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  • « Le gouvernement a gagné une manche » – Interview de Baptiste Talbot, CGT des services publics

retraites

« Le gouvernement a gagné une manche » – Interview de Baptiste Talbot, CGT des services publics

Publié le 10/11/2010 • Par Raphaël Richard • dans : A la une, France

Baptiste Talbot, secrétaire de la Fédération CGT des services publics
Baptiste Talbot, secrétaire de la Fédération CGT des services publics F. Calcavechia
A peine validée par le Conseil constitutionnel le 9 novembre, la réforme des retraites a été signée par le président de la République Nicolas Sarkozy dans la foulée. Malgré la promulgation du texte, la Fédération CGT des services publics continuent d’appeler à la mobilisation. Baptiste Talbot, secrétaire général de la fédération, nous explique le point de vue du syndicat.

 

Pourquoi appeler à nouveau à la mobilisation alors que la loi portant réforme des retraites a été promulguée ?

Les derniers mois ont été l’occasion d’une mobilisation incroyable et nous avons gagné le soutien de l’opinion. Compte-tenu du rapport de force, nous souhaitons continuer la bataille sur les différents points que nous avons défendus : la retraite à 60 ans, la prise en compte de la pénibilité, etc. Une grande partie de la loi ne s’appliquera qu’en 2011, cela nous laisse donc un peu moins d’un an pour continuer à se battre sur les questions à négocier et sur le fond de la loi.

Comment sentez-vous la capacité de mobilisation des territoriaux ?

Ils se sont mobilisés assez vite dès le départ du conflit en raison des profils dans la territoriale qui sont particulièrement concernés, notamment les femmes. Le gouvernement a gagné une manche, il y a un effet psychologique. Mais le mouvement est suffisamment installé dans le pays pour qu’il soit encore possible de se battre. Il s’agit également de poser des jalons pour l’avenir. Nous pensons que quelque-chose de profond est installé, nous sommes donc déterminés à ne pas lâcher le morceau.

Quelles seront désormais les revendications ?

Dans le cadre des négociations prévues par loi, nous essaierons de défendre les mesures les moins préjudiciables pour les salariés. Mais comme il s’agit de dispositions particulièrement nocives, nous pourrons démontrer que la loi doit être remise en cause.

Quelles sont les prochaines actions prévues ?

Il y aura tout d’abord le 16 novembre en interprofessionnelle, le 23 novembre avec une action lors du Congrès des maires à la fois sur les retraites et la réforme des collectivités et le 15 décembre à l’occasion de la journée européenne d’action contre les plans d’austérité. Car la réforme des retraites s’inscrit plus largement dans un plan d’austérité global.

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« Le gouvernement a gagné une manche » – Interview de Baptiste Talbot, CGT des services publics

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droopy

11/11/2010 01h16

La démocracie s’exerce dans les urnes et non dans la rue à moins que la Résistance s’impose contre la tyrannie et/ou la dictature. Pourquoi avoir refusé à l’époque de participer à la table des négociations ouverte par le Gouvernements? Il est regrettable de constater que ni la gauche ni les syndicats n’ont fait de contre-proposition pour construire une telle réforme s’avérant pourtant NECESSAIRE et INDISPENSABLE pour sauver ce système typiquement français par répartition, se contentant simplement d’appeler à la contestation. Même Martine AUBRY, en annonçant dès avant le début des débats ne pas être opposée à un départ à la retraite à partir de 62 ans, a-t’elle traduit la pensée de la majorité des Français (NB: Les syndiqués ne sont plus que de l’ordre de 3% des travailleurs… Pourquoi une telle MINORITE tenterait-elle d’imposer une prise d’otages au risque de couler des entreprises déjà fragilisées par la crise économique?).

ouy

11/11/2010 08h01

les syndicats prennent leur désirs pour des réalités..il est inutile de continuer la lutte,il est bien préférable de donner rendez-vous aux élections présidentielles ca devrait faire tilt!!!!

Cécile

15/11/2010 03h34

Il n’est jamais inutile de continuer la lutte !

