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Présidentielle 2017

Alain Juppé : « Le statut de la fonction publique a ses raisons d’être »

Publié le 20/10/2016 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, A la Une RH, Dossiers d'actualité, France, Toute l'actu RH

Alain Juppe Bordeaux
THOMAS SANSON/VILLE DE BORDEAUX
La Gazette lance une série d’entretiens avec des candidats de tous bords à la présidentielle de 2017. Premier épisode avec Alain Juppé (LR). Dans une interview exclusive, le favori de la primaire de la droite et du centre prône désormais le maintien du statut de la fonction publique pour les nouveaux agents des collectivités.

Le ton, à l’évidence, a changé. Dans un entretien à La Gazette des Communes, Alain Juppé dit sa « considération » pour la « la qualité » et « le professionnalisme » des agents territoriaux. Contrairement à ce qu’il sous-entendait voici un an, l’ancien Premier ministre souhaite maintenir le statut de la fonction publique pour les nouveaux entrants dans les collectivités.

Souhaitez-vous revenir sur la nouvelle carte des régions ?

Cette réforme a été improvisée de bout en bout. Nous n’avions pas besoin de régions aussi vastes que la Nouvelle Aquitaine par exemple. Mais avoir d’aussi grands territoires conduit au maintien de l’échelon départemental et cela entrave la simplification du millefeuille territorial. Ce que nous avions envisagé avec la création du conseiller territorial était beaucoup plus efficace.
Cela étant, les élus locaux souhaitent avant tout de la stabilité et je les comprends compte tenu des bouleversements incessants depuis 2010. Les nouvelles régions se mettent en place. Les administrations de l’Etat s’adaptent à la nouvelle géographie. Tout remettre à zéro serait un facteur de désordre. Je n’irai donc pas dans ce sens.

Vous êtes donc favorable au statu quo…

Sûrement pas. La stabilité, ce n’est pas le statu quo. Je suis favorable à l’expérimentation et à la différenciation. Si les régions souhaitent revoir la répartition des compétences avec les départements, il faut qu’elles puissent le faire. Si des départements souhaitent fusionner, il faut le leur permettre. Je suis donc favorable à de la souplesse, mais pas à un nouveau grand soir imposé depuis Paris.

Etes-vous, malgré tout, partisan du retour du conseiller territorial ?

Les conseillers départementaux et régionaux viennent d’être élus. Cette réforme ne serait donc valable que dans quelques années. Elle ne sera sans doute pas la priorité en 2017.

Souhaitez-vous que les régions françaises se rapprochent des länder allemands ?

Je suis favorable à une forte décentralisation. Il faut respecter les diversités et les spécificités. On n’est pas obligé de faire la même chose à Bordeaux, à Strasbourg, à Lille et à Marseille. Créons des marges de manœuvre, mais nous ne sommes pas un Etat fédéral. La France n’est pas l’Allemagne.

Confirmerez-vous le financement des régions par une fraction de TVA à compter de 2018 ?

C’est, une fois encore, une réforme improvisée, sortie du chapeau à la dernière minute et dont on n’a pas mesuré toutes les conséquences. Si, demain, l’assiette de la TVA est réformée, qu’adviendra-t-il ?

Etes-vous favorable à la recentralisation du RSA ?

Je sais que les départements sont divisés sur cette question. Il faut bien distinguer deux choses : le financement d’une part et les procédures d’instruction du RSA d’autre part. Sur le financement, l’Etat doit assurer ses responsabilités, ce qu’il ne fait pas aujourd’hui. Sur l’instruction des dossiers, la proximité qu’apporte le département dans leur gestion, est un atout  qu’il ne faut pas abandonner.

Souhaitez-vous supprimer la métropole du Grand Paris ?

Oui. L’architecture qui a été choisie défie le bon sens. On a compliqué à l’envi les choses avec la région, la métropole, le département, le territoire et la commune. On s’y perd. Comment confier les transports à la région et l’urbanisme à la métropole, comme si on pouvait distinguer ces deux activités ? Il faudra simplifier. Je partage la position de Valérie Pécresse.

Souhaitez-vous revenir sur la loi sur le non-cumul ?

Certains envisagent un référendum le jour du second tour des législatives pour rétablir le cumul des mandats. Cela me paraît assez ubuesque. Les Français ont d’autres sujets que de voir les élus se préoccuper de leur propre situation.

Donc, vous êtes favorable à la loi telle qu’elle a été édictée…

Il sera toujours temps d’évaluer ses effets dans la durée et de voir s’il faut la corriger pour tenir compte du niveau de la population des communes. Il n’est pas inconcevable qu’au-dessous d’un certain seuil, des maires puissent être parlementaires. Mais ce n’est absolument pas la priorité de juin 2017.

