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« La dotation supplémentaire du plan de relance devra être utilisée rapidement »

Publié le 01/03/2009 • Par Delphine Gerbeau • dans : Dossiers d'actualité

Interview de Pierre Sallenave, directeur général de l'ANRU.

L’Anru est l’un des grands acteurs du plan de relance de l’économie. De quels moyens est-elle dotée pour agir ?
Nous avons une nouvelle dotation en capacité d’engagement de 350 millions d’euros, allouée par l’Etat, en sus des 12 milliards. Dans ce cadre, en 2009, nous disposons de 200 millions d’euros de plus, en crédits de paiement. Le but de ces financements est de faire plus et vite. Mais, il n’y a pas que cela.
Ces subventions ont également pour objectif de ne pas baisser la garde sur la qualité des projets. Avec la crise, ceux-ci commençaient à être confrontés aux difficultés économiques, et revoyaient le contenu des programmes pluriannuels, supprimant certaines opérations. Cela peut être extrêmement préjudiciable à la cohérence d’ensemble du projet. La crise fait ainsi reposer sur la rénovation urbaine un risque de rater sa cible.
L’agence doit donc s’adapter : il va falloir agir rapidement, alors que les procédures d’avenants sont longues. Une circulaire a été adressée aux délégués territoriaux, le 5 janvier, pour leur demander de recenser les opérations éligibles, ayant besoin de financements complémentaires, susceptibles de donner lieu à des travaux en 2009.

Ces fonds sont-ils uniquement destinés aux conventions en cours ?Oui. Qui dit plan de relance, dit engagement des maîtres d’ouvrage à avancer vite, et pas seulement sur les opérations concernées par les subventions complémentaires : si le maître d’ouvrage a deux opérations en cours, il devra faire preuve de la même diligence sur les deux. Sinon, l’agence reprendra les fonds sans délai, car cela reste de « l’argent de la relance ».
Autant, pour les fonds de « droit commun », nous abordons la question du dégagement d’office avec du recul, en essayant de comprendre d’où viennent les retards. Autant, nous ne perdons pas de vue que la finalité de l’argent du plan de relance est de générer des travaux en 2009. Donc, si cela ne fonctionne pas, les fonds seront déplacés vers d’autres projets répondant aux critères d’attribution.

courrier_des_maires

Dans un récent rapport, le comité d’évaluation et de suivi de l’Anru a pointé un nombre de démolitions inférieur à ce qui était prévu dans le PNRU. Cela ne pose-t-il pas un problème de mixité sociale ?
Selon la loi d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine, nous avions un objectif chiffré de 250 000 démolitions. En fait, on sera plutôt près de 130 000. Ce qui est important, c’est de mener, dans chaque quartier, un projet cohérent, qui dose intelligemment les démolitions et les reconstructions, et ce n’est pas anodin de démolir. Partout, l’objectif est de créer de la mixité. Il ne s’agit pas seulement de libérer du foncier pour construire de nouveaux logements avec de nouveaux statuts, il faut également densifier et mieux gérer le peuplement du bâti existant. C’est la mission des élus et des bailleurs sociaux et cela dépasse l’échelle de la collectivité.
Les difficultés de diversification apparaissent là où l’on n’a pas réussi à obtenir suffisamment de concorde politique à une échelle plus large pour inscrire la diversification. C’est clairement un des deux ou trois sujets les plus déterminants pour la réussite du Plan de cohésion sociale dans la durée. Il ne faut pas, non plus, faire de l’angélisme. Nous menons dans chaque quartier une opération qui est cohérente, solide. Mais ça ne signifie pas que dans ce quartier, le projet solde la question de la rénovation urbaine.

Dans le rapport était également relevé le non-respect systématique de la règle du « un pour un »…
C’est une bonne règle, mais toute règle doit être appliquée intelligemment. En Ile-de-France, il est politiquement inacceptable que la rénovation urbaine se traduise par une baisse du logement locatif social ou du logement tout court. Mais, localement, si le principe du « un pour un » n’est pas respecté, parce que le marché le justifie, je ne suis pas sûr que cela soit grave. En revanche, cette règle doit globalement être atteinte. Le cas échéant, nous aurions commis une grave erreur politique.

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