ALIMAS

14/11/2010 07h09

(09A190A01). LA RÉPARTITION N’EST PLUS SUFFISANTE POUR TOUT LE MONDE ! Aujourd’hui, dans l’urgence, il faut colmater les brèches, mais pour l’avenir proche, très proche …? Sincèrement, pour ceux qui réfléchissent encore quelque peu, vous croyez que l’on peut continuer à répandre l’idée que l’on va pouvoir piocher de la retraite comme l’on pioche les petits fours aux réceptions ? Il n’y aura qu’à se servir le moment venu, invité ou pas, dans la grande marmite des riches …! Et ça ira, ça ira, les aristocrates à la lanterne, et ça ira, ça ira, les aristocrates on les aura ! On coupera les têtes s’il le faut ! Cela finit par devenir lassant ce combat perdu d’avance de vouloir maintenir sous perfusion un système par répartition, moribond. Pourquoi ce système ne peut plus fonctionner en l’état ? Tout simplement parce que les paramètres ont changé de façon irréversible (plus assez de cotisants, allongement de durée de vie des retraités, etc. …). La répartition n’est plus suffisante pour tout le monde. Il faut imaginer un système de retraite à trois étages :
1). Premier étage, RETRAITE DE BASE : Une dose de répartition obligatoire, garantie par l’État, financée à partir de cotisations, par tous les revenus y compris financiers.
2). Deuxième étage, RETRAITE COMPLÉMENTAIRE : Une dose de répartition obligatoire, garantie par les professionnels, financée à partir de prélèvements sur salaires à la source et placés sur fond de pensions protégés par l’État (ne rentrant pas dans les revenus financiers) et pouvant être abondé par incitation fiscale.
3). Troisième étage, RETRAITE SUPPLÉMENTAIRE : Une dose de capitalisation libre à partir de placements personnels.

Le nouveau concept de retraite implique que nous ayons préalablement contribué à la constitution de fonds de richesse. Ce qui conditionne et conditionnera l’avenir des retraites, ce sont les capacités des uns et des autres à établir et ou rétablir la cohésion sociale, économique et financière entre les jeunes et les anciens à savoir les trois fondamentaux que sont :
1). LES CAPACITÉS D’EMPLOIS DES EMPLOYEURS PRIVÉS OU PUBLICS.
2). LES CAPACITÉS DE TRAVAIL DES TRAVAILLEURS PRIVÉS OU PUBLICS.
3). LES CAPACITÉS DE RÉMUNÉRATION DES EMPLOYEURS PRIVÉS OU PUBLICS.

(09A190A02). CE QUI EST RARE EST CHER ! C’est quand les êtres et les choses nous quittent ou risquent de nous manquer que l’on prend conscience de leur valeur. Oui, le travail conventionnel et traditionnel pour tous va se raréfier. Il va falloir inventer des modes de fonctionnement permettant de vivre et d’exister dans un monde alterné de périodes d’austérité. La solidarité à tout va sans réciprocité, a atteint ses limites. Avoir dans le même temps plus de quatre millions de chômeurs et des services publics réclamant sans cesse davantage de personnel et de financement des dépenses de fonctionnement, devient incompatible avec les capacités d’endettement du pays. Aujourd’hui, à peine née, un bébé à déjà plus de 23.000 € de dette publique sur le dos ! Les aides, réductions, allocations et gratuités publiques vont se paupériser. Les services publics vont devoir réduire considérablement leur nombre de fonctionnaires et dépenses de fonctionnement.

(09A190A03). LA RÉVOLUTION NUMÉRIQUE EST EN MARCHE ! Aujourd’hui, le «travailleur humain» le moins cher est encore plus cher que «le travailleur numérique ou (TAO) : Travailleur Assisté par Ordinateur» capable de le remplacer. Nul emploi ne se crée ou ne se garde pour le seul plaisir d’occuper quelqu’un, sauf parfois dans la fonction publique. Travailler plus pour gagner plus selon ses besoins pour un jeune, ne s’oppose pas avec travailler moins pour aller plus loin selon ses besoins, pour un ancien. Les anciens ont-ils, aujourd’hui, les compétences, la résistance et les performances dont les entreprises ont besoin, compte tenu de la compétitivité mondiale économique et financière ?

(09A190A04). IL FAUDRAIT MÊME AJOUTER QUE POUR BEAUCOUP D’ANCIENS, CE QU’ILS ONT À TRANSMETTRE AUX NIVEAUX TECHNIQUE, TECHNOLOGIQUE ET MÉTHODOLOGIQUE, N’EST MÊME PLUS D’ACTUALITÉ ! Pourquoi voulez-vous qu’un responsable fasse travailler plus, plus longtemps ou plus cher en heures supplémentaires, une personne de plus de 50 ans, quand il peut, soit faire travailler un jeune pour moins cher, soit un travailleur numérique ou (TAO) : Travailleur Assisté par Ordinateur le remplaçant avantageusement ? On ne court pas un 100 mètres à 50 ans comme on le courait à 20 ans ! Par contre, confier un travail de gestion administrative à un jeune de 20 ans et continuer à faire travailler un ancien sur une activité pénible est, à mon sens, paradoxal !

