Aménagement numérique

Comment la cartographie peut devenir un atout dans la gestion de votre territoire

| Mis à jour le 13/01/2017
Par • Club : Club Techni.Cités
Sources : Technicités 

service SIGU – CODA

Longtemps laissée à des techniciens spécialisés, la cartographie est désormais utilisée au quotidien sur nos applications bureautiques, nos tablettes ou smartphones. En quoi cet outil peut-il aider les collectivités à gérer leurs territoires ? Expliquer l’apport de la cartographie, du SIG ou de la 3D se fait de façon souvent très théorique. Dans ce dossier, sans que la liste soit exhaustive, vous trouverez des exemples concrets vous permettant de mesurer l’apport de la cartographie dans la gestion territoriale.

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Le SIG, un outil d'aide à la décision

Par Anthony Guérout, chef de service SIG-TOPO

À l’heure actuelle, les collectivités doivent faire face à de nombreux défis financiers. La crise économique, et la baisse des dotations de l’État qui s’en est suivie, obligent les collectivités territoriales à revoir leurs modes de gestion et leurs façons de travailler. La rationalisation des dépenses est devenue un postulat de départ pour tous les responsables publics et privés. Autrefois mise de côté, la recherche d’efficacité, voire d’efficience, est maintenant une règle de base pour faire mieux avec moins.

Dans le même temps, des réformes sont maintenant applicables : organisation territoriale, numérique, DT/DICT, plan de déplacement urbain, bruit, accessibilité, rythmes scolaires, etc. Parfois ressenties comme des contraintes, elles apportent de nouveaux services ou améliorent la sécurité des habitants. Par conséquent, elles nécessitent une parfaite connaissance du territoire.

« Qu’importe d’où vient le vent si tu ne sais où est le port », Sénèque

Bien connaître le territoire de son EPCI ou de sa commune est essentiel pour en faire un diagnostic fiable et réaliste, pour mieux le gérer ou tout simplement pour mieux l’aménager. Les nombreux intervenants publics ou privés, ainsi que les interactions entre les acteurs locaux font de nos villes des territoires complexes. Les outils cartographiques, tels que les systèmes d’informations géographiques (SIG), la 3D ou le Building Information Modeling (BIM), permettent une aide concrète et efficace.

DAO, CAO, BDU, SIG, 3D, BIM sont des sigles abscons, mais représentent en réalité une multitude d’outils d’aide à la gestion et à la décision. Par nature outils stratégiques, ils permettent d’identifier son patrimoine, connaître les opportunités foncières pour développer sa ville et maîtriser son développement face aux autres acteurs publics ou privés tels que les gestionnaires de réseaux.

« L’information c’est le pouvoir », J. Edgar Hoover

Longtemps dans les services, avoir un plan fiable était un enjeu de pouvoir, d’où parfois une diffusion parcimonieuse de ce précieux sésame ! Aujourd’hui, le fait de mutualiser la production cartographique et la consultation de ces plans favorise la diffusion de l’information et son partage. À une époque où le web et le cloud sont incontournables, le partage de l’information, dans notre société de communication, devient un atout pour celui qui diffuse. Longtemps vu comme une dépense supplémentaire, la cartographie et ses outils associés sont dans ce contexte une source d’économie, non mesurable, mais non négligeable.

Diversité des applications rendue possible grâce à la cartographie.

Diversité des applications rendue possible grâce à la cartographie.

Connaître son territoire pour mieux le faire évoluer

Pour débuter tout projet cartographique et connaître son territoire, il est nécessaire de mettre en commun un référentiel géographique fiable et régulièrement mis à jour. Des sources de données existent sur étagère grâce à l’IGN ou la DGFIP (cadastre). Ce sont des gisements d’informations importants pour percevoir le territoire, mais insuffisants selon l’échelle du territoire. Les vues aériennes verticales (orthophotographies) sont également une base de la cartographie d’un secteur. Exhaustives, ces photos peuvent atteindre des précisions de 5 cm pour des sommes raisonnables. Le déploiement de drones offre, sur des zones plus restreintes, un nouvel atout pour les collectivités.

Mais un fond de plan n’est pas suffisant pour bien appréhender son territoire. Les données métiers sont nécessaires pour analyser un phénomène ou pour piloter son activité. Nous le voyons particulièrement dans la gestion des réseaux, que nous verrons plus bas, mais aussi pour la gestion du mobilier urbain. Avec les technologies mobiles, l’agent sur le terrain peut avoir sa liste d’éléments à contrôler ou réparer (bancs, poubelles, espaces verts, candélabres, etc.) directement sur une carte sur sa tablette ou smartphone, reliée au système d’information de la collectivité. C’est un gain de temps énorme, puisque l’information vient du citoyen ou du responsable vers l’agent, sans repasser à l’atelier. Si l’agent est connecté, le contrôle est lui aussi facilité, car l’information de la réalisation est tout de suite envoyée.

