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Elections présidentielles

« Les fonctionnaires en faveur de François Fillon parient qu’il ne tiendra pas ses promesses »

Publié le 06/01/2017 • Par Marie-Pierre Bourgeois • dans : A la une, A la une emploi, Actu Emploi, Dossiers d'actualité, France, Toute l'actu RH

Luc-rouban
Cevipof
Loin d’avoir jeté les fonctionnaires dans les bras de la gauche, le programme libéral de François Fillon recueille l’assentiment de plus en plus fort des fonctionnaires. C’est l’un des principaux enseignements du travail de Luc Rouban, directeur de recherche au CNRS dans son enquête « Les fonctionnaires face à l’élection présidentielle de 2017 ». Interview décryptage.

L’analyse des intentions de vote des fonctionnaires en décembre 2016 montre une vraie droitisation de la fonction publique au profit de François Fillon. Son programme libéral en matière de secteur public ne mobilise pas les fonctionnaires en faveur de la gauche. Une évolution qui s’explique par une demande d’autorité et le malaise profond des agents.

Vous venez de publier le troisième volet d’un suivi régulier mené par le Cevipof sur les intentions de vote des agents publics pour l’élection présidentielle en 2017. Quels enseignements doit-on en tirer ?

Le premier fait marquant de notre étude est la position de force de François Fillon qui obtient de très bons résultats dans les trois fonctions publiques, et ce malgré ses propositions de réforme concernant le statut ou la sécurité sociale. Plus précisément, les intentions de vote pour François Fillon sont de 18,5% dans la fonction publique territoriale. On remarque également une droitisation plus générale de la fonction publique en faveur de Marine Le Pen qui récolte 20,8% auprès des fonctionnaires territoriaux. Peu importe le candidat que la primaire de gauche désigne à la fin du mois de janvier, Marine Le Pen et François Fillon sont systématiquement en tête.

Peu importe le candidat que la primaire de gauche désigne à la fin du mois de janvier, Marine Le Pen et François Fillon sont systématiquement en tête.

Le second enseignement de notre travail montre la situation très confuse des fonctionnaires vis-à-vis du parti socialiste. L’absence d’un candidat qui parvient à s’imposer crée un vrai espace pour le centre, malgré l’incertitude de la présence de François Bayrou sur la ligne de départ. Emmanuel Macron attire déjà de nombreux fonctionnaires et le phénomène s’amplifiera si François Bayrou renonce à sa candidature.
Par ailleurs, on note qu’Arnaud Montebourg fait figure de repoussoir pour de nombreux fonctionnaires qui peuvent l’estimer comme trop marqué à gauche. Les intentions de vote des fonctionnaires territoriaux pour le PS passent de 13% avec l’hypothèse Montebourg au premier tour à 21% avec Valls.

Enfin, notre étude montre que, si on assimile Emmanuel Macron à une candidature centriste et qu’on ajoute la droite parlementaire et le Front national, beaucoup plus de fonctionnaires vont voter pour la droite que pour la gauche. La fonction publique n’est plus un bastion de la gauche, à l’exception du monde enseignant. 55,3% des fonctionnaires de catégorie A dans les trois fonctions publiques ont ainsi l’intention de voter pour François Fillon, Marine Le Pen ou Emmanuel Macron.

La fonction publique n’est plus un bastion de la gauche, à l’exception du monde enseignant. 55,3% des fonctionnaires de catégorie A dans les trois fonctions publiques ont ainsi l’intention de voter pour François Fillon, Marine Le Pen ou Emmanuel Macron.

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Comment expliquez-vous cet intérêt des fonctionnaires pour Manuel Valls plutôt que pour Arnaud Montebourg ?

L’ancien Premier ministre a pour lui d’avoir tenu la barre pendant les attentats de 2015. Il symbolise également une certaine autorité attendue par les fonctionnaires. Il faut toutefois souligner qu’il attire moins les fonctionnaires que la candidature de François Hollande, qui se situait entre 2 et 3% au-dessus dans les intentions de vote.

