agents hospitaliers.

(09A193A06). LA SECTORISATION, PARCELLISATION ET SÉPARATION DES TÂCHES, ONT AUGMENTÉ LES RISQUES D’IRRESPONSABILITÉ. À l’hôpital, la Loi des 35 heures dite loi AUBRY, a généré une carence de la Qualité globale de la chaîne de santé. Cette idéologie de travailler moins pour chacun et partager le travail sur un plus grand nombre, a généré l’inacceptable à savoir : L’inhumanité, l’indifférence, l’irresponsabilité de chacun au détriment du plus grand nombre de patients et usagers du service public. Une chaîne de santé ne se partage pas, elle se répartit selon les nécessités et potentialités.

(09A193A07). DE LA QUALITÉ DU TRAVAIL DE CHACUN DÉPEND LA QUALITÉ FINALE DU BIEN-ÊTRE DU PLUS GRAND NOMBRE. En mécanique, on apprend que plus l’on ajoute de maillons dans une chaîne et plus l’on doit resserrer la tolérance de chacun, sans changer la tolérance finale. Sachant que la résistance d’une chaîne se mesure à la résistance de son maillon le plus faible, la construction de la qualité globale qui en résulte, nécessite une très grande rigueur de l’organisation et de l’assurance de la qualité de chaque maillon.

(09A193A08). MÉDECIN, PERSONNEL DE SOINS, PERSONNEL HOSPITALIER ! Ils se déclarent en nombre insuffisant ou ayant trop de travail ! Ils disent ne pas avoir le temps de bien le faire voire seulement de le faire. Le sempiternel leitmotiv des (3PASTPM) : PAS de Temps, PAS de Personnel, PAS de Moyens ! On devrait pouvoir faire appel à un système de (SRS) : Solidarité et Réciprocité Sociale, au moins pour les tâches de nursing répétitives et quotidiennes. Les personnes en capacité, bénéficiant ou ayant bénéficié d’entraides sociales sous condition de réciprocité, pourraient aider à bien des actes de nursing et de bien-être à l’hôpital, dans les maisons de retraites ou tout autre activité sociale. J’ai écrit un recueil de réclamations, pendant les trois dernières années de vie de mon épouse, au service long séjour l’Amandier, de l’hôpital d’Argenteuil. Un véritable naufrage !

(09A193A09). LES MÉDECINS HOSPITALIERS PRESCRIVENT DES TRAITEMENTS LONGS, DOULOUREUX ET COÛTEUX. Ces traitements pourraient ne pas être prescrits, si les médecins et personnel acceptaient l’intervention du monde extérieur non statutaire, pour aider les personnes ne pouvant se débrouiller seules, mais capables de marcher, de manger, d’aller aux toilettes, de se laver les dents après un repas, etc. …, si des accompagnants les aidaient et les soutenaient. Dans le même temps, les services sont fermés pour cause de surcharge de travail non assuré par des personnels statutaires, ou de dépassement budgétaire !

(09A193A10). LES FONCTIONNAIRES N’ACCEPTENT PAS DE REMETTRE EN CAUSE LEURS PRÉROGATIVES ET PRIVILÈGES DE LEURS EMPLOIS STATUTAIRES. Il ne vient à l’esprit d’aucun responsable des fonctions politiques et publiques, que dans la société civile, il existe des centaines de milliers de personnes au chômage ! Ces personnes sont payées par la collectivité ; pour le plus grand nombre, elles ne demanderaient qu’à être formées à l’instar des pompiers et secouristes. Les chômeurs pourraient être activés soit temporairement (lors de mise en œuvre de plan de surcharge ou d’urgence tel que la canicule en 2003) ou contractuellement, pour tant que les politiques et l’administration publique engagent les projets d’actions dans ce sens. Je suis pour une remise à plat du monde associatif. Ce dernier pourrait être implémenté d’un dispositif de (SRS) : Solidarité et Réciprocité Sociales, dont l’unité de temps à devoir à la société serait le (DECITEMPS) : DÉCIsion de consacrer du TEMPs Social.

françois

18/11/2010 11h56

le devoir de l etat est de prendre en charge ses citoyens sans faire de discrimination, jeunes, personnes agées, malades.
Il y a tant d argent gaspiller pour rien .
Pourquoi ne pas faire payer une assurances aux sports loisirs aussi dans ce cas !

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