Poursuivrez-vous la baisse des dotations ?

Non. La réforme qui a été faite a été d’une grande brutalité. Nous avons tous dénoncé son caractère excessif, d’autant qu’elle s’accompagnait de transferts de charges supplémentaires. Aucun maire n’a oublié la réforme des rythmes scolaires… C’est donc tout le contraire de ce qu’il faut faire. Moi, je proposerai aux collectivités un contrat d’engagements réciproques de trois à quatre ans que nous nous donnerons le temps de négocier en 2017, et pour 2018, les concours de l’Etat resteront au niveau de 2017.

En quoi ce contrat consistera-t-il ?

D’un côté, les collectivités s’engageront à réduire leurs dépenses de fonctionnement. Le mouvement des communes nouvelles est, de ce point de vue, très positif, tout comme la fusion de départements à laquelle sont en train de penser, par exemple, les Hauts-de-Seine et les Yvelines. De l’autre, l’Etat confiera aux collectivités de nouveaux outils de gestion, notamment pour qu’elles maîtrisent leur masse salariale. Il s’engagera aussi à supprimer ou à alléger des normes qui sont autant de causes de dépenses pour les collectivités locales. Pour les collectivités qui réaliseront des économies de fonctionnement l’Etat maintiendra ses dotations. Pour celles qui ne le feront pas, c’est l’Etat qui les réalisera en réduisant les dotations.

Quels autres engagements l’Etat prendra-t-il à l’égard des collectivités ?

Il s’engagera à ne transférer aucune charge qui ne soit immédiatement et durablement compensée. L’Etat donnera aussi aux collectivités des instruments de maîtrise en leur laissant la liberté de choix sur un certain nombre de politiques publiques, par exemple  les rythmes scolaires.
Je souhaite aussi établir deux jours de carence en cas d’absence (NDLR : pour arrêt-maladie). Enfin, J’ai proposé que les nouveaux entrants dans la fonction publique soient assujettis au régime général.

Est-ce que cela signifie que les nouveaux entrants dans les collectivités ne bénéficieraient plus du statut de la fonction publique territoriale ?

Pas du tout. Ils restent sous statut de la fonction publique territoriale, aussi longtemps qu’ils restent en activité, mais pour leur régime de retraite, ils sont assujettis au régime général. Je suis aussi favorable à ce qu’on assouplisse les possibilités de recrutement par contrat. Le statut a ses raisons d’être. Il comporte des droits mais aussi des devoirs. Il offre une garantie d’emploi, mais il donne aussi des pouvoirs à l’autorité gestionnaire pour l’organisation des services et le licenciement en cas d’insuffisance professionnelle. Le statut, ce n’est donc pas l’emploi à vie.

Dans quelle mesure les agents partant à la retraite doivent-ils être remplacés ?

Il faut réduire la taille de la fonction publique territoriale, ce n’est pas douteux. Mais quand la population d’une ville augmente, comme c’est le cas à Bordeaux, on crée, par exemple, des écoles supplémentaires, donc de nouveaux emplois. On ne peut donc pas appliquer cette réduction de manière aveugle.
Il faut dégager des emplois, par exemple en fusionnant les services. Quand, à Bordeaux métropole, on fusionne les services juridiques, RH et finances d’une quinzaine de communes, il est évident qu’à terme, cela doit générer des économies de personnel.

Le temps de travail des fonctionnaires doit-il évoluer ?

Parallèlement au privé, il faudra effectivement engager des discussions. Il faudra d’abord atteindre la durée légale de 35 heures qui n’est pas respectée partout et s’acheminer vers une augmentation progressive de la durée du travail. Cela se fera par étapes successes sur la base de discussions dans chaque partie  de l’administration et en fonction des métiers. Cela fournira des possibilités de non-renouvellement intégral des départs à la retraite puisque nous aurons des fonctionnaires qui travailleront plus longtemps et qui seront un peu moins nombreux.

Quel est votre objectif quantitatif ?

Sur les trois fonctions publiques, mon objectif est de réduire le nombre de 250 000 sur un total de 5 700 000. Je rappelle qu’il y aura dans les prochaines années 570 000 départs à la retraite, mais, je le répète, cela ne s’appliquera pas de manière uniforme. Il faudra donc une démarche par fonction et par métier à l’intérieur de l’administration qui permettra de transformer les organisations et de modifier le périmètre de leurs missions. Je voudrais aussi  dire aux fonctionnaires publics territoriaux que cela doit s’organiser avec eux et non pas sans eux, encore moins contre eux. Je leur porte beaucoup de considération et je connais leur professionnalisme.  La fonction publique territoriale est de qualité. C’est un atout pour conduire les transformations dont nous avons besoin.