Pourquoi un tel désamour de la gauche de la part des fonctionnaires qui ont pourtant voté massivement pour François Hollande en 2012 ?

Ceux qui étaient de gauche attendaient une vraie différence avec la politique de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux mise en place sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Ils ont peiné à observer de véritables changements. Par ailleurs, il a fallu attendre le printemps 2016 pour avoir une revalorisation du point d’indice, ce qui a entraîné une rupture profonde avec les syndicats. Quant à ceux qui étaient plus attirés par la droite, ils souhaitent désormais renouer avec des valeurs d’autorité et un certain modèle gaulliste.

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On pourrait s’étonner que les fonctionnaires soient autant mobilisés en faveur de la candidature de François Fillon qui prône la réduction du poids du secteur public. Comment l’expliquez-vous ?

A première vue, ce choix des fonctionnaires est en effet pour le moins paradoxal. Mais l’élection ne se jouera pas sur les questions économiques, mais sur des valeurs identitaires. La place de l’islam en France sera un enjeu majeur du débat électoral, qu’on soit salarié du privé ou fonctionnaire.

Autre élément explicatif, le sentiment d’un métier en déclin partagé par de nombreux agents. Ils sont confrontés chaque jour au malaise profond qui traverse notre société et ne se sentent plus en mesure de satisfaire les besoins des usagers. Cela explique en partie l’attirance pour Emmanuel Macron et son image de bon gestionnaire capables d’orienter favorablement les problématiques des fonctionnaires. Il remporte en effet 15,4% des intentions de vote parmi les territoriaux. Surtout, beaucoup de fonctionnaires font le pari que François Fillon ne sera pas en mesure de tenir sa promesse de supprimer 500 000 postes de fonctionnaires. Ils sont convaincus que les syndicats et les élus locaux s’y opposeront trop fortement et qu’il sera contraint de reculer.

Surtout, beaucoup de fonctionnaires font le pari que François Fillon ne sera pas en mesure de tenir sa promesse de supprimer 500 000 postes de fonctionnaires. Ils sont convaincus que les syndicats et les élus locaux s’y opposeront trop fortement et qu’il sera contraint de reculer.

Plus largement, les fonctionnaires sentent bien que son programme sur la fonction publique nécessite de reprendre la décentralisation telle qu’elle se fait depuis 1983. C’est un dossier à la fois très compliqué et explosif qui a peu de chance d’aboutir.

 