(09A190A05). LA VÉRITABLE ÉVOLUTION POUR NE PAS DIRE «RÉVOLUTION», C’EST QUAND LES SENIORS ACCEPTERONT UN DÉCLASSEMENT DE LEURS EMPLOIS ET UN RECLASSEMENT EN ACTIVITÉS RÉDUITES ! Plutôt que du chômage partiel ou complet ou une retraite prématurée. C’est quand les entreprises, les partenaires sociaux et les pouvoirs publics négocieront des emplois de seconde carrière à partir de 45-50 ans, permettant aux anciens de travailler moins pour aller plus loin, mais aussi de gagner moins en activité réduite, au bénéfice des jeunes, pouvant dès lors travailler plus pour gagner plus, sans subir le rouleau compresseur, destructeur et démobilisateur du salaire et promotion à l’ancienneté.

(09A190A06). C’EST REGRETTABLE MAIS FRÉQUENT ! Quelques années avant le départ en retraite d’un salarié, son employeur est moins enclin à investir en lui et le salarié est moins motivé à apprendre des méthodes nouvelles, peut rentables pour les années qui lui reste à travailler. N’étant plus ou pas dans la performance, la création, l’innovation, les anciens devraient compenser, le moment venu, la diminution de leurs revenus professionnels, par l’utilisation de leurs investissements et placements financiers pendant leur temps de pleine activité. De ce principe découlerait la capacité pour l’entreprise de transférer les sommes, jusque là affectées aux salaires et formations des anciens, sur les revenus et formations des jeunes.

(09A190A07). DÉFAITISME, RÉALISME, OPTIMISME ! Les véritables «réalistes», aujourd’hui, sont ceux qui pensent que oui, il est possible de construire un nouveau modèle de société au sein duquel chacun trouvera un emploi stable et convenablement rémunéré. Pour ma part, je pense que le réalisme est le curseur permettant à tout un chacun de corriger tout au long de sa vie, ses excès d’optimisme et de défaitisme, en fonction de l’état du monde pour tous et du monde à soi, devant sans cesse s’accorder à la réalité passée, présente et à venir.

(09A190A08). RIEN N’EST JAMAIS DÉFINITIF, PEUT-ÊTRE MÊME PAS LA MORT ! Se peut-il que pour chacun d’entre-nous, notre manière de percevoir un être ou une chose puisse compenser sa manière d’être ou d’apparaître ? Quand on n’a pas ce que l’on souhaite ou ce que l’on aime, il faut tout refuser ou s’adapter à ce que l’on a ? Il est criminel, aujourd’hui, compte tenu du modèle de société actuel, de laisser croire ou accroire que le pouvoir en place, doit pouvoir assurer un emploi (lequel emploi ne garantit pas un travail correspondant). Cela est, non seulement hors du temps, mais surtout utopique et dangereux pour les équilibres sociétaux.

(09A190A09). LE LIBÉRALISME ET LE SOCIALISME NE DEVRAIENT PAS ÊTRE DANS L’AFFRONTEMENT POUR RÉFLÉCHIR AUX PROPOSITIONS CONNEXES ET COMPLEXES ASSUJETTIES À LA TRIADE : EMPLOI, TRAVAIL ET SALAIRE. C’est évident ! Il a été proposé pour que ceux qui veulent travailler plus, puissent le faire et ceux qui veulent travailler moins puissent aussi le faire. Peut-on raisonnablement parler de «fossoyeurs de l’emploi» quand ces derniers sont aujourd’hui bouleversés par la révolution numérique ? J’ai tellement de matière à penser sur le sujet que je ne sais par ou commencer. Peut-être que de le commencer par l’analyse des causes et des besoins serait un bon début … alors allons-y … en espérant être juste et ne pas ennuyer ni froisser les contributeurs. Il est évident que les crises financière et économique sont à l’origine de la PRÉCIPITATION de la crise sociétale à laquelle nous assistons. En fait, les mêmes choses seraient de toute façon arrivées car l’informatisation, la numérisation, l’automatisation, la mécatronisation, etc. … ont pondu leurs œufs dans des millions de société qui aujourd’hui sont arrivés à éclosion, provocant cet immense tsunami qu’est le chômage.

