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Avis d’experts

Publié le 01/03/2009 • Par Delphine Gerbeau • dans : Dossiers d'actualité

Comment les experts analysent les actions de l'Anru. Interviews de Claude Dilain, Justine Dedise-Guibert et Cyril Revaud.

Claude Dilain, président de l’association des maires Ville et Banlieue de France

« Attention au critère de rapidité qui conditionne l’attribution »

« Nous réclamions à l’Etat des fonds supplémentaires pour l’Anru : en effet, nombre d’opérations étaient bloquées du fait des surcoûts liés à la hausse du coût de la construction, non pris en compte par l’agence. Aussi, sommes-nous satisfaits de la dotation complémentaire de 350 millions d’euros, attribuée dans le cadre du plan de relance. Cependant, le critère de rapidité, qui conditionne l’attribution de fonds nous inquiète. Nous révisons nos projets en privilégiant les parties réalisables à court terme, plutôt que les volets prioritaires. Si l’on veut jouer le jeu, il faudrait également revoir les procédures, notamment les marchés publics, pour les accélérer. Enfin, en ce qui concerne le maintien des pourcentages initiaux de financement de chacun, nous souhaitons que l’Anru étudie les dossiers au cas par cas, pour ne pas éliminer des villes ne pouvant augmenter leur quote-part de financement par rapport à la convention initiale. »

Justine Dedise-Guibert, consultante à la Coopérative conseil Acadie

courrier_des_maires

« La gestion urbaine de proximité accompagne le quotidien »

« L’objectif de la démarche de gestion urbaine de proximité (GUP) est, notamment, de pérenniser les investissements importants générés par le PNRU. Elle est complémentaire de la démarche de projet urbain, qui concerne des dossiers ambitieux s’échelonnant sur plusieurs années. La GUP va permettre d’accompagner, au quotidien, les habitants sur les questions liées au stationnement, à la circulation, à la propreté, à l’éclairage, à la tranquillité publique. Il faut mettre en place un mode de gestion efficace, qui donne des responsabilités aux différents acteurs. Aujourd’hui, les relations bailleurs-collectivités sont plutôt bonnes, mais ce qui pose souci, c’est la « pagaille » qui règne dans les actions des uns et des autres : les problèmes de domanialité sont souvent minorés. On ne sait pas toujours à qui appartiennent les espaces. Il n’y a pas d’identification précise de qui fait quoi, et de coordination, ce qui entraîne des redondances ou des oublis. »

Cyril Revaud, directeur du grand projet de ville, à Orléans

« Attirer les promoteurs privés pour diversifier l’habitat »

« La diversification de l’offre de logements était très importante dans le quartier de La Source. Il fallait attirer de nouvelles familles et proposer un parcours résidentiel à celles qui venaient de l’habitat social et souhaitaient investir dans le quartier. En outre, le projet avait un intérêt architectural et urbain. Il a fallu faire venir les promoteurs privés et, en 2003, étant donné la réputation du quartier, c’était un sacré pari. Pour être crédibles, la qualité architecturale et l’avancée opérationnelle des travaux ont nécessité une attention particulière. De plus, la ville a maîtrisé et créé du foncier constructible, dont elle a contrôlé les prix de vente. Les promoteurs devaient, ensuite, proposer ces produits à des coûts inférieurs à ceux du marché immobilier. Enfin, la TVA à 5,5 % applicable en ZUS et le prêt « vivre en ville » à 0 % de l’agglo ont permis des conditions attractives pour les acquéreurs. »

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