Cet article est en relation avec le dossier

Cet article fait partie du Dossier

Présidentielle 2017 : les enjeux-clés pour les collectivités territoriales

Sommaire du dossier

  1. Le Pen versus Macron : des visions parcellaires des politiques culturelles
  2. La fonction publique pilotée par les Comptes publics – Le casting du premier gouvernement Macron
  3. Collectivités : les sept travaux d’Emmanuel Macron
  4. Le sacre d’Emmanuel Macron
  5. Présidentielle 2017 : les enjeux-clés pour les collectivités territoriales
  6. L’avenir de la fonction publique territoriale après l’élection présidentielle
  7. Réforme territoriale : le clash Macron-Le Pen
  8. Hervé Le Bras : « La nouveauté de cette élection, ce sont les clivages politiques à l’intérieur des régions »
  9. Présidentielle : faut-il supprimer le Sénat ?
  10. Ce qu’attendent les acteurs locaux des candidats à la présidentielle
  11. Présidentielle : faut-il réduire la part du nucléaire et accélérer la transition énergétique ?
  12. Présidentielle, législatives : quel coût pour les communes ?
  13. Le réseau Rn2a demande aux candidats de s’engager pour des archives « citoyennes »
  14. La lutte contre la fracture territoriale, le passage obligé des candidats ?
  15. Présidentielle : faut-il instaurer un revenu universel ?
  16. Présidentielle : le logement social doit-il être réservé aux plus pauvres ?
  17. Présidentielle : doit-on abroger la réforme territoriale ?
  18. Présidentielle : faut-il faire jouer la «Clause Molière» ?
  19. Les bibliothécaires demandent un équipement accessible en 15 min
  20. Les banlieues : grandes oubliées de la présidentielle ?
  21. Les propositions institutionnelles de Jean-Luc Mélenchon : en route pour une VIè République
  22. Présidentielle : faut-il nationaliser l’accès au numérique ?
  23. Primaire à gauche : ce que l’on sait des programmes des candidats
  24. Transition énergétique : ce que prévoient les candidats sur le volet financier
  25. Vieillissement : les candidats ne proposent rien de vraiment jeune
  26. Primaire de la droite et du centre : les fonctionnaires aux enchères ?
  27. Présidentielle : doit-on aller vers une laïcité de combat ?
  28. Logement : les programmes des candidats ne « cassent pas des briques »
  29. Présidentielle : faut-il supprimer des postes de fonctionnaires ?
  30. Nicolas Dupont-Aignan : « La France est en train de crever »
  31. Déserts médicaux : ce que proposent les candidats à la présidentielle
  32. « Les fonctionnaires en faveur de François Fillon parient qu’il ne tiendra pas ses promesses »
  33. Le comparatif des programmes des candidats à la primaire de droite
  34. Présidentielle : ce que propose Benoît Hamon pour rénover la démocratie
  35. Emmanuel Macron prescrit une cure de rigueur aux collectivités territoriales
  36. Revenu universel, réforme du RSA… Que proposent les candidats en matière de minima sociaux ?
  37. Comment relancer les investissements : les candidats répondent à la FNTP
  38. Le credo jacobin de Marine Le Pen
  39. Les candidats pas assez ambitieux pour la lutte contre la pauvreté selon les associations
  40. Alain Juppé, le Girondin
  41. François Fillon : les paradoxes d’un notable jacobin
  42. Jean-François Copé : « Fusionnons les départements et les régions »
  43. Présidentielles : l’environnement, ça commence à se défaire ?
  44. François Fillon : « Il faut réduire les effectifs dans la fonction publique »
  45. Alain Juppé : « Le statut de la fonction publique a ses raisons d’être »
  46. Nicolas Sarkozy : « Les fonctionnaires devront travailler davantage »
  47. Nathalie Kosciusko-Morizet : « Le statut du fonctionnaire n’a plus lieu d’être dans de nombreux domaines »
  48. Jean-Frédéric Poisson : « Mettons fin à la logique du déracinement en renforcant les départements »
  49. Bruno Le Maire : « Le statut de la fonction publique ne doit plus être la règle, mais l’exception »
  50. Jean-Luc Bennahmias : « l’accueil des migrants permettrait de repeupler les villages français »
  51. Pourquoi les élus à la culture demandent une reconfiguration de la Rue de Valois
  52. François de Rugy : « la décentralisation est le rendez-vous manqué de François Hollande »
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Commentaires

« Les fonctionnaires en faveur de François Fillon parient qu’il ne tiendra pas ses promesses »

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charlie

06/01/2017 01h58

Il y a donc des fonctionnaires assez BETES pour voter Fillon ? C’est désespérant…

Tendance

06/01/2017 02h30

Les résultats de cette étude ne font que confirmer ce que l’on observe depuis quelques années: de manière générale les partis politiques de gauche voient leur représentativité se réduire. Faut-il rappeler quelle était la place du parti communiste au début des années 1960-1970?
Il était devant le parti socialiste!

Les évolutions de notre société se retrouvent bien entendu au sein de la fonction publique qui n’est qu’un échantillon de la population nationale.

Mais si le constat est simple, il faut s’interroger sur les moyens à mettre en place pour redonner du sens aux propositions des partis de gauche pour qu’ils soient enfin à leur juste place.
Je ne pense pas que les propositions posées sur la table soit par ceux qui se sont déclarés pour participer aux élections présidentielles, soit ceux qui vont participer à celles internes au parti socialiste soient en mesure de changer la tendance.
Comment croire dans les propositions de M. Valls qui indique qu’il va faire à l’inverse de la politique qu’il a menée en tant que Premier ministre?
Pour ceux qui ont participé aux gouvernements de M. Hollande, leurs propositions sont pour le moins étonnantes.