Cet article est en relation avec les dossiers

Cet article fait partie du Dossier

Présidentielle 2017 : les enjeux-clés pour les collectivités territoriales

Sommaire du dossier

  1. Présidentielle 2017 : les enjeux-clés pour les collectivités territoriales
  2. Réforme territoriale : le clash Macron-Le Pen
  3. Hervé Le Bras : « La nouveauté de cette élection, ce sont les clivages politiques à l’intérieur des régions »
  4. Présidentielle : faut-il supprimer le Sénat ?
  5. Ce qu’attendent les acteurs locaux des candidats à la présidentielle
  6. Présidentielle, législatives : quel coût pour les communes ?
  7. Présidentielle : faut-il réduire la part du nucléaire et accélérer la transition énergétique ?
  8. La lutte contre la fracture territoriale, le passage obligé des candidats ?
  9. Le réseau Rn2a demande aux candidats de s’engager pour des archives « citoyennes »
  10. Présidentielle : faut-il instaurer un revenu universel ?
  11. Présidentielle : doit-on abroger la réforme territoriale ?
  12. Présidentielle : le logement social doit-il être réservé aux plus pauvres ?
  13. Présidentielle : faut-il faire jouer la «Clause Molière» ?
  14. Les bibliothécaires demandent un équipement accessible en 15 min
  15. Les banlieues : grandes oubliées de la présidentielle ?
  16. Les propositions institutionnelles de Jean-Luc Mélenchon : en route pour une VIè République
  17. Primaire à gauche : ce que l’on sait des programmes des candidats
  18. Présidentielle : faut-il nationaliser l’accès au numérique ?
  19. Transition énergétique : ce que prévoient les candidats sur le volet financier
  20. Vieillissement : les candidats ne proposent rien de vraiment jeune
  21. Primaire de la droite et du centre : les fonctionnaires aux enchères ?
  22. Logement : les programmes des candidats ne « cassent pas des briques »
  23. Présidentielle : doit-on aller vers une laïcité de combat ?
  24. Nicolas Dupont-Aignan : « La France est en train de crever »
  25. Déserts médicaux : ce que proposent les candidats à la présidentielle
  26. Présidentielle : faut-il supprimer des postes de fonctionnaires ?
  27. « Les fonctionnaires en faveur de François Fillon parient qu’il ne tiendra pas ses promesses »
  28. Le comparatif des programmes des candidats à la primaire de droite
  29. Présidentielle : ce que propose Benoît Hamon pour rénover la démocratie
  30. Revenu universel, réforme du RSA… Que proposent les candidats en matière de minima sociaux ?
  31. Emmanuel Macron prescrit une cure de rigueur aux collectivités territoriales
  32. Le credo jacobin de Marine Le Pen
  33. Comment relancer les investissements : les candidats répondent à la FNTP
  34. Les candidats pas assez ambitieux pour la lutte contre la pauvreté selon les associations
  35. Alain Juppé, le Girondin
  36. François Fillon : les paradoxes d’un notable jacobin
  37. Jean-François Copé : « Fusionnons les départements et les régions »
  38. François Fillon : « Il faut réduire les effectifs dans la fonction publique »
  39. Présidentielles : l’environnement, ça commence à se défaire ?
  40. Alain Juppé : « Le statut de la fonction publique a ses raisons d’être »
  41. Nicolas Sarkozy : « Les fonctionnaires devront travailler davantage »
  42. Jean-Frédéric Poisson : « Mettons fin à la logique du déracinement en renforcant les départements »
  43. Nathalie Kosciusko-Morizet : « Le statut du fonctionnaire n’a plus lieu d’être dans de nombreux domaines »
  44. Bruno Le Maire : « Le statut de la fonction publique ne doit plus être la règle, mais l’exception »
  45. Jean-Luc Bennahmias : « l’accueil des migrants permettrait de repeupler les villages français »
  46. François de Rugy : « la décentralisation est le rendez-vous manqué de François Hollande »
  47. Pourquoi les élus à la culture demandent une reconfiguration de la Rue de Valois
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Alain Juppé : « Le statut de la fonction publique a ses raisons d’être »

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ssrw38

20/10/2016 02h27

Revirement ! L’avenir confirmera …. ou pas.

bill50

20/10/2016 03h41

Quel crédit attribué à un personnage qui change de discours en moins d’un an sur le statut, nous explique l’idiotie de la réforme territoriale qu’il convient cependant de garder etc.
Manifestement il garde une passion pour la réforme des retraites ! Le dernier rapport de la Cour des comptes montre que le rattachement au système général fera des gagnants (ceux qui ont beaucoup de primes) et des perdants (les profs notamment). De quoi créer des tensions comme en 1995.
Bref le Monsieur n’a pas changé : capable de bloquer le pays en moins de six mois parce que lui a tout compris et que les autres sont idiots.