(09A190A10). TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS SELON SES BESOINS POUR UN JEUNE, NE S’OPPOSE PAS AVEC TRAVAILLER MOINS POUR ALLER PLUS LOIN SELON SES BESOINS, POUR UN ANCIEN. La philosophie du «partage du travail» peut laisser croire et accroire que la mise à la retraite anticipée serait le plus sûr moyen de faire de la place aux jeunes. Pourtant dans le même temps le chômage des jeunes n’a jamais cessé d’augmenter ! Les seniors prolongeant leur activité non seulement ne perçoivent pas de pension, mais ils demeurent des cotisants, et leurs cotisations vont grossir les ressources aujourd’hui insuffisantes. MAIS CELA NE PEUT SUFFIRE. Travailler plus selon ses besoins pour gagner plus quand on est jeune n’a de sens, que si les anciens acceptent d’être équitables, donc de travailler moins pour aller plus loin selon leurs besoins ce qui a pour conséquence de renégocier leur emploi par un «contrat de seconde carrière» (type auto-entrepreneur et autres).

(09A190A11). LE TRAVAIL NE SE PARTAGE PAS ; IL SE RÉPARTIT ET SE RÉMUNÈRE ÉQUITABLEMENT. Les processus de perception, raisonnement, jugement, évaluation, consolidation, adaptation de nos convictions, ambitions, inclinations, impulsions, émotions, appétits, envies, désirs et besoins sont et seront constamment assujettis au questionnement de QUINTILIEN (QQOQCCP) : Quoi ? Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ? Du berceau à la tombe. Notre capital naturel (l’inné) est et sera déterminant pour vouloir, savoir et pouvoir apprendre et comprendre. Nos capacités, ressources et aptitudes réelles ou différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles et culturelles, cultuelles, etc. …) sont et seront sans cesse à évaluer, à consolider, à adapter, à répartir et à ajuster, à partir du principe fondamental de libre nécessité, libre choix et libre arbitre.

(09A190A12). LA RÉPARTITION DU TRAVAIL NÉCESSITE D’ÊTRE PROGRESSIVE, ÉQUITABLE ET EFFICACE. On pourrait ne raisonner qu’à partir de ce qui nous concerne et n’avoir aucune préoccupation pour autrui ! Seulement voilà, notre liberté s’arrête là ou celle de l’autre commence. À partir de dispositifs permettant une libre acquisition, y compris et surtout les connaissances et témoignages des personnes qui nous ont précédés, chacun devrait pouvoir trouver à l’écoute de l’autre, les capacités, ressources et aptitudes réelles ou différées nécessaires et suffisantes au déroulement d’une vie bonne pour soi avec le monde pour tous, pendant sa propre existence.

(09A190A13). ON NE PEUT METTRE UN LITRE ET DEMI DANS UN LITRE ! La mesure de nos capacités, ressources et aptitudes réelles ou différées, est fondamentale. Bien des controverses pourraient être évitées si l’on admettait l’inutilité des surplus d’enseignement ou d’expériences dans la transmission des savoirs (savoir-faire, savoir-être, savoir-vivre, etc. …). On devrait sélectionner les connaissances à transmettre, de façon équitable, progressive, efficace, par des moyens raisonnables et humains, en fonction des capacités, ressources et aptitudes des personnes. PROGRESSIVITÉ, ÉQUITÉ et EFFICACITÉ devraient être les moteurs de perception, raisonnement et jugement pour l’évaluation, la consolidation, l’adaptation et la répartition de nos connaissances, expériences et compétences pour satisfaire nos convictions, ambitions, inclinations, impulsions, émotions, appétits, envies, désirs, besoins, tout au long de notre existence.

(09A190A14). DANS LA COMPÉTITION MONDIALE D’AUJOURD’HUI, C’EST LA QUALIFICATION, L’INNOVATION, LES SAVOIRS (SAVOIR-FAIRE, SAVOIR-ÊTRE, SAVOIR-VIVRE, ETC. ) ET LE RENOUVELLEMENT, QUI SONT LES ATOUTS MAJEURS DE LA CROISSANCE. Le renouvellement des personnes, des sciences, des techniques, des technologies et des méthodologies, nécessite une répartition, perception, raisonnement, jugement, acquisition, évaluation, consolidation et adaptation permanente des savoirs, savoir-faire et compétences des personnes. Dans la compétition mondiale d’aujourd’hui, toute crise doit être une opportunité pour la croissance avec trois axes :
1). L’innovation constante et sans cesse renouvelée des techniques, technologies et méthodologies ainsi que l’acquisition de compétences pour la création de produits, procédés, procédures et services.
2). La formation, l’acquisition et la qualification continue des personnes aux niveaux : Savoir, faire, savoir-faire pour le faire savoir.
3). Le développement durable.