En fait, on pourrait penser que ces prétendants n’ont aucune confiance dans le Peuple qui ne peut pas comprendre les enjeux de la France. Au lieu de lui ouvrir les yeux ils préfèrent le caresser « dans le sens du poil » pour être portés à Présidence de la République. Mais une question se pose alors: que va faire l’Elu? Mener la politique pour laquelle il a été mandaté ou en mener une autre?

N’est ce pas l’une des raisons pour laquelle le Peuple ne désire plus voter: le manque de confiance dans les paroles des hommes politiques?

Attention, au vu des statistiques qui mettent le front national très haut dans les sondages, ce principe s’applique également aux partis de droite « modérée ».

Henri Tanson

09/01/2017 11h52

« Les partis politiques de gauche voient leur représentativité se réduire » écrivez-vous.
Vous savez pourquoi ?
Parce que plus personne ne décide de la politique de la France qui n’est que celle de l’UE, et donc une politique néolibérale, celle de « l’économie de marché » dans laquelle la gauche ne peut pas survivre et n’en finit pas de renier ses idéaux pour survivre…
Cette politique sert les intérêts des plus riches au détriment des plus pauvres, de plus en plus pauvres.
Que peuvent faire ceux qui se disent de gauche ? Rien.
Nous allons élire un président de la République qui ne sera pas un président, vu qu’il n’y a plus de République; notre pays est devenu une région de l’Union européenne. Elle est gérée à distance par la Commission européenne.
Depuis la deuxième année du gouvernement de Mitterrand, la France a basculé dans cette économie de marché; et c’est depuis cette époque que notre gauche a entamé son naufrage… Et apparemment, il approche du point de non-retour.
Imaginez que le candidat issu de la primaire n’obtienne même pas 5% des voix à l’élection ? Le PS disparaît du paysage et passera des décennies à éponger ses dettes…
La solution ? Elle est dans mon précédent commentaire.

Yves

06/01/2017 04h22

c’est comme se tirer une balle dans le pied…. mais bon comme disait l’autre :  » les c… ça ose tout c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnais »…

Gilles

06/01/2017 06h52

A tous mes collègues fonctionnaires et territoriaux, détachez-vous de ce bourrage de crâne dans la lignée des grandes chaînes télévisées et donc rassurez-vous… Le seul but de cet article de Luc Rouban, apparemment directeur de recherche au CNRS, est de vous décourager à lutter pour défendre notre richesse qu’est la fonction publique. Il ne cite que des libéraux et trouve même Montebourg trop à gauche, lui qui a participé au gouvernement Hollande… Pas un mot sur Mélenchon alors qu’il devance dans son propre tableau ci-joint Macron…

Marie-Pierre Bourgeois

09/01/2017 09h50

Bonjour Gilles,

Un peu de patience! En effet, nous ne parlons de pas de Jean-Luc Mélenchon dans cet article puisque nous avons fait le choix de nous concentrer sur cette étude qui montre un fort intérêt des fonctionnaires pour François Fillon. Nous développerons les intentions de vote des agents publics qui se positionnent en faveur de la gauche dans un prochain article.