Le patrouilleur vérifie les signalements effectués par les usagers sur le terrain. Celui-ci fait ensuite un rapport aux services concernés.

Le patrouilleur vérifie les signalements effectués par les usagers sur le terrain. Celui-ci fait ensuite un rapport aux services concernés.

La cartographie est aussi prégnante dans la gestion des cimetières. Avoir un plan de son cimetière avec le nom des défunts, le numéro et la durée des concessions est souvent un luxe dans les communes de taille modeste. Aujourd’hui, de nombreuses entreprises fournissent ce type d’outil, et il existe même au format ouvert auprès de l’Adullact.

Autre exemple sur ce point, la TLPE est un impôt facultatif sur les enseignes, les pré-enseignes et les dispositifs publicitaires. Le recensement géographique des panneaux est une condition sine qua non de l’instauration et du contrôle de cette taxe si une collectivité souhaite l’instaurer.

Percevoir son territoire, c’est aussi répondre à une problématique de nombreuses collectivités. Celle d’avoir une connaissance précise de son patrimoine bâti ou foncier. Le SIG a ce potentiel de regrouper en un seul outil la liste des propriétés, des bâtiments de la collectivité ou des bailleurs, leurs plans, et les actes. Cet observatoire foncier est un véritable outil de gestion du foncier, du patrimoine ou de l’habitat.

Aménager en tenant compte des atouts et des contraintes territoriales

C’est une réalité depuis les années 1990 et les numérisations du cadastre. Dans les collectivités, le SIG est souvent découvert à partir de la cartographie, mais il l’est aussi grâce à la possibilité de consulter le plan cadastral et les matrices associées. La diffusion sécurisée des informations sur les propriétés privées est largement répandue dans les communes par le biais de leurs EPCI. Elle nous donne une information capitale à tout aménagement ultérieur : à qui appartient le terrain !

Depuis 2015 et la fin de l’instruction des autorisations d’urbanisme par les services de l’État, cet outil est complété par la gestion des dossiers d’urbanisme. L’application du droit des sols en est facilitée, puisqu’en cliquant sur la parcelle du projet, l’élu ou l’instructeur peut avoir l’ensemble des règlements à appliquer (PLU, PPRI, PPRT, servitudes, etc.). Utile pour l’instruction des certificats d’urbanisme, les fameux CUa ou CUb, le SIG évite de manipuler de nombreux documents et, surtout, d’oublier d’appliquer un règlement. Autre avantage, cet outil permet d’avoir la synthèse cartographique de l’évolution des demandes d’urbanisme, d’analyser la consommation d’espaces par l’urbanisation et donc de respecter, quand il existe, le programme local d’habitat (PLH).

En urbanisme, après les lois Grenelle et Alur, l’État a lancé un nouveau portail centralisé d’accès aux documents d’urbanisme (PLU, servitudes, etc.). L’ordonnance du 20 décembre 2013 fixe pour les collectivités territoriales deux échéances importantes dans la mise en œuvre du géoportail de l’urbanisme. Depuis le 1er janvier 2016, toutes les révisions de document d’urbanisme doivent être numérisées au standard CNIG. Puis au 1er janvier 2020, seul ces mêmes documents numérisés présents dans le géoportail de l’urbanisme seront opposables. C’est un changement majeur pour les communes habituées à leurs documents papiers en mairie et une ouverture importante vers les habitants. Pour contrôler les prestations de numérisation, ainsi que pour interroger ces documents, la présence d’outils SIG est maintenant nécessaire dans les communes.

La gestion du PLU sur un outil cartographique permet d’offrir la vision globale de la commune, et la bonne compréhension des espaces et des règlements. C’est une aide précieuse à la décision pour l’instruction des dossiers, mais aussi pour prévoir les futurs aménagements. Connaître son secteur géographique, en plan (2D) ou en 3D, permet de voir les interactions, les évolutions et les besoins d’un territoire, et d’éviter les erreurs d’aménagement.

Au XVIIIe siècle, Voltaire l’avait bien compris : « avant ce temps, la topographie était si confuse, que, la veille de la bataille de Fontenoy, on examina toutes les cartes du pays, et on n’en trouva pas une seule qui ne fût entièrement fautive ; si on avait donné de Versailles un ordre positif à un général peu expérimenté de livrer la bataille et de se poster en conséquence des cartes géographiques, comme cela est arrivé du temps du ministre Chamillart, la bataille eût été infailliblement perdue ».