(09A190A15). NOUS AVONS BÂTI UN SYSTÈME OU LA PROMOTION, LE POUVOIR, LES PRIVILÈGES ET L’ARGENT, S’ACQUIÈRENT À L’ANCIENNETÉ. Nos convictions, ambitions, inclinations, impulsions, émotions, appétits, envies, désirs, besoins, potentialités, capacités, ressources et aptitudes réelles ou différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles et culturelles, cultuelles, etc. …), changent tout au long de notre existence. Il est curieux de constater que notre société n’a pas pris en compte l’anticipation de l’inexorable transformation pour ne pas dire la «régression des capacités» pour le plus grand nombre de personnes. TOUTES, VEULENT PLUS ET MIEUX MAIS PEU SONT ET SERONT CAPABLES DE FAIRE PLUS ET MIEUX ? Il me semble que si nous évaluions régulièrement nos capacités de travail en rapport avec les critères précités, nous admettrions devoir acquérir de moins en moins et nous délester et déléguer de plus en plus, au profit des générations montantes, au fur et à mesure de notre «APPROCHE VERS LA RETRAITE». Travailler plus pour gagner plus pour les jeunes n’a de sens que si les anciens acceptent de travailler moins (en quantité) mais aussi de gagner moins pour aller plus loin. Pour équilibrer ce raisonnement, il faut que le coût du travail qui en résulte reste inchangé pour les entreprises.

(09A190A16). NOS PERFORMANCES PROGRESSENT ET RÉGRESSENT. Il me semble que nous aurions tous et tout à gagner, à anticiper et accepter périodiquement de changer plusieurs fois de postes, d’emplois voire de métier, à l’intérieur ou à l’extérieur d’une chaîne d’activités. Les fonctionnaires, pour exemple, pourraient changer de postes, de métier, d’administration, pour terminer raisonnablement leur carrière jusqu’à 60 ans et plus. Cela éviterait des retraites anticipées, l’empilage de privilèges, le paiement de retraites à 50 ans dans des régimes spéciaux, sous divers prétextes tels que pour exemple : Refus de mobilité, pénibilité subjective, petits salaires pendant la période active, etc. …!

(09A190A17). LA PROMOTION ET LE SALAIRE À L’ANCIENNETÉ SONT INÉQUITABLES, INEFFICACES ET INJUSTES. L’évaluation, notation et tests de compétences et performances actualisées et renouvelées, devraient être de nature à justifier les rémunérations au mérite. Les écarts de promotion et de salaire sont considérables entre les personnes jeunes et les anciens qui font le même métier, dans les mêmes conditions de travail mais pas au même salaire. Le salaire et la promotion à l’ancienneté ne présentent que des inconvénients. Ils encouragent les entreprises à pousser les anciens à la retraite le plus tôt possible. Il faut réduire l’iniquité entre les anciens et les jeunes. La régression des performances, la trop longue durée des routines d’activités, l’obsolescence des compétences, l’absence de renouvellement des connaissances, produit des HÉROS FATIGUÉS. On peut raisonnablement imaginer le transfert d’emplois des personnes à fortes performances en début de carrière, vers des postes nécessitant moins d’acquisition, d’actualisation, de mise à niveau des compétences et performances en fin de carrière !

(09A190A18). LA MAJORITÉ DES ANCIENS NE S’ADAPTENT PAS ! Ils sont «virés» parce qu’ils coûtent beaucoup trop cher. Les jeunes confrontent leurs connaissances, compétences, performances et dynamisme avec les anciens. Cela génère de la rivalité, de l’adversité, de l’agressivité, de l’affrontement et du rejet ! Les arguments des anciens justifiant leurs salaires voire leurs rentes de situation se paupérisent. L’ancien n’est plus dans l’acquisition pour lui ; il est dans la transmission pour l’autre, POUR TANT QUE CE QU’IL A TRANSMETTRE SOIT ENCORE D’ACTUALITÉ. Je n’ai pas oublié les longues années où j’ai pesté contre les rentes de situation des anciens qui eux-mêmes s’étaient épuisés à attendre leur tour. J’avais un besoin crucial de mieux gagner ma vie pendant que j’étais jeune et potentiellement performant pour assumer mes charges familiales. Je travaillais 50h à 55h/semaine ! Je suivais des cours (pendant 10 ANS) en dehors de mes heures de travail ! Il fallait laisser passer le rouleau compresseur et destructeur de la promotion et du salaire à l’ancienneté !