Bien cordialement

Marie-Pierre Bourgeois

Henri Tanson

07/01/2017 08h30

La politique actuelle de notre gouvernement, comme celle du précédent est soumise aux Directives européennes. Plus de 80% des lois votées, sans compter la totalité des (très nombreuses) ordonnances (dont personne ne parle jamais..!), n’est que l’application des GOPé de la Commission.
Et, naturellement, les projets des candidats à la présidentielle ne sont que le copié-collé de ces demandes européennes.
On ne peut pas attendre de tous ces candidats européistes qu’ils ne suivent pas à la lettre ce que l’UE attend d’eux et leur impose.
Donc, le programme de Fillon, comme le lui demande la Commission et l’article 106 du TFUE, annonce une politique encore plus anti-services publics… Quoi de plus normal pour un candidat aussi libéral qui fait confiance à l’économie de marché (concurrence totale, sans entraves) pour que l’argent ruissèle du haut jusqu’en bas de nos sociétés……. Les Services publics s’opposent aux lois du marché, par essence.
Ce qui est anormal, c’est que les autres candidats acceptent tous cette soumission aux traités européens et aux institutions européennes.
Tous.
Même les candidats qui semblent s’y opposer : ils annoncent tous qu’ils renégocieront ces traités pour les adapter à la politique française.
Ils oublient l’article 48 qui impose l’unanimité des 28 pour changer une virgule des textes…
Donc, pas question de renégociation. Alors ?
Enfumage.
Si vous faîtes le bon constat et que vous comprenez que la politique européenne n’est pas bonne pour la France, et ici, pour l’avenir de nos Services publics, de nos marchés publics (avec impossibilité de la préférence nationale), alors vous proposez la seule solution, la seule option possible : c’est de faire ce que font les Britanniques…
Article 50 (parce que nous devons respecter les traités, c’est l’obligation du président de la République par la Constitution française); et nous sortons de l’Union européenne.
C’est simple, c’est clair. Et si nous, nous sortons, l’Union européenne n’existe plus, de fait.
Qui le propose ?
Le Pen ? Non : elle propose une renégociation des traités (…) et, sinon, « une Autre Europe »…
Mélenchon ? Non : il propose une renégociation des traités (…) et, sinon, « une Autre Europe »…
Dupont-A ? Non : il propose une renégociation des traités (…) et, sinon, « une Autre Europe »…
Un seul candidat le propose depuis dix ans. Il le proposera, quand il sera connu des Français; pour le moment, c’est le silence média total… François Asselineau.
A suivre.

route80

07/01/2017 11h24

Comme dirait un politique qui n’a pas sa langue dans la poche, à quoi joue nos « journaleux »? Bourrage de crane pour faire élire un réactionnaire? L’exemple anglais et américain ne leur a pas suffit, nos journaleux ne se rendent vraiment pas compte de la situation sociale de notre pays. A bon entendeur…

PPMF

07/01/2017 12h23

Mais de quels fonctionnaires parle ce monsieur ? Je parle tous les jours à mes collègues, et croyez-moi, ces dernier(e)s ne voteront pas pour F. Fillon.

natalineda

07/01/2017 12h28

C’est totalement faux, fonctionnaire de collectivité territoriale, je peux vous dire qu’après avoir discuté avec bon nombre de collègues personne ne veut de fillon en tant que président, si de nombreux agents pour la plupart se désintéressent de la politique, ils ne sont pas pour autant stupides au point de voter pour le candidat qui veut supprimer 500 000 fonctionnaires. Nous subissons déjà une forte pression avec la RGPP.. Cela suffit!!!

Alfafa

09/01/2017 12h04

Allez discuter avec les agents de la police nationale…….

Et ceux là ça sera pareil……Surtout qu’ils ne viennent pas manifester ou se plaindre du manque d’effectif !!

Loiseau

08/01/2017 02h40

C’est du bourrage de crâne. Du grand blablabla… 100% d’accord avec charlie concernant les agents du service public qui vont voter Fillon. Ce sont vraiment des imbéciles. Fonctionnaires ressaisissez vous !

murakami

09/01/2017 09h17

Je ne voterai pas FILLON mais je suis fonctionnaire d’état et honnêtement il y a un gros problème d’organisation , pas de GPEC dans la fonction Publique. Des politiques qui se comportent comme des petits barons qui augmentent les impôts sans vergogne, un mille -feuille kafkaïen, un statut on ne peut plus avantageux…et jamais de remise en question.

Alfalfa

11/01/2017 09h02

Et ?

Que la fonction publique ait des énormes efforts à faire pour améliorer sa gestion, et effectivement remettre en question un certain nombre de petits chefs et de grands directeurs peut-être un peu trop sur de leur valeur propre c’est un fait !