Que du bonheur!

20/10/2016 03h48

Quel changement de paradigmes!

Les fonctionnaires il dit les aimer… mais les nouveaux ne cotiseront plus à la CNRACL! Bonjour les conséquences. On peut aisément imaginer d’ici peu les qualificatifs des déficits de la CNRACL (qui soit dit en passant est largement du aux différents prélèvements pour le compte des autres caisses de retraite: compensation et sur-compensation . On l’oubli trop souvent).
La conséquence sera inéluctable: il faut réviser les « avantages » des retraités ou futurs retraités de la fonction publique.

Le collectivités locales: je suis d’accord avec vous. On ne va plus réduire les versements que fait l’Etat. Non, en 2018 les crédits resteront identiques à ceux de 2017… Et après? Pas de problème, on va négocier avec les collectivités la réduction de leurs dépenses…

Génial, on rase gratis. Vivement la suite.

Au fait, il est dommage que M. Jupé n’ait pas parlé des questions des impôts et des taxes… qui sait, il va peut-être les abolir!

l'opportuniste

20/10/2016 04h06

Je retourne ma veste….

https://www.youtube.com/watch?v=M6SsRZ0fSNY

Henri Tanson

20/10/2016 04h53

Il faut arrêter de prendre « les hommes politiques » au sérieux; ils ne veulent qu’une chose, c’est que vous les élisiez. Ce n’est pas nouveau; mais la différence maintenant, c’est qu’ils n’ont plus aucuns pouvoirs…
Une fois élu, lui ou un autre, il appliquera la politique qui lui sera imposée par l’application des traités européens et par la Commission européenne.
C’est pour cette raison que, que vous votiez pour l’un ou pour l’autre, vous aurez la même politique, néolibérale qui détruit notre société.
On l’a compris avec les promesses de Hollande et sa politique qui a suivi…
Non seulement, il n’a pas fait autrement que Sarkozy, mais sur beaucoup de sujets, il a fait pire…
Juppé, comme les autres, essayent alternativement de séduire ceux qui seraient rassurés par de fortes baisses des dépenses de l’Etat, ensuite, il cherche à séduire les Fonctionnaires, les uns après les autres… Il sait que les Français n’entendent que ce qui les intéressent et oublient vite le reste.
Et comme, de toutes façons, il ne s’engagera jamais sur des promesses, préparons-nous à entendre tout et n’importe quoi pendant cette campagne !

aj

21/10/2016 02h19

Reportez vous au pemier débat de leur primaire , à ce qu’ils ont dit sur la Fonction publique ! La casse du service public continuera au grand dam des citoyens et des agents. Cela fait déjà longtemps que la réforme de la FP est prête.

Souvenons nous de Juppé premier ministre ; croyez-vous qu’il ait changé ? Toujours aussi rigide et droit dans ses bottes. quasi ayatollah !

pov citoyen

21/10/2016 06h59

Franchement, il éviterait le pire à droite. Aux Etats Unis, leur Trump semble démasqué, mais toujours vivant; chez nous, notre petit Trump s’agite toujours avec véhémence et il y a toujours, chose incroyable, des gens pour le soutenir.
Il y a par ailleurs l’ombre du FN qui rôde…
Donc pas top, mais le moins pire à droite.

murakami

21/10/2016 09h05

Effectivement , c’est plus soft que les premières annonces mais c’est déjà un sacré programme qui ne sera jamais appliqué…

Yves91

21/10/2016 09h09

Menteur (aux juges notamment, rien que ca)
Voleur (bah oui les emplois fictifs c’est bien du vol d’argent public)
Repris de justice.
Et comme je suis un vieux fonctionnaire , je n’ai pas oublié la  » mauvaise graisse » et le mépris
Ne le croyez pas cet homme appliquera une vrai politique de droite, dont les fonctionnaires et les retraites seront les 1ères victimes
Voleur un jour, voleur toujours

Alfalfa

21/10/2016 10h08

C’est FLOU !!

On parle de Hollande qui n’a pas de ligne politique que dire de celle de Jupé !!
Un coup on supprime le statu, un coup on le conserve mais pas avec les régimes de retraite et si possible en recrutant des contractuels……Allez comprendre……

Il n’y a qu’une seule chose qui soit claire…..Juppé président = Sarkozy premier ministre ! Ou l’inverse….On laissera les électeurs de l’UMP en décider….

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