(09A190A19). LE MONDE CHANGE TRÈS VITE ; BIEN FAIRE SON TRAVAIL NE SUFFIT PLUS. Il est économiquement, financièrement et socialement parlant, de notre intérêt pour tous de changer notre façon de penser. Aujourd’hui, l’expérience individuelle des anciens est souvent confondue avec la routine de leurs activités. L’innovation, la diversité, les besoins sont tels que le temps d’apprendre et comprendre une chose, elle est déjà chevauchée voire dépassée par la prochaine.

(09A190A20). LA MOBILITÉ CHOISIE OU LA MOBILITÉ FORCÉE ? Les actifs devraient anticiper leur formation, aménagement et adaptation PENDANT leur temps d’activité. Le renouvellement des personnes et des postes en serait facilité. De plus, dans les grandes entreprises, les «travailleurs numériques» (ou (TAO) : Travailleur Assisté par Ordinateur) remplacent les «travailleurs humains». Ils fonctionnent jours et nuit avec très peu de personnel. Cela explique en partie, les tsunamis de réduction des emplois de «travailleurs humains».

(09A190A21). CETTE SITUATION EST VÉCUE DRAMATIQUEMENT PAR LES ANCIENS. La mobilité forcée génère le stress, l’affrontement et le refus. Les personnes concernées prennent conscience que leur autorité, pouvoir et responsabilité ne sont plus en rapport avec leurs rentes de situation. Elles deviennent sceptiques, méfiantes et suspicieuses sur toute proposition de répartition, d’évaluation, de consolidation, d’adaptation de leurs connaissances, performances et compétences. Elles plongent dans la dépression. Elles n’acceptent pas leur régression et n’envisagent pas de déclassement et reclassement.

(09A190A22). LE TRAVAIL EST-IL L’ANTIDOTE À LA VIEILLESSE ? Oui si l’on applique l’adage de RACINE : «qui veut aller loin ménage sa monture» ! La moyenne de vie en bonne santé est aujourd’hui augmentée de 10 à 15 ans ! Depuis 1936, progressivement, les Français vivent en moyenne 20 ans de plus et travaillent 15 ans de moins. Ces 35 années de loisirs supplémentaires ont un lourd coût en termes de croissance et ne correspondent pas nécessairement aux aspirations de chacun ; pour en faire quoi ? Pour les placer ou ? En réalité, la question est simplement démographique. L’âge de la retraite doit suivre la ligne d’évolution de l’espérance de vie. Interdire à ceux qui le souhaitent de poursuivre une activité qui leur apporte un confort physique et ou intellectuel, serait un crime contre la société toute entière. Comment vont faire les jeunes s’ils doivent, et pour plus longtemps continuer d’alimenter, à la fois, les fonds de répartition des versements de retraites des anciens à la retraite et le financement de leurs futures retraites, à partir de leurs revenus ?

(09A190A23). DE PLUS IL EST URGENT DE PRENDRE EN COMPTE LES BESOINS DE NOUVEAUX FINANCEMENTS DES RETRAITES FUTURES POUR LES GÉNÉRATIONS MONTANTES. Est-il raisonnable, économiquement et socialement parlant, de proposer aux anciens de travailler plus et longtemps à des salaires élevés, alors même que leurs emplois peuvent être largement occupés par des jeunes potentiellement performants, volontaires, compétents, mais bien moins payés qu’eux ? Ce concept n’a de sens que si les anciens acceptent la notion d’équité, c’est-à-dire des emplois de seconde carrière (par exemple à partir de 45-50 ans) adaptés à leurs capacités, ressources et aptitudes réelles ou différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles et culturelles, cultuelles, etc. …) du moment.

(09A190A24). SOLIDARITÉ, ÉQUITÉ ET RÉCIPROCITÉ. Les anciens resteront toujours attachés à leurs sièges et à leurs privilèges, tant que l’on n’aura pas inversé notre système de penser au niveau progressivité, équité et efficacité. Au début de son existence professionnelle, gagnant beaucoup moins qu’un ancien (souvent pour le même travail), un jeune cherchera à s’attacher des privilèges qu’il défendra bec et ongles dès qu’ils seront contestés par les générations montantes qui voudront le remplacer, que cela soit juste ou pas !

(09A190A25). AUJOURD’HUI, LE «TRAVAILLEUR HUMAIN» LE MOINS CHER EST ENCORE PLUS CHER QUE «L’ESCLAVE NUMÉRIQUE» CAPABLE DE LE REMPLACER. Bien exécuter son travail n’est plus suffisant. Le monde des enseignants produit des armées de petits soldats dont on ne sait pas à quels combats économiques, ils vont pouvoir participer. Avant, le travail allait de soi pour le plus grand nombre. Beaucoup de tâches itératives trouvaient preneurs … mais aujourd’hui, les robots sont dans la place !