Aménageons en 3D

L’expérience montre qu’un plan papier ou technique est souvent plus difficile à comprendre pour un non-initié qu’une visualisation 3D. Ces quinze dernières années, la 3D s’est démocratisée au cinéma ou sur nos téléviseurs, mais aussi dans nos collectivités en proposant des maquettes numériques de nos villes. La 3D est un véritable outil d’aide à la décision et à la concertation. Au Havre, près de 400 projets ont été modélisés, puis diffusés aux élus ou aux habitants pour faciliter la décision et le dialogue. Cette visualisation tridimensionnelle permet de voir les interactions entre les différents projets, d’éviter les erreurs, de mieux visualiser les projets et donc de mieux les comprendre. Aujourd’hui, le BIM ou les CIM sont de nouveaux outils pour des villes intelligentes et qui nous aident à mieux gérer notre territoire.

Prévenir les accidents en gérant ses réseaux

Optimiser la gestion de son territoire, c’est aussi prendre en considération assez rapidement la réforme anti-endommagement des réseaux ou réforme « DT-DICT » qui est entrée en vigueur le 1er juillet 2012. En effet, cette réforme impacte toutes les collectivités gestionnaires de réseaux sensibles ou maîtres d’ouvrage : éclairage, réseau électrique, eau, fibre, etc. Là encore, la cartographie joue un rôle essentiel. En créant le guichet unique, l’État nous demande de connaître avec une précision de 40 cm l’ensemble de nos réseaux enterrés dès 2019 pour les zones urbaines et 2026 en secteur rural.

Les collectivités sont doublement concernées par cette réforme, car il est stipulé dans l’arrêté du 15 février 2012 que « le fond de plan employé est le meilleur lever régulier à grande échelle disponible, établi et mis à jour par l’autorité publique locale compétente […] ». En étudiant la question, nous nous apercevons que les fonds de plans traditionnels de nos SIG (cadastre ou IGN) ne sont pas suffisants pour la précision demandée par la réforme. L’idée est donc de mutualiser, en partenariat avec d’autres gestionnaires de réseaux comme Enedis, GRDF, les syndicats départementaux électriques ou d’autres, un fond de plan précis à 10 cm de type plan de corps de rue simplifié (PCRS).

La création d’un PCRS, puis la détection et le lever des réseaux permettront de connaître la localisation des gaines ou canalisations et d’éviter de nombreux accidents de chantier. Mais, ces données vont nous offrir la possibilité de gérer le patrimoine de nos collectivités en repérant avec fiabilité l’ensemble de nos réseaux. Les outils SIG gèrent très bien ces réseaux en qualifiant les objets, en les structurant. Ils permettent de tenir à jour les réseaux au fil des interventions fréquentes pour que la base soit en adéquation avec la réalité du terrain. Avec ce type d’outil, nous sommes capables de consulter et d’analyser ou gérer les interventions sur des réseaux aussi différents que ceux de l’eau, l’assainissement, l’éclairage ou la fibre.

La cartographie au service des habitants

Un autre domaine utilise quotidiennement la cartographie : celui des transports en commun. La représentation cartographique du réseau de bus, le tracé des lignes, ou le positionnement des stations permettent aux habitants de circuler dans nos villes. Derrière la production de ces cartes ou applications, la mise à jour des fonds de plans et des réseaux représente un travail fondamental. À partir de ces données, les collectivités peuvent réaliser de nombreuses études pour améliorer la vie de leurs habitants : études d’impact socio-économiques des réseaux de bus, analyse de la mobilité à l’échelle d’un territoire, en prenant en compte les évolutions des bassins de vie, incidences sur l’environnement dans le cadre d’un plan de déplacement urbain, analyse sur la pratique multimodale, etc. Pour les usagers, la collectivité peut mettre en œuvre, dans son plan interactif de territoire, un calculateur d’itinéraire multimodal, que les grands services web du marché ne peuvent pas encore implémenter, ou informer du trafic routier en temps réel.

Cartographie et concertation

La ville de Rennes a lancé le site fabriquecitoyenne.rennes.fr qui permet aux habitants de participer librement et facilement aux débats et discussions (questionnaires, sondages, témoignages).

La ville de Rennes a lancé le site fabriquecitoyenne.rennes.fr qui permet aux habitants de participer librement et facilement aux débats et discussions (questionnaires, sondages, témoignages).

À l’heure où la concertation est devenue un véritable outil pour la conduite des politiques publiques, il n’est pas surprenant de voir les outils numériques, et notamment la cartographie et la 3D, s’en mêler. La concertation en ligne permet de toucher plus largement les habitants, ainsi qu’une population active qui n’a pas toujours le temps de venir aux réunions de concertation classiques. Cette population est habituée aux usages du web, et peut parfaitement comprendre un projet via des cartes ou encore mieux via la réalité virtuelle en 3D. De Montréal à Rennes, ces outils ont fait leurs preuves. Ils permettent une meilleure compréhension des projets. Ils offrent de nouvelles façons de dialoguer entre les habitants et leurs collectivités. La cartographie est partout : de la réunion publique jusque dans nos salons !

