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Ressources humaines

Mises au placard : un vrai gâchis humain

Publié le 25/01/2017 • Par Laurence Denès • dans : France, Toute l'actu RH

Placard-Clod
Clod
Doré ou accablant, le placard semble même s’agrandir au fil des ans pour accueillir davantage de monde… Malgré son coût humain et budgétaire prohibitif, serait-il donc devenu une pièce maîtresse de la « maison territoriale » ?

Dossiers retirés, volée de remarques ou, au contraire, chape de silence… Les signaux sont multiples pour avertir que la porte du placard, meuble de rangement pour les agents dont on ne sait que faire, vient de s’ouvrir. La situation douloureuse, voire pathogène, n’arrive pas qu’aux autres. Les raisons du désaveu sont connues : substitut disciplinaire, sas de décompression avant la retraite, différend personnel. Après douze ans de direction générale, François (1) s’est ainsi vu retirer ses fonctions après un incident avec l’un des agents de l’intercos, parent d’un élu du territoire.

Dégâts incommensurables

Le phénomène puise désormais à de nouvelles sources. « La politisation croissante des directions territoriales qui, gage de la responsabilisation de ces postes, conduit aussi à une multiplication de ces situations », évoque une directrice générale adjointe métropolitaine. Aude en sait quelque chose : « A peine son élection actée, le nouvel exécutif départemental a mis au ban l’ensemble ...

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Commentaires

Mises au placard : un vrai gâchis humain

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kiki

26/01/2017 08h53

Excellent cet article qui évoque enfin un non sens du système, où effectivement, les collectivités rémunèrent cher, avec de l’argent public, aujourd’hui en baisse, des agents, la plupart du temps des cadres, qui sont au placard pour x raisons. Je suis dans ce cas et au-delà de ma situation, je ne comprends pas qu’il ne soit pas mis fin à ce système connu de tous mais qui reste tabou. C’est plus facile de « taper » sur les fonctionnaires, qui ne travaillent pas, sont trop payés, trop absents, privilégiés avec la sécurité de l’emploi alors que c’est pour beaucoup le management des collectivités qui les prive soit d’emploi, soit leur « coupe les ailes » en leur demandant juste d’exécuter des ordres ou directives qui n’ont souvent peu de cohérences et de ne prendre aucune initiative alors même qui ont les compétences pour le faire. Messieurs les politiques qui souhaitent supprimer des emplois de fonctionnaires, attaquez-vous plutôt à ce fléau humain et gâchis d’argent public, elle est là la priorité.

prunelle

27/01/2017 11h13

Excellent article. Cadre dirigeant, professionnelle reconnue dans mon secteur de compétence, j’ai été mise au placard à trois ans de la retraite par la nouvelle équipe municipale, atteinte dès le jour de son élection du syndrome de la Pentecôte (vous savez la petite flamme qui descend sur la tête des apôtres, les rend intelligents et maîtres de tous les savoirs en un clin d’oeuil).
J’ai souhaité défendre mon honneur et ma santé. J’ai engagé une procédure devant le tribunal administratif. J’ai obtenu gain de cause sur le principe mais pas la réintégration dans mon ancien poste au motif que celui-ci était occupé par une autre personne et que cela aurait porté atteinte à ses droits…
J’ai du engager une nouvelle procédure, mes conditions de travail n’ayant pas été modifiées : le même bureau coupé de tout contact direct avec mes collègues, un travail inexistant…et la position du Président du TA ayant considéré que ma nouvelle affectation ne relevait pas du contrôle de l’application du premier jugement. J’ai à nouveau obtenu gain de cause en référé mais rien ne bouge.
Je compléterai donc le constat de Maître ICARD : les tribunaux assortissent rarement leur sentence d’une astreinte et ne veillent pas à leur bonne exécution. Les Collectivités se sentent donc parfaitement libres de ne pas appliquer les décisions ou de les contourner. Les agents sont donc contraints de multiplier les procédures stressantes, lourdes (charge de la preuve) accroissant l’état de déprime. Et je ne parle pas du coût : à ce jour, la procédure n’est pas terminée (il me faudra encore engager un recours indemnitaire) et j’ai déjà payé le prix d’une voiture! Il serait sans doute intéressant de comparer la procédure devant les Prud’hommes et la procédure devant les Tribunaux Administratifs : on constaterait rapidement que les salariés du secteur privé sont bien mieux protégés que les fonctionnaires territoriaux. Alors je comprends que peu de personnes s’engagent dans la voie judiciaire.
Au cours de ma carrière, j’ai constaté un profond changement de mentalité. Les élus locaux exerçaient leur mandat dans le souci du bien public et avaient intégré que des fonctionnaires respectés contribuaient à la réussite de leurs actions et à la renommée de leur collectivité. Aujourd’hui les mandats locaux sont devenus une étape, un passage obligé dans une carrière politique : il s’agit d’un temps qu’il faut effectuer pour assurer l’ascension de sa carrière personnelle en effaçant tout obstacle qui pourrait porter ombre, peu importe les dommages collatéraux, les finances de la collectivité, et les moyens pour y parvenir.
J

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