(09A190A26). BEAUCOUP D’EMPLOIS POUVAIENT SE REMPLACER EN MOINS DE QUARANTE HUIT HEURES. Ces tâches n’étaient pas en concurrence avec les moyens mécaniques, automatiques, informatiques, bureautiques, robotiques, numérique, mécatronique, etc. … Aujourd’hui, le système fabrique de nouvelles catégories d’handicapés : Les sans diplôme et chômeurs de 18 à 25 ans ; les chômeurs et travailleurs précaires de 25 à 50 ans ; les anciens «virés» à partir de 50 ans !

(09A190A27). L’INVERSION DU SYSTÈME PERMETTRAIT UNE ÉCONOMIE PLUS FIABLE. Les jeunes pourraient assumer leur désir d’entreprendre. Leurs capacités, ressources et aptitudes réelles ou différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles et culturelles, cultuelles, etc. …) au prorata de leurs compétitivité, concurrence et performances, leurs permettraient librement, de choisir et répartir leurs engagements, placements, investissements, consommations, capitalisations. L’entreprise pourrait s’engager à prolonger le temps d’activité des anciens dans des emplois de seconde carrière, renégociés.

(09A190A28). L’ENTREPRISE NE PEUT PAS, NE DOIT PAS SE PRIVER DE CRÉATEURS, D’ENTREPRENEURS ET D’INNOVATEURS. N’étant plus ou pas dans la performance, la création et l’innovation, les anciens devraient compenser, le moment venu, la diminution de leurs revenus économiques par l’utilisation de leurs investissements et placements financiers pendant leur temps d’activité. De ce principe découlerait la capacité pour l’entreprise de transférer les sommes, jusque là affectées aux salaires et formations des anciens, sur les revenus et formations des jeunes. C’est regrettable mais fréquent : Quelques années avant le départ en retraite d’un salarié, son employeur est moins enclin à investir en lui et le salarié est moins motivé à apprendre des méthodes nouvelles, peut rentables pour les années qui lui reste à travailler :
1). Faut-il et peut-on être aussi performant à 20 … 50 ans … 60 ans, etc. …?
2). Faut-il craindre les adaptations, les changements en cours de route ?
3). Faut-il attendre d’être arrêter pour changer, s’adapter, se renouveler ?
4). Faut-il accepter de ralentir, pour aider les jeunes ?
5). Faut-il se délester pour aller plus loin?
6). Faut-il avoir les mêmes provisions au départ comme à l’arrivée ?
7). Faut-il être à la fois coureur et spectateur ?

(09A190A29). LE DÉFI FUTUR EST D’ORS ET DÉJA L’ORGANISATION MONDIALE DES BESOINS DE MILLIARDS DE PERSONNES DANS LE MONDE. Nous devons nous investir sans cesse dans la recherche et le développement à court, moyen et long terme. Nous devons durablement, aider, accompagner, soutenir les pays en émergence ; les faire évoluer, avancer vers l’acquisition et la répartition de produits et services mais aussi de connaissances, expériences et compétences de façon progressive, équitable et efficace. Les milliards de personnes ne peuvent pas être toutes dans la recherche, l’innovation, la création. Compte tenu des lois du marché, de la balance commerciale, des pouvoirs d’acheter et de vendre, de la compétitivité, de la croissance et de la concurrence, nous n’avons rien à gagner à garder chez nous la production de produits et services sans valeur ajoutée vendable. Plutôt que de dépenser des milliards pour préserver l’emploi peu qualifié, il serait souhaitable de consacrer un peu plus d’argent pour qualifier les moins qualifiés, investir dans la recherche, l’enseignement, la formation, les équipements publics et privés, etc. …

(09A190A30). L’ESPRIT S’AGRANDIT D’AUTANT QU’IL SE REMPLIT ET, COMME LE PARACHUTE, NE FONCTIONNE QUE S’IL EST OUVERT. Encore faut-il savoir le remplir de choses utiles et le libérer des choses obsolètes ou inutiles ! Michel de MONTAIGNE a écrit : Notre âme s’élargit d’autant plus qu’elle se remplit. Les choses à apprendre, à écrire, à lire, à dire et à faire sont tellement multiples, changeantes, variés, connexes et complexes que depuis des siècles, elles sont interprétées, remaniées, réécrites, redites, repensées, renouvelées à chaque génération. Bien des textes et contextes sont volontairement ou involontairement ignorés ou détournés du véritable sens que leurs auteurs ont voulu leur donner. Les textes dans leurs contextes doivent être sans cesse, lus, relus, évalués, consolidés, adaptés, enrichis, transmis, commentés, expliqués, confrontés, etc. … tout au long de notre existence. J’ai eu à participer professionnellement à des travaux de conception, rédaction et explication de textes de toute nature. À chaque fois, nous butions sur le sens des mots, des commentaires, et le plus souvent, sur l’intégrité des personnes chargées de la transmission.

