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PGO 2016

Estelle Grelier : « Avec l’open data, on démultiplie l’effet de la démocratie ».

Publié le • Mis à jour le • Par • dans : France

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portrait_Grelier_OK © Secrétariat d'Etat aux collectivités

Estelle Grelier participait, vendredi 9 décembre, aux ateliers du Partenariat pour un gouvernement ouvert qui se déroulaient à Paris. La secrétaire d'Etat aux collectivités territoriales explique à la Gazette en quoi ces nouvelles approches de la démocratie permettent d'améliorer l'action publique.

 

C’est quoi pour vous un gouvernement local ouvert ?

C’est un mode de gouvernance locale mais aussi une belle opportunité pour les territoires. Les collectivités territoriales voient encore l’open data comme une nouvelle obligation et non pas comme une nouvelle opportunité. Or, par exemple, les délibérations prises par les collectivités sont des mines d’informations à exploiter. Il faut montrer aux élus locaux les avantages que l’open data pourrait leur apporter.

Notamment en matière de démocratie car les élus locaux ont conscience de la défiance dont ils font l’objet de la part des citoyens et il faut leur expliquer que l’open data est un élément de transparence dont la démocratie a besoin. C’est un moyen de raccrocher les citoyens aux politiques publiques. L’open data va contribuer à reconnecter les élus et les citoyens.

Attention, toutefois, la démocratie numérique ne doit pas anéantir tous les autres modes de démocratie. Elle doit exister en parallèle car le numérique permet une accélération : avec l’open data, on démultiplie l’effet de la démocratie.

Comment allez-vous accompagner les collectivités dans ce nouveau mode de gouvernance locale ?

Nous avons présenté ce matin, avec l’association OpenData France, le dispositif expérimental d’accompagnement des collectivités à l’open data qui fait suite au rapport sur les dispositifs d’accompagnement des collectivités locales à l’ouverture des données publiques qu’ils nous avaient remis mi-octobre à Rodez.

Il s’agit tout d’abord de définir un socle commun pour savoir notamment quelles sont les données à publier en premier quel format de transmission à adopter ou encore quelle formation et quelle coordination entre les acteurs doivent être mises en œuvre. Car il faut se poser les bonnes questions. Par exemple, « une commune de 500 habitants, est-ce utile qu’elle ouvre seule ses données ? » Je pense que la réponse est non, et là, l’intercommunalité a tout son rôle à jouer.

Enfin, l’intérêt d’avoir défini neuf territoires pilotes hétérogènes c’est que tous les territoires sont différents et qu’il faut que par leur hétérogénéité, ils représentent cette diversité. Car il n’y aura pas une solution mais un cadre qui s’adaptera en fonction des différentes collectivités.

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Mots-clés

Thèmes abordés Démocratie localeNumériqueOpen data

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  1. 1. Katy 28/12/2016, 05h33

    Le prétendu "open data" consiste à jeter en pâture les données concernant les individus à n'importe qui qui va les ficher et propager des profils sociaux les concernant tout à fait néfastes et dangereux (ex l'état civil, couplé aux données médicales, couplé aux données judiciaires et fiscales ...) : ce n'est pas de la démocratie, mais du fichage et du fascisme technologique (ex. Filae et son abominable "portail généalogique").

    Les citoyens doivent s'opposer à ces irresponsables malfaisants et REFUSER leurs données à un état qui les vend dans un monde de poulets aux hormones où la bêtise au pouvoir favorise les toxiques de la société (criminels, fonds d'investissements, etc. ...).

    Quand la justice punira les Lagarde et compagnies sans prendre en compte leur "personnalité" ou leur "statut politique", quand le vote sanctionnera les élus fraudeurs et voleurs, qui se vendent au premier qatari venu, la démocratie aura peut être une petite chance d'exister un peu. mais qu'on ne nous pompe pas l'air avec ce genre de discours creux ....

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