La planification et l’analyse des itinéraires, la localisation et le suivi des flottes de véhicules ou l’inventaire des infrastructures sont des analyses qui sont également utiles pour la gestion des déchets.

Dans ce domaine, le SIG offre la possibilité de connaître, par exemple, la répartition géographique des points d’apport volontaire et des déchetteries ou d’optimiser les tournées de ramassage. Avec le transport, la gestion des déchets représente concrètement pour les habitants l’action des EPCI. Cette image forte demande que leur gestion soit optimisée pour le bien-être des résidents des territoires.
L’amélioration de la vie quotidienne des habitants est un des nombreux objectifs des collectivités. Pour ce faire, des communes et des EPCI de plus en plus nombreux mettent en œuvre sur leur site web, un plan de ville interactif basé sur leur SIG. Cet outil permet non seulement de communiquer sur son territoire, mais aussi d’informer les usagers de la présence des nombreux équipements mis à leur disposition. Ainsi, les habitants peuvent connaître l’emplacement du point d’apport volontaire le plus proche, ou le nombre de canisites sur son parcours habituel. La collectivité peut aussi mettre à disposition les parcours de découverte de son patrimoine, les boucles de randonnée ou tout simplement le plan des pistes cyclables.

Le SIG est un apport indéniable dans la sécurité des territoires. En effet, la cartographie des délits saisie par la police municipale permet, avec l’aide de la police nationale, de mieux quadriller l’agglomération, et de mieux répartir les forces de l’ordre. D’autre part, comme il l’a déjà été évoqué précédemment, la connaissance précise des communes est cruciale pour la sécurité des habitants. La création d’une base d’adresses fiable et exhaustive des collectivités est nécessaire aux services de sécurité (pompiers, Samu ou police) pour intervenir avec efficacité pour le bien de tous.

« Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours », Napoléon Bonaparte

La cartographie est donc partout dans nos collectivités. D’abord outil d’aide à la décision et à la gestion, elle devient, par le biais des différentes réformes, un objectif en soi. Se lancer aujourd’hui dans la mise en place d’un système d’information géographique pour avoir une connaissance précise de la cartographie de son territoire n’est plus une aventure. Les solutions techniques existent. Des logiciels standards sont depuis longtemps présents sur le marché. Les formations initiales ou professionnelles sont suffisamment efficaces pour mettre en œuvre ses technologies. Aujourd’hui, le risque n’est pas de créer un SIG, mais de ne pas en avoir dans sa collectivité. Et ensuite, puisqu’une vue 3D est plus compréhensible qu’un plan pour les non-initiés, pourquoi ne pas se lancer directement en 3D…

Cartographier l’accessibilité

Les informations relatives à l’accessibilité de la voirie, des bâtiments et des espaces publics sont visualisables grâce à un outil cartographique en ligne sur le site de l’agglomération du pays de Lorient. Il indique par le biais de trois couleurs (vert, orange et rouge) le niveau d’accessibilité pour les personnes en situation de handicap. À cette géolocalisation s’ajoute une application permettant le calcul d’itinéraire, un « Mappy de l’accessibilité » développée en partenariat avec la société Handimap.

Les informations relatives à l’accessibilité de la voirie, des bâtiments et des espaces publics sont visualisables grâce à un outil cartographique en ligne sur le site de l’agglomération du pays de Lorient. Il indique par le biais de trois couleurs (vert, orange et rouge) le niveau d’accessibilité pour les personnes en situation de handicap. À cette géolocalisation s’ajoute une application permettant le calcul d’itinéraire, un « Mappy de l’accessibilité » développée en partenariat avec la société Handimap.

La loi de 2005 sur l’accessibilité des espaces et des équipements publics impose aux collectivités de revoir leurs politiques d’aménagement, afin de permettre à tous de vivre dans l’espace commun. Dès lors, comment faire pour recenser des centaines de kilomètres de voirie et des bâtiments recevant du public ? La cartographie a un rôle important dans le diagnostic territorial. Le SIG est mis à profit pour cette tâche, mais aussi pour élaborer la planification des travaux. L’exemple de Lorient est révélateur : en utilisant les données géographiques, un schéma directeur d’accessibilité cohérent a été créé. Ces nombreuses informations collectées, il est nécessaire de les diffuser aux principaux intéressés. Là encore, la diffusion passe par une carte interactive, qui offre la possibilité de faire vivre la donnée grâce aux usagers.

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