(09A190A31). QUE FAUT-IL ACQUÉRIR OU SE DÉPARTIR DANS LE MONDE À SOI À PARTIR DU MONDE POUR TOUS, POUR EXISTER SOI-MÊME ET PAR SOI-MÊME, SA VIE DURANT ? La nature se renouvelle à chaque saison, selon les bienfaits et les caprices du monde pour tous, mais aussi pour chacun d’entre-nous, selon nos besoins, convictions, ambitions, inclinations, impulsions, émotions, convictions, appétits, capacités, croyances, savoirs (savoir-faire, savoir-être, savoir-vivre, etc. …) et nos ressources et aptitudes actuelles ou différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles, culturelles, cultuelles, etc. …). La question est de savoir ce qu’il faut apprendre, mémoriser et actualiser tout au long de sa vie pour acquérir ou nous départir et surtout quand, comment et pourquoi ? Je suis profondément perplexe à mon âge (bientôt 71 ans) de constater que ce que je n’ai pas appris ou appris superficiellement, m’est aujourd’hui pratiquement, non pas inutile mais pour le moins futile pour continuer simplement à vivre pour autre chose que d’acquérir des savoirs et des biens. Au bas mot selon les statistiques, je peux raisonnablement espérer 15 à 20 années de longévité, ce qui me mènera à 90 ans. C’est donc en fonction de ma santé, du temps et de mes disponibilités que je peux vouloir, savoir et pouvoir organiser mes désirs pour prendre du plaisir à vivre, tout simplement.

Cécile

15/11/2010 03h32

D’autres solutions que celles prônées par ce gouvernement, que vous semblez soutenir, existent. Elles feraient beaucoup de mal au porte-monnaie des plus riches. Mais, ce serait une démarche ô combien solidaire et révolutionnaire !

Autre remarque : vous occupez l’espace par vos commentaires à rallonge. Ne serait-ce pas là une stratégie de « noyade du poisson » ?

kyoshii

02/12/2010 01h16

J’aimerais bien savoir ce qu’attendent les modérateurs de la Gazette pour bouter le dénommé Alimas hors des forums. Cet individu (?) affiche depuis plusieurs semaines une attitude que l’on nomme communément trolling dans le langage Internet des forums (effectuez une petite recherche Internet si vous n’en connaissez pas la signifaction) , mais qu’il a le panache de cumuler avec du flaming et du bullying. En général, des modérateurs dignes de ce nom sont préparés à ce genre d’énergumène et les bannissent pour bien moins que ça. Ici, ça vire à la caricature de la caricature, et cela pourrait à terme être préjudiciable à la crédibilité de la Gazette. Cela n’a rien d’idéologique et de politique, c’est simplement de la netiquette pour les uns et de la bonne gestion de ses sites Internet pour les autres.

Romain Mazon

03/12/2010 09h49

Bonjour

Précisément, « Alimas » n’intervient pas dans un forum, mais poste des commentaires sous des articles. C’est un peu différent, le champ d’expression étant plus « libre » que dans des forums, où effectivement, il est important que les échanges ne soient pas pollués par des provocateurs.
Cependant, à aucun moment nous n’avons constaté de débordement dans ses commentaires. Ils sont parfois très et trop longs, ce qui doit avoir pour effet de détourner nombre d’internautes de leur lecture, mais ils sont toujours argumentés. Ils sont souvent contre la fonction publique ou les services publics (ou contre leurs défauts selon l’auteur), mais ils s’appuient très souvent sur des données et des références.
Le plus intéressant serait que des internautes (peut-être vous ?) prennent le temps de contredire ces propos, ce qui arrive très peu souvent. Si « Alimas » continuait alors de défendre ses positions sans tenir compte de vos arguments, alors on pourrait considérer qu’il n’intervient effectivement que pour provoquer et polluer le débat.
Ce n’est pas encore le cas.

Cordialement
Romain Mazon
Rédacteur en chef délégué web

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