Avoir cette naïveté touchante de croire que « Le Privé » fait systématiquement mieux que « Le Public »….C’est navrant ! Comment sont vos rapport avec votre banque ? votre assurance ? votre mutuelle santé ? Tout va bien ?? Tout est parfaitement organisé et jamais kafkaïen ??

Faites vos comptes et faites les bien, parce que la méthode FRANCE TELECOM c’est une dizaine de suicides par an, un climat de travail ou seuls les plus forts survivent….Faites vos comptes !!

Dans un marché du travail brutal et particulièrement dur, les fonctionnaires sont des Privilégiés ! Pas des Nantis !! Maintenant si les « petits fonctionnaires », les catégories C estiment que ces privilèges ne leurs sont pas dus et qu’ils n’en veulent plus……Grand bien leur en fasse !!!

PJ29

09/01/2017 10h31

Comment peut-on vouloir voter pour quelqu’un qui vous dit qu’il va supprimer 500 000 postes ?? Et ne rêvez pas, Fillon c »est pas Sarko, ce qu’il dit il le fait. Dans sa commune, j’ai connu quelqu’un qui a bossé pour lui. Elle n’a jamais été titularisé… contractuelle point barre. Et à la fin de sa mission, adieu, on t’aimait bien mais va voir ailleurs… Voilà ce qu’est Fillon. Moi je ne jouerai pas au feu avec le diable…. Mais ne venez pas pleurer après.

Alfalfa

09/01/2017 12h15

Le mieux c’est d’avoir un UNIFORME ! type en bleu avec marqué POLICE dessus ……
La vous verrez mécaniquement vous allez voter à droite sans vous en rendre compte !

5 ans de Sarkozy avec réduction d’effectifs et dégradation des conditions de travail….Mais ils en veulent encore !!!!

Alfalfa

09/01/2017 12h00

Promesse tenue !!

JE NE FERAI PAS GREVE POUR LES CATEGORIES C !!

Retraite a 65 ans avec intégration des primes …. je prends …. Quant a la piétaille qui vote Fillon…..Chacun sa M€RD€ !!!

Alfalfa

09/01/2017 12h23

FPH cat.C 43.5 % de DROITE !!!!!!!!

Cat.C tes heures supp tes 35h et ta retraite a 60 ans je ne les défendrai pas pour toi !!!

SUCATRAPS

12/01/2017 11h31

Bonjour,

Il est paradoxal d’affirmer que « les fonctionnaires soient autant mobilisés en faveur de la candidature de François Fillon » alors que le tableau des intentions de vote au premier tour de la présidentielle, figurant dans l’article, le place systématiquement derrière M. Valls (pour la catégorie A) et M.Le Pen (pour les catégories B etC).Mieux encore, l’addition des voix au opposants déclarés à F.Fillion (Gauche et FN) le situe à chaque fois très loin à la dernière place.Où est donc l’engouement que laisse présager le titre de l’article…
Par ailleurs, affirmer que  » l’élection présidentielle ne se jouera pas sur les questions économiques, mais sur des valeurs identitaires » est une opinion qui semble nier que des millions de personnes (fonctionnaires ou non ) ont manifesté dans la rue et à chaque élection durant le quinquénnat, leur opposition à la politique libérale du Gouvernement.Non, François Hollande ne s’est pas retiré pas à cause de son bilan sur les valeurs identitaires mais à cause de trop nombreuses promesses non tenues.. .ce que, s’apprêterait donc à reproduire F. fillion d’après les fonctionnaires prêts à lui accorder leurs voix….

Cordialement.

Lala13

18/01/2017 09h55

Ce n’est pas une nouveauté que de nombreux fonctionnaires votent à droite…
Mais méfiez-vous, F. Fillon fera ce qu’il annonce.
Alors qu’il est évident pour ceux qui sont sur le terrain que le service public organisé en régie est, dans la majorité des cas, plus efficace et moins coûteux que le recours au privé.

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